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mercredi 23 septembre 2026

COLLOQUE STELLA INCOGNITA

Colloque Stella Incognita – Lyon – 7-8-9 avril 2027 Sciences & Science-fiction. Faits, fake news, dissimulations et vérité Société savante Stella Incognita — Études de la Science-fiction Lyon 1 — Culture Humaniste, Artistique et Scientifique (CHAS) Laboratoire S2HEP (UR 4148) — Appel à communications Par son nom et ses réalisations, la science-fiction entretient un rapport fort avec les sciences et les technologies. On ne compte plus les images de fusées, de cyborgs, d’expériences scientifiques, d’ordinateurs et de machines informatiques... Parfois, ces images font sourire les scientifiques et les ingénieurs — qui ne croient pas un instant aux génies solitaires et aux objets techniques conçus et fabriqués en un clin d’œil. Le récit a souvent une exigence de rapidité qui peut agacer. Mais au-delà de cela, la science-fiction présente un intérêt majeur qui lui fait pardonner ses pirouettes : elle parle de science et de technologie. Elle en parle, et, ce faisant, elle distille des perles de savoirs dans le corps social ; elle interroge le pouvoir que ces savoirs apportent ; elle infuse quelques bribes de la démarche scientifique et de ses aléas ; et elle questionne la politique dans son rapport à la connaissance et à la vérité. Comme médiatrice de savoirs, on peut mentionner Le Voyage fantastique (1966), film de Richard Fleischer qui, par bien des aspects, illustre la vision physiologique de Claude Bernard et fait écho à son interrogation de chercheur : « si nous pouvions être un globule de sang… » [1]. Autre exemple : Vingt Mille Lieues sous les mers (1889) de Jules Verne, fait découvrir une vie marine avant la création du Musée océanographique de Monaco (1910) et les documentaires du commandant Cousteau. Plus près de nous, Neuromancien, de William Gibson, parle de monde virtuel avant même qu’il n’existe ; etc. Comme interrogatrice des pouvoirs conférés par les savoirs, elle ne cessent, la plupart du temps, de souligner l’absence de neutralité de ces pouvoirs, et leur ambivalence. Les savoirs ont un effet dans le monde réel, un pouvoir, et ce pouvoir a des effets à la fois positifs et négatifs. La science-fiction est ainsi une sorte d’école de l’usage, une école d’exploration des conséquences pour parvenir au bon usage. Par exemple, L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de mister Hyde (1886), de Robert Louis Stevenson, n’est pas seulement une illustration du syndrome de dédoublement de personnalité — identifié la même année — mais aussi une interrogation sur l’aléa de la recherche, sur la dépendance et sur l’impureté chimique dans un produit pharmaceutique. Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818), de Mary Shelley, n’est pas seulement une histoire de monstre et une illustration du mythe de l’apprenti sorcier. Il est aussi une interrogation sur la responsabilité du chercheur. Le Docteur Lerne (1908) de Maurice Renard n’est pas seulement une histoire de greffe, mais aussi une réflexion sur l’hybridité corporelle, sur l’intimité psychologique et somatique. Comme questionnement du politique dans son rapport au savoir, à la vérité et à la contrevérité, les œuvres classiques abondent. Nous autres (1920), d’Evgueni Zamiatine, est un questionnement de la dictature panoptique et une réfléxion sur notre appartenance à la nature. Le Meilleur des mondes (1932) d’Aldous Huxley, pose la tension bonheur vs vérité. Swastika Night (1937) de Katharine Burdekin, expose la dévalorisation des femmes par un régime masculiniste inspiré du nazisme. 1984 (1949), de George Orwell, souligne la manipulation des esprits et la dissolution du rapport à la vérité. Le cycle Fondation (1951-1953) d’Isaac Asimov reprend l’idée d’une science de prédictions sociales, déjà présente chez Nicolas de Condorcet, pionnier des statistiques et des probabilités. Le même esprit d’interrogation socio-culturelle ne s’est jamais tari, et, parmi bien des œuvres, on peut citer Le Ministère du Futur (2020) de Kim Stanley Robinson sur le réchauffement climatique, et le cycle récent Terra Ignota (2016-2021) d’Ada Palmer, où histoire, science, technologie et politique entrent en écho. Ce ne sont pas seulement la physique, la biologie et l’ingénierie qui sont sur la sellette, mais aussi la sociologie, la psychologie, l’économie et l’histoire. Ainsi, le rapport de la science-fiction à la vérité et à la connaissance est plus complexe qu’il n’y paraît. En tant que littérature de l’imaginaire, la distance semble évidente, et pourtant la science-fiction repose sur deux règles encadrant cet imaginaire — du moins la plupart du temps. La première est l’exigence de vraisemblance et le refus du surnaturel, ce qui la distingue du merveilleux et de la fantasy. La seconde est la construction du récit sur une structure hypothético-déductive, « si… alors... », mise en évidence dès 1909 par Maurice Renard [2]. On introduit ce que Darko Suvin appelle un novum [3] et on en tire les conséquences. Cela induit dans la science-fiction une attention particulière à la cohérence. Par ailleurs, cela la rapproche à la fois des expériences de pensée des philosophes, et des hypothèses théoriques des scientifiques. De ce fait, dans une bonne partie des œuvres de science-fiction, le rapport à la vérité et à la vraisemblance est manifeste. Même si la science-fiction s’affranchit allégrement de toute expérimentation, il n’en demeure pas mois que dans sa structure-même elle entretient une certaine connivence avec la démarche scientifique. Cette proximité est d’autant plus notable que bien des auteurs et autrices ont une formation scientifique : Evgueni Zamiatine (ingénieur naval), Aldous Huxley (petit-fils et frères de théoriciens de l’évolution), Isaac Asimov (biochimiste), Stanislas Lem (études de médecine), Le Guin (fille d’anthropologues), Greg Bear (biologiste), Ada Palmer (historienne), etc. Cette culture ne les empêche pas de se glisser dans les règles de la littérature, mais elle les rend particulièrement sensibles à la recherche de cohérence, au respect de l’exigence de vérité. Beaucoup se nourrissent d’une très solide documentation. Le mensonge, la distorsion, la manipulation, le mépris des faits : tout ceci leur répugne. Beaucoup ont ainsi exploré la dynamique des contrevérités, bien avant notre âge de fake news, de vérités « alternatives » et d’« influenceurs » par réseau sociaux. Ce colloque souhaite ainsi explorer à la fois comment la science-fiction parle de la recherche et de la construction des savoirs et des techniques, mais aussi comment ce savoir circule ou circule mal, ou dans la distorsion. Il souhaite aborder la question des effets de la science dans la société (ou de leur défaut d’effet), et celle des effets de la société dans la science. Les propositions de communication pourront concerner toutes les modalités de la science-fiction : romans, films, séries, bandes dessinées, animation, peinture, sculpture, jeux vidéo, jeux de rôle… Ces propositions pourront utiliser des champs disciplinaires variés : analyses littéraires, approches culturelles, anthropologie, philosophie, sociologie, histoire, approche par les sciences et les technologies, ingénierie, design, histoire de l’art, etc. Elles pourront concerner toutes les aires culturelles et aborder tous les temps historiques, y compris le monde contemporain. [1] Grmek (Mirko) : Le legs de Cl. Bernard, pp. 139, citant un cahier de recherche de Claude Bernard [2] Renard (Maurice) : « Du roman merveilleux-scientifique et de son action sur l’intelligence du progrès », Le Spectateur, n°6, oct. 1909, repris dans Maurice Renard : Romans et contes fantastiques, Paris, Robert Laffont, 1990, pp. 1205-1213 [3] Suvin (Darko) : Metamorphoses of ScienceFiction — On the Poetics and History of a Literary Genre, New Haven, 1979, Yale Univ. Press. Pour une poétique de la science-fiction, Montréal, Presses de l’Université du Québec, 1977. — Modalités pratiques Les propositions de communication devront contenir : — un titre — un résumé de 300 à 500 mots — une courte présentation de l’auteur/autrice de la proposition (2 à 5 lignes) Elles sont à envoyer à l’adresse suivante : jerome.goffette@univ-lyon1.fr — Calendrier — Date limite de soumission : 31 octobre 2026 — Date de réponse : décembre 2026 — Dates du colloque : 7-8-9 avril 2027, à Lyon / Villeurbanne. — Colloque Les communications auront une durée de 20 minutes. Elles seront suivies d’un temps de discussion. L’inscription au colloque est gratuite. Le colloque aura lieu au Campus de La Doua, bien connecté par Tram à Lyon et Villeurbanne.

jeudi 3 septembre 2026

JEAN-MICHEL NICOLLET EXPOSE

La galerie Barbier a le plaisir d'accueillir Jean-Michel Nicollet pour une exposition consacrée à ses œuvres autour de la figure du robot. Fasciné très jeune par le film Metropolis de Fritz Lang, l’artiste n’a cessé d’explorer au fil de son œuvre ces figures anthropomorphes, à la frontière entre mécanique et imaginaire. L'exposition réunit des œuvres (dessins, peintures et illustrations) allant de la période Métal Hurlant à nos jours. À cette occasion, la galerie dévoile un nouveau bronze de Jean-Michel Nicollet, réalisé par la fonderie Rosini et édité à seulement 8 exemplaires. Les éditions Barbier publient également Mekanopolis en édition de luxe limitée à 280 exemplaires, chaque ouvrage est accompagné d’une sérigraphie numérotée et signée par l’artiste. Vernissage (entrée libre) le jeudi 10 septembre 2026 de 19h à 21h, en présence de l’artiste. SÉANCE DE DÉDICACES Jean-Michel Nicollet viendra dédicacer Mekanopolis au sein de son exposition le samedi 12 septembre 2026 de 15h à 18h à la galerie Barbier Inscriptions : mayla@bdartiste.com

mercredi 26 août 2026

LITTÉRATURE ET OCCULTISME avec Véronique Campion

   


Littérature et occultisme

Colloque universitaire international organisé par l’Institut d’études slaves de l’Université de Szeged

L’occultisme est une discipline rarement étudiée dans le domaine des études littéraires. Cela tient en partie au fait que, dans le sillage de l’anthropologie évolutionniste du XIXᵉ siècle (Tylor, Frazer), l’occultisme et la magie ont été qualifiés de pseudo-scientifiques, voire considérés comme totalement étrangers à la science.

Cependant, cette opinion n’était pas partagée par tous. E. M. Butler, par exemple, définissait la magie comme une discipline indépendante et autonome dans le contexte de la culture et de l’esprit humain.

Selon György Endre Szőnyi, l’un des principaux chercheurs hongrois dans le domaine de la magie et de l’occultisme :

« Si nous nous tournons vers le XIXᵉ siècle, nous constatons que plus les enthousiastes du positivisme et les partisans de la révolution industrielle proclamaient le caractère linéaire du progrès et le triomphe de l’humanité sur la nature, plus les nouveaux mystiques et hermétistes cherchaient à revenir à un savoir syncrétique, ancien et oublié. »

Dans le contexte de la crise climatique, la philosophie contemporaine et la théorie critique ont de nouveau remis en question la vision anthropocentrique du « progrès », ainsi que les rapports entre l’être humain et la nature.

Par conséquent, la magie et l’occultisme — entendus comme l’étude de doctrines secrètes et inconnues liées à la nature et au chaos — ont retrouvé une certaine importance.

En Angleterre, par exemple, l’Université d’Exeter a lancé en 2024 un programme de master intitulé « Magic and Occult Sciences » (« Magie et sciences occultes »). En Hongrie, à l’ELTE, le cours « Magie arabe I-II » existe depuis plusieurs années et permet aux étudiants de se familiariser avec la science de l’occultisme oriental.

Les éléments relevant de la magie et de la vision occultiste du monde se diffusent également dans la culture populaire et auprès des jeunes, quoique souvent sous une forme superficielle et déformée.

Nous avons estimé que le moment était venu d’organiser, au sein de l’Institut d’études slaves, un colloque international consacré aux relations entre l’occultisme et la littérature mondiale, dans lequel une place importante sera accordée aux exemples provenant des littératures slaves, qui entretiennent également des liens avec la culture et la littérature hongroises.

Les œuvres de fiction ont toujours été — et demeurent — beaucoup moins réticentes à aborder les concepts, les métaphores et les pratiques de l’occultisme. On y trouve de nombreux exemples de thèmes occultes et de descriptions de rituels, traités tantôt sur le mode parodique, tantôt avec sérieux.

On peut citer, par exemple :

·       les nouvelles de vampires inspirées par Gogol de l’écrivain serbe du XIXᵉ siècle Milovan Glišić ;

·       les rituels maçonniques dans Guerre et Paix de Tolstoï ;

·       les descriptions de rituels dans Le Maître et Marguerite de Boulgakov ;

·       ou encore le culte dont fait l’objet Béla Hamvas dans les cultures slaves du Sud.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’occultisme en vint à être considéré sous un jour négatif, notamment en raison des pratiques occultes et de l’utilisation de symboles associées au fascisme et au nazisme — voir notamment les écrits d’Adorno et d’Orwell sur la question. Le colloque prévoit également d’aborder cette problématique.

Le colloque international organisé par l’Institut d’études slaves se propose donc d’explorer les relations entre occultisme et littérature, du XIXᵉ siècle jusqu’à nos jours, en faisant appel à différentes disciplines connexes : archéologie, sociologie, histoire, philosophie, sciences des religions, études cinématographiques et médiatiques, etc.

Informations pratiques

Les communications auront une durée de 20 minutes. Les langues officielles du colloque sont le hongrois et l’anglais.

Les personnes souhaitant participer doivent envoyer une proposition de communication de 500 à 700 caractères à l’adresse indiquée par les organisateurs.

Dates : 30 et 31 octobre 2026
Date limite de candidature : 31 août 2026
Lieu : Université de Szeged, Faculté des Lettres, Institut d’études slaves, 6722 Szeged, Egyetem u. 2.
Organisateur : Dr Roland Orcsik.

Le colloque est autofinancé ; les organisateurs aideront cependant les participants à effectuer leurs réservations d’hôtel.

samedi 4 juillet 2026

RENCONTRES ABELLIO 2026

 Chers amis, vous êtes cordialement invités aux Rencontres de l'"Association Raymond Abellio de recherche et études" ARARE qui se tiendront pour leur 23ème édition à Toulouse du 17 au 19 septembre prochain. 

Vous trouverez ci-joint le programme de ces journées et l'ordre des interventions sur le thème de l'Histoire dans la pensée de Raymond Abellio, thème qui prend une signification particulièrement aiguë à la lumière des événements du temps présent.
 L'assemblée générale pour laquelle une convocation particulière vous sera envoyée trois semaines avant la date devra décider quel avenir doit être envisagé pour l'association.
 Avec toute mon amitié, et dans l'attente de vous retrouver,
Jean-Charles Roux, président d'ARARE 


jchroux@gmail.com

  

 

XXIIIème Rencontres Raymond Abellio

17, 18, 19 septembre 2026

 

Salle Marguerite Dilhan  3 rue Escoussières Arnaud Bernard,  31000 Toulouse (France)

 

Thème : Philosophie de l’Histoire dans l’œuvre de R. Abellio

 

Programme

 

*****

 

Jeudi 17 septembre,

 19h     Ralliement des participants à la Brasserie des Arcades, place du Capitole

 20h      Dîner au restaurant Le Gascon, 9 rue des Jacobins, 31000 Toulouse (à confirmer)

 

Vendredi 18 septembre, matin

 

09:30-10:00                 Ouverture et présentation des travaux par le président

10h00-11:00                 José-Guilherme Abreu : Les noces du Verbe avec la Vision + discussion

11:00                           Pause

11:15-12:30                 Daniel Verney (vidéoconférence ) : Le cardinal, l’ordinal et la symbolique du tarot de Marseille

12:30-14:30                 Déjeuner dans une brasserie de proximité

 

Vendredi 5 septembre, après-midi

 

14:30-15:15                 Rémi Boyer : L’ordre spirituel des nouveaux prophètes

                                   discussion + pause

15:30-16:15                   Michelle Nahon: Influence de l’anthroposophie de Rudolf Steiner sur la

                                   Gnose abellienne                 

                                 

                                   discussion + pause  

 

16:30-17:15                 René Jacquet, Puissance de la pensée de Raymond Abellio (réflexions)

+ discussion

 

20:00                           Dîner (modalités à fixer)   

 

Samedi 19 septembre, matin

 

9:30- 10:15                  Jean-Charles Roux : Philosophie de l’Histoire et gnose dans Sol Invictus

                                       discussion + pause      

10:30-11:15                 Bernard Montet: Prophéties pour ce siècle chez Raymond Abellio et chez Vlaicu Ionescu

                                      discussion + pause

11:30-12:15                 Éric Coulon: Notes de lecture de La fin du nihilisme. Abellio avant Abellio ?

                                       + discussion  

 

12 :30 – 14 :30              Déjeuner dans une brasserie de proximité

 

Samedi 19 septembre, après-midi

 

14:30-15:30                 Assemblée Générale de l’Association Raymond Abellio, recherches et études

17:00                           Clôture des « Rencontres 2026 »

 

 

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vendredi 19 juin 2026

PHILIPPE DUQUESNOY ET NOSTRADAMUS


 Une précision importante :

 De Philippe Duquesnois : Merci au webmaster de cette communication et à L'Ange de son commentaire explicatif, mais je voudrais apporter une précision capitale, cette image annonce bien une conférence "de la Saint Jean d'été" mais pour l"'année 2023... Le post est apparu lors des rappels de Facebook et c'est pour cela qu'il s'est retrouvé de partage en repost à la une du Blog du Bibliothécaire... alors que cela ne vous empêche pas, si vous habitez la région, de vous rendre dans la.foret magique de' Stambrugges, il y a toujours La Chapelle de l'Ercompuch et surtout l'arbre à loques... si vous voulez suivre la conférence qui y a été donnée il y a trois ans, je vous propose le lien qui mène à la même conférence donnée le 17 janvier 2023 mais à Rennes le Château à la salle wisigothique :https://youtu.be/utcbb215qgw?si=lNJvHAD1jaC-noewBonne journée et encore merci.

 

vendredi 12 juin 2026

LUDOVIC RICHER ET ARCANA

 

Bonjour à tous, voici mes dates de conférence à noter dans vos calendriers pour l’été 2026. Au plaisir de vous y rencontrer.
Le 25 juillet à Rieux-Minervois (SABBAT DES SORCIERES 2026 /
Histoire de la Sorcellerie : la science perdue des anciens
De Circé à Morgane la Fée, des guérisseuses médiévales à la chasse aux sorcières, dans cette conférence, je vous proposerai un voyage à travers l’histoire complexe de la sorcellerie.
Nous interrogerons l’image de la sorcière entre mythes et réalité : figure démoniaque, magicienne, prêtresse païenne, guérisseuse, ou gardienne d’un savoir ancestral ?
Aujourd’hui, le retour de la sorcellerie dans la culture contemporaine pose une question essentielle : assiste-t-on au réveil d’une spiritualité ancienne ou à une réinterprétation moderne ?
Enfin, nous ouvrirons les vieux grimoires pour découvrir les arcanes de la sorcellerie.
Le 1er août à Rennes-le-Château /
Aor-Agni, la quête du Christ-Roi : y a-t-il un christianisme avant Jésus ?
L’abbé Boudet, Paul Le Cour, la société du Hiéron du Val d’Or, Marsile Ficin et plusieurs adeptes de l’ésotérisme des XIXe et XXe siècles partagent une idée commune : celle d’un christianisme des origines, ou d’une révélation primordiale (la prisca theologia), antérieure à la vie historique de Jésus.
D’où leur vient cette idée ?
Comment s’articule-t-elle ?
Quelle serait l’origine réelle du christianisme ?
Bien que leurs théories soient variables, cette enquête va nous conduire au cœur de l’ésotérisme chrétien, de la philosophie grecque, du mythe de l’Atlantide, et même de l’ancienne religion des Celtes.
Si, dans le monde des chercheurs de Rennes-le-Château, l’on parle régulièrement de l’abbé Boudet et de son livre « soi-disant codé », c’est oublier le message de fond de son texte : l’idée que la petite cité de Rennes-les-Bains et sa région conserveraient une mémoire spirituelle très ancienne, qu’il tente de nous démontrer par la linguistique, l’histoire, la géographie, l’archéologie et l’étude des mythes.
Entreprenons un voyage entre mythe et réalité afin d’éclaircir l’énigme des origines du christianisme et de l’hypothétique tradition primordiale.

lundi 8 juin 2026

LA MARCHE DES SORCIÈRES

 

Fascinante, redoutée, revendiquée… La figure de la sorcière n’a cessé d’évoluer. Persécutée hier, devenue symbole de liberté aujourd’hui, elle hante encore les pierres de Paris.
Laissez-vous entraîner dans une balade mystérieuse à travers les ruelles chargées d’histoires et de secrets.

🌙 Au fil de la marche, vous découvrirez :
• Jeanne de Brigue, dite La Cordière, première femme condamnée pour sorcellerie par le Parlement de Paris en 1390.
• Le quartier Saint-Merri, autrefois repaire d’apothicaires, de guérisseurs, d’empoisonneurs et d’herboristes clandestins.
• Catherine Montvoisin, La Voisin, figure centrale de l’affaire des Poisons sous Louis XIV.
• Les symboles, rituels et protections pour se prémunir des “serviteurs du Diable”.
• Et bien d’autres récits sombres, sacrés ou oubliés…

📍 Point de départ : 18, place Maubert

⏰ Date : Samedi 20 juin de 15h à 17h (arrivée 10 min avant)

👥 À partir de 12 ans – public averti

💰 Tarif : 20€ par personne - paiement en espèces sur place

👟 À prévoir : bonnes chaussures de marche et esprit curieux

📍 Réservation obligatoire
Places limitées – inscription par mail à cindyduboisguide@gmail.com ou via la boutique par message @les_mists_terre_d_avalon
ou au 01.43.37.77.56