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mardi 27 juin 2023
jeudi 7 juillet 2016
vendredi 6 février 2015
L'AFFAIRE DUSSAERT, une enquête de Jacques Mougenot
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On ne remerciera jamais assez Jacques Mougenot pour
avoir enquêté sur cette extraordinaire Affaire
Dussaert (EODS, 2014). Il était urgent en effet de présenter l’œuvre de ce
grand artiste méconnu, Philippe Dussaert (1947-1989), chef de file du mouvement
vacuiste dans les années 80. Ancien élève des beaux-arts, frappé très tôt par
une maladie incurable (sclérose en plaque), c’est la galeriste parisienne Peggy
d’Argenson qui exposa et promut les créations de l’artiste auquel elle
consacra, du reste, une biographie. Jacques Mougenot, dans ses conférences,
insiste beaucoup sur le fait qu’il était considéré, au début de sa carrière,
comme un « raté », tout au plus comme un copiste douteux. Il fallait
en effet avoir un sacré culot pour centrer son œuvre sur le thème de
« l’après » ; après la
Joconde en reprenant le paysage italien mais en gommant Mona Lisa (photo) ; après
Le Déjeuner sur l’Herbe de Manet, en
représentant la clairière vide de ses occupants etc… 19 tableaux seront ainsi
réalisés, exposés dans les plus grandes galeries parisiennes et trouveront
finalement leur public. A tel point que de grands musées étrangers (Berlin, Tel
Aviv, Philadelphie…) feront l’acquisition de certaines pièces. Le conférencier
projette les photos des tableaux et nous montre les catalogues des expositions
ainsi que plusieurs revues d’art critiquant, de façon souvent positive, le
travail effectué.
Mais c’est en mars 1988 que Philippe Dussaert va
frapper un grand coup en organisant une exposition de légende, « Après
tout ». On a crié au canular à l’époque, les deux pièces de la galerie
étant totalement vides, et fortement éclairées pour montrer qu’il n’y avait
rien. Ce qui n’empêchera le catalogue de l’exposition de comporter plus de 400
pages (Jacques Mougenot nous le montre), sans photos bien sûr, mais avec de
nombreuses contributions de philosophes, écrivains, critiques d’art etc
s’interrogeant sur le sens de cette prestation inédite.
Philippe Dussaert s’éteindra en janvier 1989 à
l’Hôpital Américain de Neuilly, et Madame d’Argenson, qui avait acquis « Après
tout », le mettra en vente à la salle Drouot. En fait l’œuvre vide est
simplement représentée par un certificat de propriété. C’est le Moma de New
York qui remportera les enchères, mais se fera « coiffer » par une
préemption du Ministère de la Culture pour compte du Louvre. Une acquisition
qui partira en déconfiture, suite à plusieurs accusations de plagiat, et
notamment celle d’un écrivain belge, Gilles Watrin, qui exhibera un manuscrit
déposé à la SABAM de Bruxelles et qui est vide. Cela soulagera la Cour des
Comptes qui avait été saisie sur le thème « dépenser de l’argent public
pour acquérir du néant » et qui avait bien des difficultés à se prononcer
sur la fait de savoir si « Après tout » était bien une œuvre d’art
contemporain.
En sortant de cette conférence, on est quand même en
droit de se demander si Philippe Dussaert n’est pas à l’art pictural ce que
Jean-Baptiste Botul fut à la philosophie !
Cette enquête extraordinaire est actuellement
représentée au Ciné XIII Théâtre à Paris (1 avenue Junot, 75018).
Le Livret est disponible sur la boutique de l’ODS :
mardi 13 janvier 2015
CHARLIE CHEZ VEYRIER AVEC PICHON
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Belle rencontre ce midi à la Librairie de l’Avenue avec
Henri Veyrier et Jean-Christophe Pichon. Le libraire nous a sorti les quelques
exemplaires de vieux numéros de Charlie qui
lui restait après le « pillage » de ces derniers jours.
Jean-Christophe nous a rappelé que son frère, Michel, avait longtemps été un
collaborateur du journal satirique et nous a raconté ses souvenirs avec la fine
équipe. Henri Veyrier, l’homme qui a des millions de publications dans la tête,
s’est précipité dans un rayonnage pour exhumer un livret reprenant les
caricatures de Michel. Ouvrage rapidement acquis par Jean-Christophe !
mercredi 26 novembre 2014
mardi 19 août 2014
lundi 20 janvier 2014
LES MYSTERES DE L'ECOSSE
| Mathieu Madénian et Thomas VDB à l’assaut des Mystères de l’Ecosse | |||||||||||
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mercredi 28 août 2013
mercredi 1 août 2012
REPEINDRE LES CHIOTTES ?
Reçu ceci :
J'ai une entreprise de location des toilettes sèches (sensibilisation à travers
les pratiques).
Pour empêcher des gens de "tager" nos cabines, nous avons décidé de les
peindre et chaque porte est faite par des divers artistes.
Nous avons fabriqué plusieurs nouvelles cabines et nous sommes à la
recherche des artistes qui voudraient/pourraient peindre une porte.
Comme les portes sont grandes, ils ne sont pas des peintures de petit détail,
c'est plutôt les grands gestes / grandes images.
Bien sûr, c'est nous qui payons les matériels et, si la personne le souhaite,
il/elle peut mettre leurs coordonées (N° de tel/adresse e-mail) sur la porte, pour
être contacté pour des autres "works".
Nous avons dépassé les 1 000 000 de visiteurs dans nous cabines pendant les
derniers 4 ans et demi.
Je suis joignable au 04 68 74 02 16 ou 06 43 81 08 37.
Bien a vous et a très bientôt
Mark Howie
Mail: mark.howie@wanadoo.fr
_______________________________________________
liste mailing list
liste@audeculture.com
http://audeculture.com/mailman/listinfo/liste_audeculture.com
mardi 31 janvier 2012
dimanche 29 janvier 2012
LES NARRATEURS FOUS
CfP: Colloque international "Les narrateurs fous / Mad narrators"
- Ort: Bordeaux
- Beginn: 18.10.12
- Ende: 20.10.12
- Disziplinen: Literaturwissenschaft, Medien-/Kulturwissenschaft
- Sprachen: Französisch, Sprachenübergreifend
- Frist: 31.03.12
On pourra ainsi s’interroger sur ce qui distingue la folie des autres types de non-fiabilité – regard d’enfant, partialité du point de vue, déficience intellectuelle, dysnarration, manipulation et mensonge, analphabétisme. Il s’agira dès lors d’explorer les manifestations narratives de la démence, de déterminer ce que seraient, pour paraphraser Barthes, des «effets de folie». Existe-t-il une stylistique de la folie, des marqueurs récurrents, des façons codifiées d’exprimer la démence? Pour cerner au plus près le phénomène de la folie narratoriale, il conviendra de distinguer entre une folie explicite, immédiatement visible, et une folie esquissée comme une simple hypothèse du texte. La première situation offre une grande diversité de manifestations et de symptômes, invitant à dresser un tableau critique et clinique des narrateurs fous qui déstabilisent le lien entre réalité et représentation. On pourra penser aux récits narratifs de Beckett, où la narration porte la marque presque constante de la folie, mais encore à des romans tels que The Little Stranger de Sarah Waters, American Psycho de Bret Easton Ellis, The Naked Lunch de William Burroughs ou One Flew over The Cuckoo's Nest de Ken Kesey. On pourra également, dans ce contexte, interroger le lien entre la folie du narrateur et le genre littéraire; le fantastique et le gothique, par exemple, semblent être des asiles littéraires particulièrement bien fréquentés.
On contrastera ces récits avec ceux dans lesquels la folie n’est qu’un soupçon, une possibilité du texte, s’insinuant comme un écart intime disposé, peut-être, au sein même du discours: The Island of Dr Moreau présente ainsi un narrateur témoin, Prendick, censé raconter l’histoire objective d’un savant fou, mais il n’est pas improbable que cette folie du personnage ne soit qu’une folie écran, et que le récit porte dans ses replis une autre folie – celle, subreptice et dissidente, du narrateur. De nombreux textes peuvent ainsi donner lieu à une double lecture, «confiante» ou «soupçonneuse»: dans The Turn of the Screw de Henry James, The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde de Robert Louis Stevenson, Dracula de Bram Stoker, «The Tell-Tale Heart» d’Edgar Allan Poe, The Yellow Wallpaper de Charlotte Perkins Gilman, l’esquisse d’une folie aux contours incertains, sans construction d’une norme à l’aune de laquelle elle puisse être mesurée ou contenue, renvoie le lecteur à la responsabilité de ses hypothèses interprétatives et/ou de ses projections sur le texte. Ces œuvres ayant par ailleurs donné lieu à des lectures critiques très divergentes selon les époques, une étude diachronique de leur réception pourrait s’avérer intéressante.
Mais la folie peut également émaner d’un narrateur intradiégétique: il s’agirait alors de montrer comment et dans quels buts la démence déstabilise les postulats narratifs du récit premier, de s’interroger sur la nature et la portée des différends qu’elle introduit lorsque le narrateur-fou est interné dans le dispositif dominant, présentant un contre-discours minoritaire, tel Mr. Dick dans David Copperfield ou Euchrid dans And the Ass Saw the Angel de Nick Cave. Enfin, la question se pose de savoir si la folie peut s’emparer de la voix narrative dans des récits à la troisième personne; si oui, quels en sont les effets textuels? Quelle est la portée de la déstabilisation épistémologique qui en résulte?
Le colloque se prête également à une réflexion sur le cinéma. Le prototype du narrateur fou y est celui du Cabinet du Docteur Caligari (1919), où se pose la question de la projection de la folie du narrateur sur l’espace profilmique – voir Le Locataire (1976) de Roman Polanski. À la suite de François Jost et André Gaudreault, nous serons attentifs à la tension entre narration et monstration au cinéma, au foisonnement des narrateurs délégués et des niveaux de narration, jusqu’à ce «méga-narrateur» ou «grand imagier» dont la présence n’est souvent perceptible qu’à travers ces écarts à la norme du récit «ordinaire» où l’on lira peut-être les symptômes d’une certaine folie mettant en péril la continuité de la narration cinématographique et, au-delà, la stabilité du monde offert en représentation. La folie narratrice (ou narrative) à l’écran est-elle confinée à des moments et à l’utilisation de procédés précis et circonscrits (ocularisation, voix over, flashback)? On pourra interroger des exemples canoniques: The Curse of Frankenstein (Terence Fisher, 1957), Marnie (Alfred Hitchcock, 1964), Sisters (Brian De Palma, 1973). Certains genres (le thriller, le film d’horreur) favorisent-ils les narrateurs fous et l’expérimentation formelle qui est susceptible de manifester les effets de leur folie sur le dispositif de narration? Le cinéma de Guy Maddin ( Brand Upon the Brain , 2006) semble se prêter particulièrement bien à de telles analyses mais on peut aussi songer aux analyses proposées par Victor Ferenz de films tels que Memento (2000) de Christopher Nolan, Fight Club (1999) de David Fincher ou American Psycho (2000) de Mary Harron.
Les propositions de communication en français ou en anglais, de 300 mots environ, pourront porter sur la littérature anglophone, la littérature comparée et le cinéma anglophone. Elles sont à adresser, en même temps qu’un CV succinct, à narrateurs-fous@u-bordeaux3.fr avant le 31 mars 2012. Le comité scientifique se compose de: Romain Girard, Nathalie Jaëck, Clara Mallier et Arnaud Schmitt.
Von: via Fabula.org
Publiziert von: cs
dimanche 28 août 2011
RABBI POUCINET
lundi 6 juin 2011
DANIEL CASTILLE ET LA GEMINA CRISTA
vendredi 27 août 2010
LA PAPAMOBILE DE LIMOUX
samedi 28 mars 2009
REMI SCHULZ

Remi Schulz est un spécialiste incontesté des "fous littéraires". On le retrouvera dans Rêves de Razès, avec une nouvelle qui ravira tous les décryptologues castelrennais. Je me demance du reste s'il n'est pas lui aussi membre de cette auguste assemblée de folie :-))))
Rémi communique :
Les derniers articles de mon blog Quaternité portent sur Fred Vargas.
http://quaternite.blogspot.com/ (on clique sur le titre du message).
Ce blog ayant une vocation jungienne, je n'y ai pas développé quelques coïncidences que tout RLCiste ne pouvait manquer de remarquer, autour de la fameuse LIGNE ROUGE, ou ROSE-LINE, le méridien zéro.
Dans Pars vite et reviens tard (2001), l'intrigue est liée à une prétendue épidémie de peste en 1920 cité HAUPTOUL à Clichy. Cette cité HAUPTOUL, orthographe erronée de HAUTPOUL, rappelant la graphie HAUPOUL de la fameuse dalle, n'existe pas plus à Clichy qu'une cité HAUTPOUL. Dans cette cité est née ROSELINE Courbet (nom d'un peintre...), mère d'Arnaud Damas, inventeur spolié d'un alliage révolutionnaire, établi vendeur de rollers au carrefour Quinet-DELAMBRE (l'un des géomètres responsables du tracé du méridien zéro, avec Méchain).
La vraie coupABLE est la soeur d'Arnaud, MARIE-Belle, elle s'enfuit travestie en NEGRESSE
Dans L'homme à l'envers (1999), le premier mort d'une série attribuée au loup-garou est la BERGERE Suzanne ROSSELIN (Suzanne = shoshana, "rose" en hébreu), qui a adopté un "nègre", Sol. On trouve chez son supposé meurtrier une carte de France avec un itinéraire tracé en rouge, qui sera jalonné de crimes commis à proximité de croix ou calvaires...
Il y a probablement d'autres indices que verront de meilleurs RLCistes.
J'ai une hypothèse rationnelle rendant compte de la plupart des indices, sauf Hautpoul, mais les amateurs de zarbi ne seront pas déçus par
http://quaternite.blogspot.com/
Les derniers articles de mon blog Quaternité portent sur Fred Vargas.
http://quaternite.blogspot.com/
.
http://quaternite.blogspot.com/ (on clique sur le titre du message).
Ce blog ayant une vocation jungienne, je n'y ai pas développé quelques coïncidences que tout RLCiste ne pouvait manquer de remarquer, autour de la fameuse LIGNE ROUGE, ou ROSE-LINE, le méridien zéro.
Dans Pars vite et reviens tard (2001), l'intrigue est liée à une prétendue épidémie de peste en 1920 cité HAUPTOUL à Clichy. Cette cité HAUPTOUL, orthographe erronée de HAUTPOUL, rappelant la graphie HAUPOUL de la fameuse dalle, n'existe pas plus à Clichy qu'une cité HAUTPOUL. Dans cette cité est née ROSELINE Courbet (nom d'un peintre...), mère d'Arnaud Damas, inventeur spolié d'un alliage révolutionnaire, établi vendeur de rollers au carrefour Quinet-DELAMBRE (l'un des géomètres responsables du tracé du méridien zéro, avec Méchain).
La vraie coupABLE est la soeur d'Arnaud, MARIE-Belle, elle s'enfuit travestie en NEGRESSE
Dans L'homme à l'envers (1999), le premier mort d'une série attribuée au loup-garou est la BERGERE Suzanne ROSSELIN (Suzanne = shoshana, "rose" en hébreu), qui a adopté un "nègre", Sol. On trouve chez son supposé meurtrier une carte de France avec un itinéraire tracé en rouge, qui sera jalonné de crimes commis à proximité de croix ou calvaires...
Il y a probablement d'autres indices que verront de meilleurs RLCistes.
J'ai une hypothèse rationnelle rendant compte de la plupart des indices, sauf Hautpoul, mais les amateurs de zarbi ne seront pas déçus par
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