vendredi 29 juillet 2011

BERENGER SAUNIERE DANS LE PARISIEN

L’énigmatique curé de Rennes-le-Château

E.G. | Publié le 29.07.2011, 07h00
L’abbé Béranger Saunière.

L’abbé Béranger Saunière. | (RUE DES ARCHIVES/TAL.)

Zoom
En 1885, le jeune curé Béranger Saunière arrive dans le village perdu de l’Aude, Rennes-le-Château, avec pour objectif de revivifier la foi de ses trois cents paroissiens. Ce n’est pas une sinécure, le climat est rude en hiver, l’église tombe en ruine. Mais ce solide gaillard, au regard noir et déterminé, prend sa mission à cœur et fait revenir les bonnes âmes dans la maison de Dieu.
Il entreprend la rénovation de l’église en 1891. Au cours de travaux sur le maître-autel, il découvre un pilier creux. Les ouvriers sont priés de faire une pause casse-croûte pour laisser seul l’abbé. Après cette découverte, Saunière adopte un comportement étrange, il parcourt la campagne la nuit, déplace des tombes avec sa fidèle servante, Marie Dénarnaud. Et l’argent commence à affluer.

Il devient presque le seigneur du village

Il reconstruit l’église consacrée à Marie-Madeleine de fond en comble, fait bâtir une villa, une tour, dénommée Magdala (encore une référence à Marie-Madeleine), aménage un somptueux jardin dans lequel il donnera des fêtes extraordinaires. Il devient presque le seigneur du village et n’hésite pas à tenir des prêches enflammés du haut de sa chaire contre la République.
Mais le vent va tourner pour l’abbé, à qui l’on prête une liaison avec sa servante. Intrigué par le faste soudain déployé par ce bien curieux curé, son supérieur, l’évêque de Carcassonne, lance une enquête sur l’origine des fonds. Obligé de se justifier, Saunière envoie des bribes de relevés de comptes pour 190 000 francs or de l’époque (environ 1M€). Très vite, l’évêché suspecte un trafic de messes à grande échelle. Un procès est ouvert, Saunière sera condamné en 1911 mais il bénéficiera de l’appui du Vatican et n’écopera que de périodes de suspension temporaire. Il mourra en 1917 en léguant son domaine à sa servante.
Jusqu’à sa mort, Marie Dénarnaud cultivera le mystère sur l’origine de la fortune de son protecteur, se contentant de lâcher qu’un trésor restait encore caché sous le village. De nos jours, la commune de Rennes-le-Château, entretient le mystère du curé avec soin. Les touristes peuvent visiter la villa Bethania et la tour Magdala, restaurée par la mairie en raison d’un effondrement causé par les coups de pioche des chercheurs de trésor. Un petit musée permet de découvrir toute l’histoire de cet énigmatique Don Camillo audois et un Salon du livre de l’étrange, organisé le 3 septembre accueillera tous les amateurs de mystères.
Le Parisien

TRESOR DE RENNES : L'ETAT POURRAIT PORTER PLAINTE

Le jeudi 28 juillet 2011 à 06h00 par Estelle Devic | Mis à jour à 09h30
Aude



Une quête incessante depuis le mystère de l'abbé Saunière



 Selon les chercheurs, le trésor de Rennes serait en fait dans les collines alentours.


Selon les chercheurs, le trésor de Rennes serait en fait dans les collines alentours. © Photos Studio Guillaume
LA LEGENDE
La plus grande relique de l'histoire de l'humanité et le trésor des Wisigoths provenant du pillage du temps de Salomon" reposeraient dans une des nombreuses cavités souterraines qui jalonne un pech (un mont) culminant à presque 700 m entre les villages de Sougraigne et de Fourtou dans la Haute-Vallée de l'Aude. C'est du moins ce qu'affirme un habitant de la Haute-Garonne, Franck Daffos, passionné par l'histoire de Rennes-le-Château (lire ci-contre) qui ne ménage pas ses efforts depuis près de 40 ans pour remonter la piste de ce fameux trésor.
"Il faut éviter un gâchis extraordinaire"
Il craint aujourd'hui de le voir piller par des chercheurs beaucoup moins scrupuleux, attirés par le seul appât du gain qui pourraient s'attaquer à la montagne à coup de pioches et de dynamite. La publication sur internet, dimanche dernier, d'informations pouvant mener jusqu'à la fameuse cavité l'inquiète effectivement beaucoup. D'autant qu'elles ont été mises en ligne par Michel Vallet, un passionné comme lui, avec qui il travaillait depuis de nombreuses années (lire ci-dessous). En fait, les deux hommes et un Carcassonnais, Didier Héricart de Thury, ont uni leurs efforts depuis 2007 pour mener à bien cette enquête longue et compliquée.
La publication, la semaine dernière, du livre L'or de Rennes, quand Poussin et Téniers donnent la clef de Rennes-le-Château, écrit par seulement Didier Héricart de Thury et Franck Daffos a mis le feu aux poudres et définitivement fâché Michel Vallet qui a donc publié le résultat des recherches sur le net. Au risque que le site soit fouillé par n'importe qui. "Il faut absolument éviter un gâchis extraordinaire. Le lieu doit être sécurisé pour que les pillards ne puissent pas s'en emparer !", s'affole Franck Daffos.
"L'Etat peut déposer plainte"
Dès dimanche dernier, il est entré en contact avec les gendarmes du secteur qu'il a conduit sur les lieux. "Ils ont été très réceptifs et savent à quoi s'attendre, reprend le Haut-Garonnais. À présent, le dossier serait entre les mains de l'Etat qui peut déposer plainte pour 'incitation au pillage du patrimoine national'". Car, assure Franck Daffos, "Michel Vallet a spolié notre travail". Les chercheurs avaient effectivement commencé à explorer les cavités de près, notamment grâce à du matériel importé des Etats-Unis. Une caméra a été introduite dans la faille mais les images n'étaient pas exploitables. Il reste maintenant à entamer des fouilles officielles qui ne pourront commencer qu'après que l'Etat en donne l'autorisation.

LE FN N'AIME PAS LE TRESOR DE RENNES-LE-CHATEAU

La préservation du patrimoine culturel et archéologique français : un impératif permanent du FN !

France Jamet, chef de file du FN en Languedoc-Roussillon

Communiqué de France Jamet, membre du Bureau politique du Front National, présidente du groupe FN au Conseil régional du Languedoc-Roussillon

Selon des informations de première importance, nous apprenons que dans le département de l’Aude, le 24 juillet 2011, une affaire étonnante et grave a été dévoilée imprudemment sur l’internet.

En effet, cette divulgation indiquerait l’emplacement précis d’une découverte archéologique magistrale concernant le patrimoine national encore inconnu ; il s’agirait de la région du Razès dans la zone située entre Rennes-les-Bains et Sougraigne.

D’autres inventeurs qui conservaient scrupuleusement la confidentialité de leurs recherches compte tenu de la portée de ce qu’elles renferment, ont du coup pris le parti de livrer les principaux renseignements du dossier dans une déposition enregistrée à la gendarmerie de Quillan.

Dans ces conditions, dans le contexte de cette affaire, les élus du Front National réclament de manière absolue à l’Etat et au préfet de l’Aude de prendre des mesures immédiates et sérieuses de sécurisation du périmètre, le temps des investigations et vérifications scientifiques nécessaires, pour éviter tous risques irrémédiables de dévastation du site et de saccages des preuves par des pilleurs.

Sans ce principe de précaution élémentaire, les conséquences d’un immobilisme des autorités légales seraient désastreuses pour la préservation de notre patrimoine national.

LE TRESOR DE RENNES EST A RENNES-le-CHATEAU


e vendredi 29 juillet 2011 à 06h00 Réagir
Carcassonne



"Le trésor de Rennes est à Rennes"

POLÉMIQUE Membre de l'association Terre de Rhedae, Emile Climent juge "fantaisiste" la théorie de trois chercheurs du trésor de Rennes-le-Château selon lesquels le fameux trésor des Wisigoths serait caché dans un souterrain entre Sougraigne et Fourtou (lire notre édition d'hier). "D'autant plus qu'au Ve siècle la configuration des lieux était totalement différente". "La réalité est beaucoup plus simple. Marie Désarnaud (la servante de l'abbé Saunière, NDLR) disait souvent 'tout le monde marche dessus sans le savoir'. En fait, un emplacement a été situé dans le village de Rennes. On attend une autorisation de la DRAC pour ouvrir. Nul besoin d'escalader ou de saccager le maquis. C'est plus simple" précise Emile Climent.

jeudi 28 juillet 2011

LA PLUS GRANDE RELIQUE DE L'HUMANITE PRES DE RENNES-LES-BAINS

Va-t-on trouver le vrai trésor des Wisigoths dans l’Aude ?


A la recherche du trésor des Wisigoths

A la recherche du trésor des Wisigoths | d'après Indiana Jones
Ce trésor serait « la plus grande relique de l'humanité » et proviendrait d'un pillage au temps de Salomon. Si on en parle, c'est que des spécialistes en "recherche de trésors" ont déterminé qu'il se trouverait dans une des cavités qui se trouvent sur un mont de 700 m d'altitude, entre les villages de Sougraine et Fourtou, situés dans la Haute-Vallée de l'Aude, raconte L'Indépendant.

C'est Frank Daffos, habitant de la Haute-Garonne et spécialiste de l'histoire de Rennes-le-Château, qui affirme cela ! Il est depuis 40 ans sur la piste de ce fabuleux trésor. Il craint que des pillards, seulement attirés par l'appât du gain, ne se précipitent sur les lieux avec des pioches et de la dynamite !

Mais s'il est maintenant très inquiet, c'est parce qu'un collègue concurrent a mis en ligne sur internet dimanche dernier des informations qui pourraient conduire tout droit jusqu'au trésor ! Jusque là, ils étaient pourtant trois à s'être unis pour mener une enquête difficile sur le sujet...

Et, c'est la publication d'un livre sur Rennes-le-château, la semaine dernière, signé par Franck et Didier, sans l'association de l'autre collègue, qui a poussé ce dernier à révéler les secrets sur internet, au risque que « n'importe qui vienne fouiller le site », selon Frank, qui veut maintenant faire sécuriser le site...

Il a donc pris contact avec les gendarmes qu'il a conduit sur les lieux du trésor... Il les a trouvé réceptifs... Le dossier serait maintenant entre les mains de l'état qui pourrait maintenant porter plainte « pour incitation au pillage du patrimoine national ». Le chercheur considère que l'homme a « spolié le travail », commencé par les chercheurs autorisés....

Peut-être que des fouilles officielles commenceront donc bientôt, si l'État donne son autorisation.

Mais, sûr que le rêve de quelques chasseurs de trésors amateurs doit être cassé !

RENNES-LE-CHATEAU A LA UNE DU PARISIEN



L'affaire sera (sur deux pages) demain matin à la une du "Parisien, Aujourd'hui en France".
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UN ARTISTE DANS LA LUNE

e jeudi 28 juillet 2011 à 06h00 par Nicolas Van Den Bussche | Mis à jour à 10h33 Réagir
Quillan

Hedy Dargère, un artiste dans la "Lune"

 Le photographe présente ces clichés jusqu\'au 31 juillet.
Le photographe présente ces clichés jusqu'au 31 juillet. © Photos Thierry Meynier.
Comment redécouvrir et présenter la région sous un autre angle ? Cette question, c'est celle que s'est posée un jeune artiste photographe amateur. Installé à Sougraigne depuis 2006, Hedy Dargère est tombé littéralement -comme diraient nos amis Canadiens- en amour pour la région.
La tête dans les étoiles
"Depuis ma plus tendre enfance je suis passionné par l'astronomie. Les étoiles, la lune, une lumière tamisée, froide, un romantisme sans nom. J'ai toujours considéré cela comme un véritable appel au rêve". Le rêve, l'insoupçonné, c'est peut-être cela qui définirait le mieux cette exposition qui sort de l'ordinaire. Un caractère magique, qu'il applique à des lieux tout aussi extraordinaires : Rennes-le-Château, le pic de Bugarach, l'ermitage de Galamus et les différents châteaux cathares.
Oiseau de nuit
En tout bon noctambule qui se respecte, c'est armé de son appareil photo, d'un solide trépied et d'une bonne lampe torche que le jeune homme arpente sentiers, bords de routes et clairières pour trouver le "spot" idéal pour ses prises de vues. Et, du temps, il en faut parfois beaucoup pour trouver où laisser s'exprimer son grand-angle, à l'abri des lumières parasites et des éclairages publics. Avec des poses très longues, le photographe découvre ainsi des détails invisibles à l'oeil nu, sublimés, par la pâle lumière de l'astre nocturne.
On ne triche pas…
Infographiste et créateur de sites internets dans la vraie vie, pour sa passion, l'outil informatique est quasiment banni. Pas de trucages, pas de montage, l'artiste ne plaisante pas… Deux ans de travail ont été nécessaires à la réalisation de ces clichés à couper le souffle. Une touche élégante et romantique. En clair, c'est une exposition qui vaut le détour, surtout si l'autre astre, notre soleil bien aimé, continuait à vouloir se cacher derrière ces vilains nuages, qui restent…

OU SEREZ VOUS POUR LA FIN DU MONDE ?

Où serez-vous pour la fin du monde?
Frédérique Sauvée - Collaboration spéciale - Canoe.ca


Bugarach - Où serez-vous pour la fin du monde?
© REUTERS/Jean-Philippe Arles
Le village et le pic de Bugarach, dans le sud de la France

Le petit village de Bugarach, dans le sud de la France, s'attend à voir sa population - habituellement de 200 habitants - grimper en flèche à l'occasion du 21 décembre 2012, la fin du monde prédite par le calendrier maya. Suivant des calculs plus ou moins savants et beaucoup d’élucubrations sur internet, cette paisible bourgade serait la seule à survivre à l'apocalypse! C’est ce que rapporte un article du journal Le Figaro, dans lequel on apprend aussi que le prix de vente des maisons à Bugarach explose, que les commerçants se voient commander des kilos de provisions pour décembre 2012 et que les quelques gîtes du village font déjà chambres combles.

Les habitants de Bugarach sont pourtant habitués aux mouvements de foules puisque cela fait déjà de nombreuses années que des «illuminés» ésotériques en ont fait leur site de pèlerinage. Beaucoup croient dur comme fer que le sommet de la montagne de Bugarach (1231 mètres d’altitude) constitue le dernier refuge pour 2012. Genny Rivière, une «apocalyptique» qui habite le village nous a expliqué par internet qu’«il représente une grande porte énergétique de la Terre qui permettrait d’accéder à une civilisation perdue».

Certains amateurs d’ufologie (l’étude bien mystérieuse des OVNI) témoignent quant à eux, à l’Agence France Presse ou encore à Reuters, qu’ils s’apprêtent à être emportés spirituellement le 21 décembre 2012 par un groupe d’extra-terrestres qui se trouverait actuellement sous le massif montagneux.

Une population partagée

Si les théories les plus loufoques se bousculent sur internet et amènent une foule du «troisième type» dans les rues du village, la population locale est partagée. Le journal local La Dépêche.fr rapporte que certains accueillent ces visiteurs les bras ouverts pour leur vendre à prix d’or des terrains agricoles abandonnés depuis des années et des maisons en ruine qui ne demandent qu’à être consolidées avant une éventuelle fin du monde. «Au début, ma clientèle était constituée à 72 % de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68 % de visiteurs ésotériques», témoigne à ce même journal Sigrid Benard, gérante de la Maison de la nature, l'une des rares structures d'hébergement du coin.

Pour le maire du village Jean-Pierre Delord, il en est tout autre: «Si demain 10 000 personnes débarquent, étant une commune de 200 habitants, nous ne pourrons pas faire face» s’alarme-t-il dans une interview donnée à la revue Courrier international. Par peur de voir débarquer un trop grand nombre de personnes le 21 décembre 2012, il se dit prêt à faire venir l’armée si nécessaire.

Et vous, où serez-vous pour la fin du monde? S’il ne vous est pas possible de faire cet ultime voyage jusqu’à Bugarach, vous avez encore le temps de construire un abri antiatomique pour vous protéger d’une imminente guerre bactériologique ou alors de réserver une place sur la navette spatiale de Richard Branson et ainsi être préservés dans l’espace de l’impact de la météorite sur Terre…

LUC FARIN-GELIS EN DEDICACE A LIMOUX



Séance de dédicace
L'auteur Luc Farin-Gélis signera son ouvrage "Le trésor du diable de Rennes-le-Château" (Édition Société des Écrivains) le vendredi 5 août, de 9 h à 18 h, à la librairie "La presse des arcades", 22, place de la République.

POUR SE CHANGER LES ZIDEES

La Dépêche du Midi
Le 28/07/2011

Quillan. Programme du Festival de folklore ce jeudi

/Photo DDM, B. B.
/Photo DDM, B. B.
/Photo DDM, B. B.

Dans l'après-midi, à partir de 17 h, la troupe du Brésil se produira à Espéraza, l'Ouzbekistan à Espezel, la Kalmoukie à Belvis, le Zimbabwe à Rennes-les-Bains et la Turquie à Quillan sur la place de la République. En soirée, à partir de 21 h, le Brésil et la Kalmoukie se produiront dans la cité des Trois Quilles tandis que la Turquie et l'Ouzbekistan seront à Limoux et le Zimbabwe à Alet-les-Bains.

LE FABULEUX TRESOR DE RENNES-LE-CHATEAU A SOUGRAINE

Le jeudi 28 juillet 2011 à 09h21 | Mis à jour à 09h24
Aude



La piste du trésor des Wisigoths se précise entre Sougraigne et Fourtou




Selon les chercheurs, le trésor serait en fait dans les collines alentours.


Selon les chercheurs, le trésor serait en fait dans les collines alentours. © GUILLAUME
La plus grande relique de l’histoire de l’humanité et le trésor des Wisigoths provenant du pillage du temps de Salomon » reposeraient dans une des nombreuses cavités souterraines qui jalonne un pech (un mont) culminant à presque 700 m entre les villages de Sougraigne et de Fourtou dans la Haute-Vallée de l’Aude. C’est du moins ce qu’affirme un habitant de la Haute-Garonne, Franck Daffos, passionné par l’histoire de Rennes-le-Château (lire ci-contre) qui ne ménage pas ses efforts depuis près de 40 ans pour remonter la piste de ce fameux trésor.
« Il faut éviter un gâchis extraordinaire »
Il craint aujourd’hui de le voir piller par des chercheurs beaucoup moins scrupuleux, attirés par le seul appât du gain qui pourraient s’attaquer à la montagne à coup de pioches et de dynamite. La publication sur internet, dimanche dernier, d’informations pouvant mener jusqu’à la fameuse cavité l’inquiète effectivement beaucoup. D’autant qu’elles ont été mises en ligne par Michel Vallet, un passionné comme lui, avec qui il travaillait depuis de nombreuses années (lire ci-dessous). En fait, les deux hommes et un Carcassonnais, Didier Héricart de Thury, ont uni leurs efforts depuis 2007 pour mener à bien cette enquête longue et compliquée.
La publication, la semaine dernière, du livre L’or de Rennes, quand Poussin et Téniers donnent la clef de Rennes-le-Château, écrit par seulement Didier Héricart de Thury et Franck Daffos a mis le feu aux poudres et définitivement fâché Michel Vallet qui a donc publié le résultat des recherches sur le net. Au risque que le site soit fouillé par n’importe qui. « Il faut absolument éviter un gâchis extraordinaire. Le lieu doit être sécurisé pour que les pillards ne puissent pas s’en emparer ! », s’affole Franck Daffos.
« L’Etat peut déposer plainte »
Dès dimanche dernier, il est entré en contact avec les gendarmes du secteur qu’il a conduit sur les lieux. « Ils ont été très réceptifs et savent à quoi s’attendre, reprend le Haut-Garonnais. À présent, le dossier serait entre les mains de l’Etat qui peut déposer plainte pour “incitation au pillage du patrimoine national” ». Car, assure Franck Daffos, « Michel Vallet a spolié notre travail ». Les chercheurs avaient effectivement commencé à explorer les cavités de près, notamment grâce à du matériel importé des Etats-Unis. Une caméra a été introduite dans la faille mais les images n’étaient pas exploitables. Il reste maintenant à entamer des fouilles officielles qui ne pourront commencer qu’après que l’Etat en donne l’autorisation.

MICHEL VALLET ET LE TRESOR DE RENNES-LE-CHATEAU

Le jeudi 28 juillet 2011 à 06h00 par Barbara Gorrand

Michel Vallet : "Ce trésor ne nous appartient pas"




 A 60 ans, Michel Vallet a publié de nombreux ouvrages et articles sous l\'alias de Pierre Jarnac.
A 60 ans, Michel Vallet a publié de nombreux ouvrages et articles sous l'alias de Pierre Jarnac. © Photo Philippe Louvet
A
quand remonte votre collaboration avec Didier Héricart de Thury et Franck Daffos ?
Avec Didier Héricart de Thury, nous étions en rapport depuis longtemps lorsqu'en 2000, il m'a appelé et m'a proposé de travailler avec lui. Il avait déjà un certain apport dont je n'avais pas connaissance. A deux, nous avons travaillé pendant 7 ans, et personne n'en a rien su. C'est en 2007 que Franck Daffos m'a contacté. Je l'ai ensuite présenté à Héricart de Thury, et nous avons commencé à travailler à trois.
Et que s'est-il passé ?
Nous avons travaillé toute l'année 2008. Puis, j'ai commencé à comprendre que Daffos émiettait sur Internet des informations sur lesquelles nous travaillions. Entre-temps nous avons fini par trouver l'endroit exact que nous cherchions. J'insiste : c'était un travail d'équipe. Mais nous avions des difficultés à avancer dans le système souterrain. Et Daffos a commencé à m'inquiéter, à émettre des hypothèses farfelues sur la façon dont on pourrait rentabiliser ce dossier. Daffos a interprété ma tiédeur en pensant que j'allais écrire un livre !
Était-ce le cas ?
Non ! Un livre, c'est un an de travail, pour gagner quoi ? 2000, 3 000 € au mieux ? Et puis j'éprouve une véritable loyauté envers Didier Héricart de Thury. Finalement, le 20 mai dernier, me sentant de plus en plus exclu, j'ai symboliquement remis à Héricart de Thury mes affaires de fouilles. Mais le 12 juillet, j'ai découvert, stupéfait, un livre cosigné de leurs deux noms, évoquant nos recherches… Je suis tombé de ma chaise. L'affaire a pris de terribles proportions jusqu'à ce que Daffos se répande le week-end dernier en discours incendiaires contre moi sur Internet, évoquant ma vie privée, etc. Je me suis dit que je devais tout arrêter.
Quel résultat espériez-vous obtenir ?
Je voulais tout geler. On peut considérer ma façon de voir comme étriquée, mais j'ai été poussé à bout et j'ai agi en être humain. La seule chose qui me faisait peur, c'est que quelqu'un se blesse en allant sur place. C'est pourquoi j'ai bien précisé qu'il ne fallait pas s'y aventure seul, que le boyau était dangereux.
Et ces allusions de pillage ?
Ce qui est sûr, ce que nous sommes trois à avoir participé à des fouilles clandestines, sans autorisation. Et que ce trésor ne nous appartient pas. Si quelqu'un voulait profiter de la situation, ce n'est pas moi : c'est Daffos qui a écrit un livre, pas moi. Il n'y a pas précisé le lieu exact, mais il est très en colère que je l'aie fait. C'est à se demander pourquoi…
Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ?
Je suis lassé. Ce sont 40 ans de passion, des centaines d'articles, des heures à écrire des livres, à se documenter, qui ont été gâchés. Il est probable que maintenant je m'éloigne définitivement de la problématique de Rennes-le-Château : la passion a été balayée.

mercredi 27 juillet 2011

L'APARC AU COMPTE-GOUTTE


AU COMPTE- GOUTTES

Animations Du jeudi 28 au dimanche 31 juillet : place de la République, à 21 h, Festival de Folklore International en pyrénées audoises, avec l'Ouzbékistan et la Turquie (jeudi 28), le Zimbabwe (vendredi 29 et dimanche 31), la Fédération de Russie (vendredi 29), la République de Kalmoukie et l'Indonésie (samedi 30), le Mexique (dimanche 31).

Samedi 30 juillet, à 17 h : concert orgue et trompettes, avec Christine Tranchant, Christophe Grimalt, Jean Brunet, en l'église Saint-Martin. Entrée libre.

Les conférences de l'Aparc L'Association pour la préservation de l'âme de Rennes-le-Château organise les conférences de l'été (août et septembre) à l'hostellerie de l'Évêché à Alet-les-Bains à partir de 21 h.

Le 4 août : Yves Echarroux « Rennes-le-Château pour les nuls ». Le 11 : Jean-Yves Tournié, "Le Fantasme maçonnique et le secret de Rennes-le-Château ». Le 18 : Pierre Fabre, « Nicolas Pavillon et l'affaire de la régale ». Le 25 : Paul Rouelle, « L'Aude mystérieuse ».

Le programme de septembre sera communiqué ultérieurement.

Possibilité de dîner auparavant en présence des auteurs et conférenciers.

Pour plus de renseignements : 06 32 88 71 75 ou 06 11 72 38 06.

Exposition Muriel Lhermet exposera du 4 au 27 août à la galerie d'art contemporain El Indalo.

Le vernissage aura lieu le jeudi 4 août, à partir de 18 h 30, en présence de l'artiste.

Coopérative La Cavale La coopérative La Cavale informe ses adhérents que la distillerie et la réception de céréales seront fermés du 1er au 15 août.

LE TRESOR DES WISIGOTHS A RENNES-LE-CHATEAU ?

Publié le 27/07/2011 09:31 | F.P.

Limoux. Rennes le château : le trésor des wisigoths est-il là ?

découverte

Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D.
Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D.
Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D.
Un lieu proche de Rennes-le-Château qui devrait être sécurisé dans les prochains jours par les forces de l'ordre.
Trois chercheurs auraient découvert le site où est enfoui le trésor des Wisigoths.
C'est dimanche dernier que les passionnés de secrets ésotériques, historiens et curieux de tous poils ont découvert sur internet un manifeste signé de Michel Vallet indiquant par un véritable jeu de piste, l'entrée d'un passage pour accéder au fameux trésor de conquête des Wisigoths. Une révélation née d'une polémique. Deux des protagonistes de la découverte accusent le troisième de vouloir publier seul un livre à son compte sur l'affaire. Alors que toutes les demandes officielles pour exploiter les lieux sont en cours. Réplique du troisième, il livre l'endroit. Une querelle qui a fait le bonheur des internautes chercheurs de trésors. Sur la toile, est livré la localisation et la trouvaille fantastique des trois nouveaux Indiana Jones. Le lieu mentionné selon les auteurs de la découverte Franck Daffos, Didier Héricart de Thury et Michel Vallet serait indiqué dans plusieurs tableaux de Poussin et sur les Chemin de Croix essentiellement, autant de messages glissés pour les initiés. Comme dans celui de Rennes-le-Château, où Simon aidant Jésus à porter sa croix poserait son pied dans la cavité en question. Lieu que pour des raisons de sécurité nous ne révélerons pas ici. La lecture des spécialistes avec nombre de références livresques abonderait dans ce sens. Le trésor serait désormais en passe d'être découvert. Pour avoir fait le périple il nous faut préciser au lecteur que si nous n'avons pas trouvé le trésor, le chemin n'est pas une sinécure, sans être un chemin de croix il n'est pas à la portée de tous et parfois dangereux. La cavité ou plutôt le boyau en question part d'un soupirail, actuellement bouché, pour arriver huit mètres plus bas dans un labyrinthe qui atterrirait dans un couloir fait de niches ou reposerait le fameux coffre posé au milieu d'un écrin de roche naturelle, très certainement inviolé depuis 1 294 selon les découvreurs. Évidemment le propriétaire des lieux se dit inquiet et a très peur de voir débarquer une horde sans pitié : « Ils vont me défoncer la montagne à la barre à mine ou même au marteau-piqueur ou à l'explosif, ça va être un défilé permanent… sans compter les risques qu'ils encourent à pénétrer dans ce boyau. Je ne suis pas franchement rassuré. » S'il ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet, nous savons que le capitaine Baudry de la gendarmerie de Limoux s'est lui-même rendu sur les lieux selon le propriétaire : « pour voir comment éventuellement il pourrait sécuriser l'endroit. Et s'il est fréquenté ». Une affaire prise très au sérieux par les services de sécurité et dans le milieu très fermé des chercheurs et historiens qui pour la plupart ne souhaitent pas s'exprimer publiquement, mais reconnaissent que l'hypothèse de cet emplacement pourrait bien être le bon. Un nouveau graal dans les entrailles de la terre à quelques encablures de Rennes-le-Château qui devrait livrer prochainement ses secrets, si l'État autorise l


Publié le 27/07/2011 08:35 - Modifié le 27/07/2011 à 10:22 | F.P.

Le trésor des Wisigoths est-il là ?

découverte

C'est tout proche de Rennes le Château que trois chercheurs auraient découvert le fabuleux trésor des Wisigoths, un lieu pour l'instant tenu secret, même si un des découvreurs a donné quelques pistes sur la toile. /Photo DDM, Didier Donnat
C'est tout proche de Rennes le Château que trois chercheurs auraient découvert le fabuleux trésor des Wisigoths, un lieu pour l'instant tenu secret, même si un des découvreurs a donné quelques pistes sur la toile. /Photo DDM, Didier Donnat
C'est tout proche de Rennes le Château que trois chercheurs auraient découvert le fabuleux trésor des Wisigoths, un lieu pour l'instant tenu secret, même si un des découvreurs a donné quelques pistes sur la toile. /Photo DDM, Didier Donnat
Trois chercheurs auraient découvert le site où est enfouie une partie du trésor des Wisigoths. Un lieu proche de Rennes le Château qui devrait être sécurisé dans les prochains jours.
C'est dimanche dernier que les passionnés de secrets ésotériques, historiens et curieux de tous poils, ont découvert sur Internet un manifeste signé de Michel Vallet indiquant par un véritable jeu de piste, l'entrée d'un passage pour accéder au fameux trésor de conquête des Wisigoths. Le lieu selon les auteurs de la découverte Franck Daffos, Didier Héricart de Thury et Michel Vallet serait indiqué dans plusieurs tableaux de Poussin et sur six Chemin de Croix, autant de messages glissés pour les initiés. Comme dans celui de Rennes le Château, où Simon aidant Jésus à porter sa croix poserait son pied dans la cavité en question. Lieu que pour des raisons de sécurité nous ne révélerons pas ici.La lecture des spécialistes avec nombre de références livresques abonderait dans ce sens.
Le trésor serait désormais en passe d'être découvert. Pour avoir fait le périple il faut préciser au lecteur que si nous n'avons pas trouvé le trésor, le chemin n'est pas une sinécure. Sans être un chemin de croix il n'est pas à la portée de tous et parfois dangereux. La cavité ou plutôt le boyau en question part d'un soupirail, actuellement bouché, pour arriver huit mètres plus bas dans un labyrinthe qui atterrirait dans un couloir fait de niches ou reposerait le fameux coffre posé au milieu d'un écrin de roche naturelle, très certainement inviolé depuis 1 294 selon les découvreurs.
Évidemment le propriétaire des lieux se dit inquiet et a peur de voir débarquer une horde sans pitié : « Ils vont me défoncer la montagne à la barre à mine, au marteau-piqueur ou à l'explosif, ça va être un défilé permanent ? Sans compter les risques qu'ils encourent à pénétrer dans le boyau. Je ne suis pas franchement rassuré. »
S'il ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet, le capitaine Baudry de la gendarmerie de Limoux c'est lui-même rendu sur les lieux selon le propriétaire : « Pour voir comment il pourrait sécuriser l'endroit. Et s'il est déjà fréquenté. » L'affaire est donc prise très au sérieux par les services de sécurité et dans le milieu très fermé des chercheurs et historiens. Pour la plupart, ils ne souhaitent pas s'exprimer publiquement, mais reconnaissent que l'hypothèse de cet emplacement pourrait bien être le bon.
Un nouveau Graal dans les entrailles de la terre près de Rennes le Château pourrait prochainement livrer ses secrets. Si l'État autorise les fouilles.

Polémique sur la toile

Deux des protagonistes de la découverte accusent le troisième sur plusieurs forums de vouloir publier seul un livre à son compte sur la découverte, alors que toutes les demandes officielles pour exploiter les lieux sont en cours. Réplique du troisième, il livre l'endroit. Et les invectives sur la toile cessent. Une querelle qui a fait le bonheur des internautes chercheurs de trésors avec la localisation et la trouvaille des trois nouveaux Indiana Jones. Il explique dans le menu : « Puis, il y a l'obstacle de la poche d'eau, enfin, par un dernier conduit le long duquel s'échelonnent quelques niches, on parvient à une sorte de cuvette où là, croit-on, auraient été occis 30 malheureux (soldats sacrifiés, esclaves…), sans doute ceux qui ont participé à cet enfouissement du trésor. »

Le chiffre : VI

SIÈCLE > De notre ère. L e trésor aurait été caché là dans la deuxième moitié du VIe siècle, une partie seulement puisque l'autre aurait passé la frontière espagnole.
« C'est une découverte qui fera date, bien plus important e que ce que l'on peut imaginer.»
Franck Daffos, chercheur

mardi 26 juillet 2011

UNE BELLE EXPO A RLC

CONNAISSEZ VOUS VICE MAGAZINE ?



Et bien je les ai croisé pour un reportage (hot je suppose) sur le Bugarach.
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LES SOUTERRAINS DU RAZES


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Pour ceux qui veulent explorer les souterrains du Bugarach / cache au trésor de Pierre Jarnac.
On clique sur le titre du message, c'est du très sérieux.
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ANTENNA 3 AU BUGARACH



La TV espagnole tournait hier à Rennes-les-Bains pour une émission sur notre Montagne Préférée. Après une séquence à l'Atelier Empreinte, les journalistes sont allés filmer la conférence de notre Pousse-Pousse préféré sur

Des présences non humaines dans la région de Rennes-le-Château.

lundi 25 juillet 2011

NUIT DE LA FRICASSEE DE LIMOUX LE 5 AOUT

Nuit de la fricassée et Vignes et terroirs
Les 5, 6 et 7 Aout
Le Confetti Gourmand vainqueur du concours de Fricassée 2011


La qualité a été au rendez-vous de la dégustation des Fins Gourmets de Marronniers.


La lutte a été sévère, loyale, mais sans concession. Rien n’a été laissé au hasard : grosseur des morceaux, choix de la viande, sauce, liaison, haricots, cuisinés ou non, etc, etc, etc. Autour de leurs présidents Thomas Cuaresma et Claude Hortala, les Fins Gourmets ont eu toutes les peines du monde pour déclarer un vainqueur entre Pierre Vaquié, Sabine Taillefer, Jean Louis Garcia et Bruno Brosolo. Ils postulaient pour le grand oral, c’est le cas de le dire, qui devait déterminer le lauréat 2011 dont la fricassée sera servie au cours de la 3° Nuit qui lui est dédiée, le vendredi 5 août prochain.

Une chose est certaine, la qualité était au rendez vous des préparations des traiteurs Limouxins qui font honneur à la gastronomie locale. Chacun pouvait être déclaré vainqueur mais, comme il n’en fallait qu’un, c’est le Confetti Gourmand de Bruno et Jacinthe Marie qui remporte le concours 2011, d’une couenne…

Un grand merci à tous les compétiteurs. Rendez vous maintenant le 5 août dès 18 h, sur la promenade des Marronniers.

Programme :

8 h – 18 h : Vide grenier sous les marronniers.

  • 18 h Chapitre des Capitouls et intronisations.

  • 19 h Apéritif au crémant du Sieur d’Arques. Banda des Copin’s.

  • 20 h 30 Repas traditionnel : Salade de gésiers, Fricassée, haricots, fromage, limoux, nougat Bord. Vins rouges et blancs.

  • 22 h 30 Sortie de carnaval.

  • 23 h 15 Bal avec Bacagas.

Prix : 18 euros la soirée.

Ceci en avant première de « Vigne et Terroir » qui réveillera le cœur de Limoux sous ses arômes. En effet, durant les deux jours suivants, animations et spectacles de rues accompagnent les artisans, les commerçants et leur braderie, les éleveurs et agriculteurs qui viennent sur la place de la République montrer leurs produits, leur savoir faire et leurs réalisations.


MICHEL VALLET (PIERRE JARNAC) REVELE LE SECRET DE RENNES-LE-CHATEAU




Ce message a été posté hier soir sur nos forums castelrennais (renneslechateau.com). Nous le reproduisons intégralement sans autre commentaire.


Le secret de Rennes

En raison de certaines circonstances graves et à l’importante campagne de calomnies et de déstabilisation dirigée contre moi, j’ai pris le parti de livrer tel quel la localisation dont je dispose. Libre à chacun de me croire ou non. C’est le résultat d’un travail commun, assidu, constant, de sept années pleines avec Didier Héricart de Thury.
Désormais, cette affaire n’a plus d’intérêt pour moi, gâchée par la veulerie, l’esprit de domination et l’égocentrisme de Franck Daffos. Celui-ci pour me discréditer n’a aucune limite dans le mensonge, la suffisance et la prétention.
Depuis juin 2007, date à laquelle je lui ai fait rencontrer Héricart de Thury, il n’a eu de cesse d’effectuer un travail de sape à mon égard, faisant tout pour minimiser ou nier mon rôle dans les recherches déjà effectuées (de 2000 à 2008), et, qui plus est, de me faire passer pour un parasite de tous les instants.

Voici donc le point qu’il convient de retrouver pour accéder à cet endroit désigné dans les tableaux de Poussin et Téniers et grâce à la compréhension du livre de l’abbé Boudet. L’épitaphe de la marquise de Blanchefort amenant à signifier une altitude par rapport à une montagne.
En fait de montagne, il s’agit d’une colline, le pic d’En couty, face au hameau des Clamencis, sur la commune de Sougraigne. Il y a une allusion très nette à cet endroit dans le tableau de Téniers, où l’on voit un nain, chevauchant un lion, brandissant un couteau (coutil), dans un état de fébrilité extrême, visant de son regard, l’œil de la montagne, sur le socle en pierre, à côté de saint Antoine, qui n’est plus tenté, le regardant étonné.
Si vous souhaitez retrouver le point indiqué, (bien qu’il y ait un parcours plus long par le chemin qui conduit aux sources de la Sals) abordez cette montagne depuis le pont où coule la Sals, sur la route de Fourtou. Prendre en compte l’arête à main droite, celle constituée de roches naturelles. Longez cette arête jusqu’à parvenir environ à mi parcours de la montagne, entre le début du parcours et le sommet de cette colline (Un peu avant, vous rencontrerez un chemin forestier transversale, dès lors rapprochez-vous de l’arête à main droite). Une vingtaine de mètres plus haut, vous serez à l’altitude 617 m, entre 539 et 674 m), cherchez un orifice dans une de ces masses rocheuses. C’est une ouverture « à ciel ouvert », face à vous, étroite (dont la forme est identique à cette échancrure que vous voyez sur la bourse de la fresque ronde bosse de l’église de Rennes, mais inversée), permettant le passage d’un homme. Attention, ne pas s’y aventurer seul, la cavité rocheuse est en déclivité et la position de celui qui s’y engouffre est très inconfortable et ne permet pas de revenir en arrière par ses propres moyens. Cette entrée, que Boudet surnomme le Goliath (en rapport avec l’histoire mythologique de David et Goliath) creusée naturellement dans la roche par la force des eaux venant des profondeurs de la terre est voisine avec une entrée de cavité dont l’entrée est actuellement camouflée par des pierres. Cette galerie souterraine, qui est d’une certaine ampleur et profondeur, conduit sur une impasse. Ce dilemme de deux entrées, l’une séparée de l’autre de 5 m, est évoqué dans la Station IV du Chemin de Croix de Rennes-le-Château, où une est préférable à l’autre. Le véritable passage étant, en réalité, le plus étroit. Ce qui est confirmé dans la Station V, où Simon, aidant Jésus à porter sa croix, entre son pied droit dans l’orifice à considérer.

A environ 3 mètres, le conduit se rétrécie, empêchant davantage la progression. Il y a un an et demi encore, il était possible de voir au-delà, mais une secousse sismique en a légèrement modifié la configuration. Je pouvais observer le parcours sur encore 1,50 m, dont cet angle droit, dit « coude incommode ». En fait, on est arrêté par une « impossibilité naturelle », selon un terme convenu. C’est-à-dire un enrochement rapproché rendant impossible le franchissement de ce seuil.
Extérieurement, depuis l’ouverture de cette cavité, mesurer 28 m en vous dirigeant vers l’autre arête rocheuse parallèle, mais qui n’est fait que de roches successives. Tirer votre cordeau en étant légèrement plus haut que la cavité que j’ai décrite, pour arriver à un ensemble de pierres donnant vaguement l’impression d’un dolmen. Une pierre haute, une table et, dessous, 4 petites pierres encastrées, inamovibles. C’est le dolmen si chère à Boudet, c’est le dolmen de la Piéta, enfin restitué de visu et non imaginé comme sur la toile de Rennes-les-Bains. Ce dolmen, donc, est à 618 m. On peut aussi l’aborder en suivant le chemin forestier que l’on rencontre à mi chemin de la colline. En ce cas, on longe l’autre arête, faite de pierre parsemées, afin d’aborder le dolmen par sa face opposée. On sera curieux de le voir environner d’une pierre ressemblant au Dé et de trois autres, un peu au-dessus, rappelant les Roulers.

Ce lieu est décrit dans la Station I de Rennes-le-Château. A la base de la scène, deux lignes sont parallèles : une pleine, l’autre en pointillé. Celle pleine est interrompue par un petit triangle noir : c’est le dolmen. Au-dessus de ces 2 lignes, sous une tablette où le petit serviteur noir pose son pied, un point éclairé. Cela signifie de considérer les deux arêtes, d’aviser un dolmen (c’est ainsi qu’on les représentait dans les livre au XIXe s.). Le point éclairé veut dire que l’ouverture à explorer est à distance du dolmen. A remarquer que les deux lignes parallèles vont de part et d’autre de l’escalier. C’est la notion des 2 arêtes qui vont de la base de la colline à son sommet (le dessin se lisant de gauche à droite). Effectivement, les 2 arêtes viennent s’éteindre d’un côté comme de l’autre au sommet de la crête sommitale. Peu après ce que l’on peut considérer comme un œil s’illuminant par un soleil au zénith, visible depuis le pic de Bren, de l’autre côté des Clamencis.
Pour parler du Chemin de Croix, les autres Stations ne font que retracer la marche à suivre. Mais la 1ère Station positionne le début du parcours à 618 m, sur le pic d’En couty.

Cette cavité décrite est un passage annexe d’un labyrinthe évoqué par Boudet et la décoration de l’église de Rennes-le-Château. Au XIXe siècle, cette exploration n’a pas été possible. Ce fut aussi le cas au XVIIe siècle, lorsque furent réalisés les tableaux de Poussin et Téniers. Au XIVe siècle, encore, lorsque fut mis au point une figure géométrique, prenant en compte le menhir de Peyrolles, mais, surtout, basé sur la position du château d’Arques. Enfin, au XIe siècle, lorsqu’une première triangulation a été initiée.
En réalité, de l’aveu même de Boudet, les accès de ce labyrinthe lui sont restés inconnus. Ce qui signifie qu’il y a une véritable entrée à découvrir, probablement dans la continuité de l’arête de droite, un peu plus haut ou un peu plus bas.
Ce labyrinthe serait entrecoupé par une poche d’eau, probablement un réceptacle d’eaux boueuses, créé par les eaux pluviales entraînant avec elles feuilles mortes et petits branchages. La station XI indique qu’il faut s’arrimer pour passer cet obstacle. Dans sa première partie, accessible par la véritable entrée, serait cachée ce qui y a été déposé (un dépôt très important du VIe s). Puis, il y a l’obstacle de la poche d’eau, enfin, par un dernier conduit le long duquel s’échelonne quelques niches, on parvient à une sorte de cuvette où là, croit-on, aurait été occis 30 malheureux (soldats sacrifiés, esclaves…), sans doute ceux qui ont participé à cet enfouissement. Or, du point décrit plus haut, après ce coude à angle droit, il y a 1,50 m. En tout, depuis l’entrée de la cavité, il y a un parcours d’environ 3 m. Ensuite, probablement un a-pic d’où l’on voit les morts (Station IX).
Voici le secret de Rennes. Je le répète, libre à chacun d’accorder ou non quelque valeur à mes propos. Libre à chacun d’aller se rendre compte par lui-même sur place. En tout cas, en ce qui me concerne, cette affaire est close. Que chacun agisse en conscience, désormais, en prenant ses responsabilités.

Michel Vallet