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mercredi 2 septembre 2026

BOUDET, LE LINGUISTE DE L'IMPOSSIBLE

Sur le site de Patrick Mensior, un excellent papier de François Lange sur un supposé livre codé. Notre abbé cherchait plutôt l'origine des langues de l'humanité ! https://www.rennes-le-chateau-doc.fr/lespersonnages/boudet/images/H_Boudet_et_L_Figuier_par_F_Lange%20.pdf

LE DOSSIER SECRET DE MONSIEUR L'ABBÉ

Une mise au point de Michel Vallet qui se passe de commentaires ! https://tresor-rennes-le-chateau.net/rennes-le-chateau-les-800-nuances-de-gris

mercredi 26 août 2026

UNE CANDIDATURE INDISPENSABLE

 

Programme anti-frontières... Sylvain Durif, "le grand monarque" de Bugarach, se déclare candidat à l'élection

  • Sylvain Durif, dans une vidéo annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2027.
    Sylvain Durif, dans une vidéo annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Capture d'écran Instagram - sylvainpierredurif369
Publié le , mis à jour

Article rédigé par Loïs Dzouz


Journaliste

L'Indépendant

Cette nouvelle fonctionnalité utilise une voix synthétique générée par ordinateur. Il peut y avoir des erreurs, par exemple dans la prononciation, le sentiment et le ton.

Chaque élection présidentielle est accompagnée de son aréopage de candidats iconoclastes, et 2027 s'annonce à ce titre comme un très bon cru. Tard dans la soirée du dimanche 23 août, le vidéaste Sylvain Durif a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle sur Instagram, devant ses plus de 40 000 abonnés

Dans une vidéo courte, il se présente : "Bonjour. Je suis le grand monarque, le Christ cosmique, le Messie, le roi et le pape Pierre, le président de la gouvernance pacifique planétaire et cosmique Elvita. Je vous annonce à toutes et à tous ma candidature officielle et publique pour l'élection présidentielle de 2027 en France. Bonne journée."

Pas d'alliance avec Lalanne

Le ton est volontairement sobre, mais les titres qu'il s'octroie, eux, ne manquent pas de panache. "Enfin une candidature enthousiasmante !", "vous avez mon vote grand monarque", ironisent des internautes en dessous de la vidéo.

Sylvain Durif précise par ailleurs ne pas envisager d’alliance avec Francis Lalanne, autre candidat atypique soutenu par Dieudonné, qui a lui aussi lancé sa campagne cet été. Concernant ses propositions, le vidéaste complotiste indique être "contre les frontières" et affirme que l’immigration "ce n’est pas une farce", sans détailler davantage son programme.

De Bugarach à l’Élysée ?

Si le ton de son annonce se veut volontairement sobre, les titres qu'il s'octroie, eux, ne manquent pas de panache. Connu comme le "grand monarque", le "Christ cosmique" ou encore "l’homme vert", Sylvain Durif a acquis une notoriété inattendue en décembre 2012, à l’approche d’une supposée fin du monde annoncée par certaines interprétations du calendrier maya.

À l’époque, le pic de Bugarach, dans l’Aude, était présenté par certains croyants comme l’un des rares lieux épargnés par le cataclysme. Sylvain Durif avait alors expliqué à la télévision que ce sanctuaire était protégé grâce à une "activité extraterrestre secrète", une déclaration qui lui avait valu une exposition des médias nationaux et internationaux, amusés.

Reste maintenant pour cet ambitieux outsider à franchir l’obstacle constitutionnel des 500 signatures d’élus, requis pour figurer officiellement sur les bulletins de vote. En 2017, il n’avait pas réussi à réunir ce quota, malgré une première tentative de candidature. À titre de comparaison, Jacques Cheminade, autre figure récurrente des candidatures marginales, avait, lui, obtenu les parrainages nécessaires à deux reprises, en 1995 et 2012.


samedi 22 août 2026

SAUNIERE ET LE VERASCOPE

  


 

 

Le revue Terre de Rhedae tient le coup et nous offre un numéro 2026 bien garni. Je ne résumerai pas tous les articles, tous fort intéressants au demeurant, mais m’arrêterai plus particulièrement sur deux contributions.

La première, signée Paul Saussez, fait un résumé fort complet de notre affaire, en faisant bien la distinction entre « les deux vies » de Bérenger Saunière. La première, bien connue, est celle de l’enrichissement du curé grâce à un trafic de messes sur grande échelle et à la sollicitation de dons généreux ; l’auteur y ajoute la découverte sous l’église du « tombeau des Seigneurs », avec trois dépôts en provenance des évêchés de Narbonne, Carcassonne et Alet. Puis en seconde partie il s’attarde sur les faux injectés bien après le décès de B.S., jonglant entre dalle, stèle et parchemins, décodant ce qui n’est finalement que le produit de potaches érudits. Je suis toujours surpris par le travail fourni pour faire parler des documents que personne n’a jamais vu. Paul Saussez écrit bien. Mais il m’a fallu un Doliprane pour digérer sa démonstration.

Un peu de fraîcheur dans ce monde de brutes nous est apporté François Lange, qui nous apprend que le pasteur castelrennais était un grand esthète. Il était en effet un adepte des premières lunettes stéréoscopiques, qui lui permettaient d’admirer des nus artistiques qui fleurissaient alors dans le commerce spécialisé. Mieux, il s’intéressait aussi au « vérascope » avec lequel on pouvait faire de belles reproductions de documents anciens. (Photo François Lange)

jeudi 13 août 2026

SAUNIERE's BUSINESS

 

"Un vrai trésor" : il a accès à 850 pages manuscrites de l’abbé Saunière et publie un livre :

Sauniere's Business

dimanche 9 août 2026

ET SI ON ALLAIT FAIRE UN TOUR À BAULOU (près de Pamiers)

  

 

 


Sur nos étagères

(Novembre 2024)

 

DE RENNES-LE-CHÂTEAU À L’ARIÈGE

L’affaire du « Monastère dynamité »

Philippe Marlin

 

« C’est en 1956 que l’on reparle des deux événements importants :

En janvier quelques journaux locaux commencent à s’occuper du mystère de Rennes-le-Château, provoquant ainsi une véritable “chasse au trésor” et c’est à la fin de cette année-là que l’on fait exploser, à l’aide de charges de dynamite, la monumentale abbaye édifiée par Louis de Coma. Sommes-nous face à l’habituel hasard, ou bien étant donné que l’on parlait trop de l’affaire de Rennes, l’évêque de Pamiers en profita-t-il pour éviter, dans cette région aussi, les hordes de “chasseurs de trésor” ou de “quelque chose d’autre” ? ».

 

En vente sur Amazon https://www.amazon.fr/dp/2380141010 (et sur la boutique en ligne de l’ODS (www.oeildusphinx.com) – 10 € (plus 3 € de frais de port), série « Griffon Vert ».

lundi 27 juillet 2026

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LE CARNET DE LATCHE, Christian Thibon

    


 

Et que voilà une bonne surprise. Le Carnet de Latche, le second secret de Rennes-le-Château de Christian Thibon (L’Harmattan 2022) est certes un roman. Mais que de richesse documentaire, servie par une plume envoûtante ! Tout commence par la découverte, par François Mitterrand, dans les archives secrètes de l’Élysée, d’un mystérieux petit carnet qui parle de peintures et qui émane des familles de Etienne Dujartdin-Beaumetz et de son épouse, Marie Petiet. Des familles bien connues à Limoux, tant sur le plan politique qu’artistique [1] Le Président égarera ce livret lors d’une de ses balades en forêt, document qui finira par tomber entre les mains d’un jeune journaliste, Rémy, qui voit dans ce recueil matière à un futur scoop. Las, de nombreux passages ont été caviardés par le Président, et Rémy se mettra en chasse pour retrouver une éventuelle copie intégrale. Une quête qui le mènera aux archives nationales, aux archives privées de François de Grosrouvre – gestionnaire des affaires confidentielles de Mitterrand -, aux archives secrètes de l’Élysée avec la complicité du nouveau locataire, François Hollande, ainsi qu’au domaine de la Bézole où réside Marie Petiet, descendante de la peintre. Il sera épaulé par le Nonce, un jésuite baroudeur et par Rosita, arrière-petite-fille d’Emma Calvé, qui vit sous l’étroite surveillance de l’Opus Dei.  Le document tourne autour de la Joconde et de son vol, en 1911, et de la figure emblématique de Marie-Madeleine. Il renvoie aussi à Rennes-le-Château, village qu’appréciait François Mitterrand, dont la dernière visite, juste avant son élection, avait été précédée d’une réception au musée Petiet. On a droit ici à un long développement sur Saunière, fort bien fait, intégrant avec beaucoup de talent les éléments clefs de la « Belle Histoire ». Point de mystagogie à la « Prieuré de Sion », mais d’intéressantes réflexions sur le voyage supposé du curé à Paris, et sur sa découverte du milieu ésotérico-artistique ambiant.

La saga se poursuivra évidemment sur la Colline où Rosita possède une maison ; elle est bien connue des villageois sous le vocable affectueux d’Emma. Les deux complices, devenus couple, se sentent surveillés, leurs recherches sur Marie-Madeleine dérangeant certains milieux qu’ils n’hésitent pas de qualifier de « néo-sapinière ». Rosita présente à son compagnon l’érudit d’Espéraza qui se fait appeler Jésus. Il réside dans une vielle demeure dans laquelle il a entreposé, dans une tour, une immense bibliothèque, celle de Bérenger Saunière qu’il s’est procurée par des moyens détournés. Nos deux enquêteurs vont passer plusieurs jours sur place, se livrant à un véritable travail de libermaléficonautes, pour tenter de traquer le secret du curé. Et d’arriver à la conclusion que le pasteur castelrennais était passionné par l’origine des cultes et le fondement gnostique des religions, devenues « administratives » au fil du temps. Il possédait par exemple l'édition de 1821 de l'Abrégé de l'origine de tous les cultes, version condensée de l'œuvre majeure de Charles-François Dupuis, publiée pour la première fois en 1795 chez l'éditeur parisien L. Tenré. Ce texte fondateur développe la thèse selon laquelle toutes les religions partagent une source commune liée à l'astronomie et au mythe solaire. Le secret de l’abbé Saunière était certainement un savoir intellectuel bien plus qu’un trésor matériel ou des manipulations financières, qui ont peut-être cependant existés par ailleurs.

Jésus d’Espéraza sera retrouvé affreusement assassiné après cette visite. Rosita, qui était sa légataire universelle, se rendra avec Rémy dans la résidence secondaire du défunt, à Jocou, dans la vallée du Rébenty. Et ils découvriront, dans une vieille armoire, un magnifique tableau de Marie Petiet, La Madone, une Marie-Madeleine sensuelle, à moitié dénudée, qui devait se trouver dans la Tour Magdala (Photo). Les pièces du puzzle s’emboîtent alors rapidement et on découvre un complot violent, organisé par la « néo sapinière », qui s’oppose à l’évolution libérale de l’Église et à la diffusion insidieuse du « Féminin Sacré ». Et si le vol de la Joconde n’avait pas eu pour but que de faire disparaître une figure ambigüe ? Avec l’aide discrète de François Hollande, le Vatican sera informé et le Pape François mettra rapidement de l’ordre chez ces brebis égarées, organisées en une pseudo association « de défense du patrimoine des pierres sèches de Haute-Provence » à Forcalquier.

Bon, je sais, ma note est un peu longue. Mais il n’est pas facile de rendre un hommage synthétique à un ouvrage aussi riche !

 


 



[1] Il existe un musée Petiet à Limoux.

mercredi 1 juillet 2026

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LE MEURTRE DE L'ABBÉ SAUNIÈRE, Morris Leblanc

  

 


Celui qui se cache derrière le pseudo de Morris Leblanc a dû bien s’amuser en écrivant Le Meurtre de l’Abbé S’Nière (Arqa 2023) et m’a permis de passer un excellent moment. Les préfaciers (Christian Doumergue et Tony Baillargeat) laissent entendre que c’est un ouvrage à clefs, dissimulant de lourds secrets ésotériques sur lesquels plane l’ombre de Parvulesco. Peut-être. Mais pour moi, c’est un excellent thriller que j’ai dévoré, le sourire aux lèvres en raison de la foultitude de clins d’œil saunièrisants que nous offre ce gros bouquin. Qu’importe la vraisemblance chronologique, au feu les pseudonymes terriblement transparents, et en avant dans cette aventure décoiffante. 

 

 


 

L’abbé S’Aunière est chargé par son évêque (Billiard), membre de la Compagnie de Pie, de retrouver un dossier sulfureux, le dossier Polypus, et de le faire disparaître dans les sombres Archives du Vatican. Cela coûtera la vie à un de ses collègues (Gélis) qui en possédait une partie. Cela vaudra également l’existence à un jeune américain, Lovecraft, enquêtant à Londres sur les meurtres de Jack l’Éventreur. Cette plume prometteuse avait en effet été également mandatée par les Épiscopaliens pour mettre la main sur le dossier. Ce qu’il fera grâce à son don de « transmission d’archives » par voie sèche ». Hélas, plusieurs feuillets se perdront lors de l’opération de transfert et l’abbé cherchera à les localiser avec l’aide de sa maîtresse, la Diva du Siècle, qui était aussi une excellente voyante. On participera alors à un tour de France érudit, le chercheur ayant à ses trousses le jésuite William de Baskerville, lui aussi en quête des documents pour le compte de l’Aa (on se bouffe manifestement le nez au sein de l’Église Catholique !). Le jésuite est d’autant plus redoutable qu’il bénéficie de l’amitié complice de Jean Orth. On comprendra, au fur et à mesure de la reconstitution des parchemins, qu’il s’agit du récit de la vraie vie du Christ. Ce dernier avait un frère jumeau qui sera crucifié à sa place. L’aide de l’abbé Debout, curé érudit de Rennes-les-Grenouilles, sera indispensable pour décrypter les langues anciennes utilisées pour rédiger les documents. L’abbé S’Nière fera une dernière étape dans sa ferme près de Sougraigne, tenue par Claire et Antoine et où est exploité le sous-sol, recelant d’inestimables trésors historiques, fondus sur place (ah, le Pech d’En Couty !). Le final prendra la forme d’un duel avec le jésuite, au sommet du Bugarach, où notre abbé perdra la vie. Mais est-ce le final ? Je ne spolierai pas la chute surprenante qui nous permet d’assister à une étonnante NDE !

 


 

 

Les personnages sont tous plus décoiffant les uns que les autres. On apprend que le nom de famille de la servante du curé était Denarnaud-Cthulhu. L’abbé avait aussi un homme à tout faire, un nain qui répondait au patronyme d’Asmodée et ne se nourrissait que de pommes bleues, fournies par un négociant discret du marché Saint-Germain, près du domicile de l’abbé rue Léoncourt. L’abbé, pour sa part, était un bon vivant, amateur de jolies femmes et de bonnes tables. Son tour de France ne sera pas uniquement touristo-historique, mais égalent gastronomique à la découverte des spécialités locales.

On relèvera enfin que la saga est truffée de références à de multiples sociétés secrètes avec leurs « bons » et leurs « méchants » : outre l’Aa, la Compagnie de Pie et les Épiscopaliens déjà cités, on croise La Sapinière, La fila Etheria de Moldavie, Le Grand Lunaire, le Hiéron du Val d’Or, l’œil d’Horus au sein de la Société des Gens de Lettres, L’Officium Dei, Les Frères de Lumière, Le Prieuré de Sion, Le Cercle de Narbonne…

 


 



vendredi 12 juin 2026

LUDOVIC RICHER ET ARCANA

 

Bonjour à tous, voici mes dates de conférence à noter dans vos calendriers pour l’été 2026. Au plaisir de vous y rencontrer.
Le 25 juillet à Rieux-Minervois (SABBAT DES SORCIERES 2026 /
Histoire de la Sorcellerie : la science perdue des anciens
De Circé à Morgane la Fée, des guérisseuses médiévales à la chasse aux sorcières, dans cette conférence, je vous proposerai un voyage à travers l’histoire complexe de la sorcellerie.
Nous interrogerons l’image de la sorcière entre mythes et réalité : figure démoniaque, magicienne, prêtresse païenne, guérisseuse, ou gardienne d’un savoir ancestral ?
Aujourd’hui, le retour de la sorcellerie dans la culture contemporaine pose une question essentielle : assiste-t-on au réveil d’une spiritualité ancienne ou à une réinterprétation moderne ?
Enfin, nous ouvrirons les vieux grimoires pour découvrir les arcanes de la sorcellerie.
Le 1er août à Rennes-le-Château /
Aor-Agni, la quête du Christ-Roi : y a-t-il un christianisme avant Jésus ?
L’abbé Boudet, Paul Le Cour, la société du Hiéron du Val d’Or, Marsile Ficin et plusieurs adeptes de l’ésotérisme des XIXe et XXe siècles partagent une idée commune : celle d’un christianisme des origines, ou d’une révélation primordiale (la prisca theologia), antérieure à la vie historique de Jésus.
D’où leur vient cette idée ?
Comment s’articule-t-elle ?
Quelle serait l’origine réelle du christianisme ?
Bien que leurs théories soient variables, cette enquête va nous conduire au cœur de l’ésotérisme chrétien, de la philosophie grecque, du mythe de l’Atlantide, et même de l’ancienne religion des Celtes.
Si, dans le monde des chercheurs de Rennes-le-Château, l’on parle régulièrement de l’abbé Boudet et de son livre « soi-disant codé », c’est oublier le message de fond de son texte : l’idée que la petite cité de Rennes-les-Bains et sa région conserveraient une mémoire spirituelle très ancienne, qu’il tente de nous démontrer par la linguistique, l’histoire, la géographie, l’archéologie et l’étude des mythes.
Entreprenons un voyage entre mythe et réalité afin d’éclaircir l’énigme des origines du christianisme et de l’hypothétique tradition primordiale.

jeudi 11 juin 2026

LES SECRETS DU TEMPLE D'OCCITANIE, Jérôme Viguier


 

Vient de sortir :  

Au cœur des collines du Tarn, le vent d’Occitanie porte encore les échos d’un secret que ni le temps ni les hommes n’ont réussi à enterrer.

Gabriel, croit avoir laissé derrière lui les ombres du Temple et les mystères qui ont failli lui coûter la vie. Mais lorsqu’il découvre une inscription oubliée dans les ruines d’une chapelle isolée Non omnis moriar : Je ne mourrai pas tout entier son passé le rattrape.
Un symbole tracé à la main : une croix pattée et un calice.
Un message signé de celle qu’il pensait avoir perdue.

Alors commence une nouvelle chasse.
Une quête à travers l’Occitanie, ses villages suspendus comme Cordes-sur-Ciel, ses terres rougeoyantes, ses légendes enfouies. Entre parchemins cryptés, sociétés secrètes et vestiges sacrés, Gabriel se retrouve au cœur d’une conspiration ancienne qui n’a jamais cessé de respirer sous les pierres, les murets et les chapelles oubliées.

La vérité ne meurt jamais.
Elle change seulement de gardien