dimanche 29 octobre 2017

LES ANCIENS ASTRONAUTES REVIENNENT EN 2018 à MANCHESTER


SI LA NOTION N'EST PAS MAINTENUE DE JC PICHON dans la Lettre du Crocodile

Samuel Beckett et Jean-Charles Pichon

Si la notion n’est pas maintenue… de Jean-Charles Pichon. Editions L’œil du Sphinx, 36-42 rue de la Villette, 75019 Paris – France.
www.oeildusphinx.com
La pensée de Jean-Charles Pichon englobe de vastes domaines dont les sciences quantiques et la métaphysique. Cet essai court et particulièrement dense constitue autant un commentaire qu’une exploration du texte de Samuel Beckett intitulé Le dépeupleur.
Couv Pichon
Le point de départ de Jean-Charles Pichon réside dans l’identification de cinquante machines littéraires depuis 1848 :
« Toutes ces machines, précise-t-il, nous sont données comme singulières, uniques, bien que toutes prétendent à recouvrir l’univers entier (astrophysique ou biologique, mathématique ou psychanalytique, mythologique ou poétique) ou, plus exactement la localisation du JE dans l’univers. »
Parmi les auteurs de ces machines littéraires, nous trouvons Edgar Poe (Eureka, 1848), Wronski, Saint Yves d’Alveydre, Villiers de l’Isle-Adam, Mallarmé, Yeats, Jarry, Kafka, Daumal… Souvent, un auteur apparaît comme le traducteur, le redécouvreur ou le schismatique d’un autre. Jean-Charles Pichon y distingue l’action de machines littéraires à l’œuvre à travers ou indépendamment des auteurs. Ce qui n’est pas sans évoquer les machines répliquantes de Gilles Deleuze.
« La machine de Beckett a pour objet, nous dit-il, de définir et de préciser le fonctionnement du « séjour où les corps vont cherchant chacun son dépeupleur. »
Beckett raconte tout de la vie des habitants de ce cylindre, sorte de boîte de conserve, sauf le début et la fin. Cette machine est close, désespéramment close. Jean-Charles Pichon en imagine une sortie, en basculant le cylindre, réinterrogeant la « Forme Vide où viennent mourir les dieux et en naître d’autres ». Beaucoup des questionnements suggérés par Jean-Charles Pichon, à travers les mathématiques, ou le rapport à la langue, relèvent des philosophies de l’éveil :
« « L’affaire du cylindre », chère à Beckett, ne serait-elle autre, encore, que l’affaire du seuil, non plus distingué de l’appareil, son séjour ? Et le possesseur de la boîte de corned-beef, du cornet de glace, du bull-roarer, le Jupiter justicier ou l’Apollon flûtiste, seraient-ils autre que JE ? Non plus seulement le seul hôte de l’imaginaire séjour, mais l’unique auteur de toutes ces merveilles.
Sans doute, en ce point, Dieu est mort. Et la Mère elle-même, la première vaincue, n’est plus que la mariée pendue, la demoiselle, la hie, de toute machine célibataire, Jésus est crucifié, Iahvé enrage, le Créateur n’a plus que faire, le Double est un reflet ou un écho, la science se love en vain – le vieux serpent, le Directeur ne dirige plus rien. Tout se passe en dehors des dieux, inutiles. Mais quel ressort secret anime le culbutant ? »
Le texte de Jean-Charles Pichon est accompagné d’un commentaire et de dix études graphiques de Silvanie Maghe.
En 1990, Sylvanie Maghe illustre Le Dépeupleur de Beckett et envoie le texte avec ses illustrations à Jean-Charles Pichon qui écrit alors Si la notion n’est pas maintenue…
L’une et l’autre sont préoccupés par la même question : Comment échapper à la « Forme Vide », au cylindre de Beckett ? A la perte de sens ? A la stérilité de la machine ?
De même que Jean-Charles Pichon prolonge et d’une certaine manière libère Le Dépeupleur, Sylvanie Maghe prolonge le travail de Jean-Charles Pichon par ses gravures talentueuses, qui illustrent ce qui se passe, ce qui apparaît, quand la notion que Beckett voulait à tout prix maintenir s’échappe…

jeudi 26 octobre 2017

JEAN-CHRISTOPHE PICHON ET L'AVANT-DERNIER LIVRE SUR ODS'PROD

Une nouvelle réalisation enregistrée lors de l'AG de l'ODS d'octobre.











YVES LIGNON ET L'OURS DE PAMIERS


LES CHRONIQUES D'EL'BIB : ÊTRE ASSASSIN, Colin Wilson





Etude – Être assassin (1972, Order of Assassins, the Psychology of Murder ; Alain Moreau, 1977 ; Le Pire des Mondes, Durante, 2002). Ce livre se présente comme le troisième opus de la trilogie du meurtre de Wilson, après L’Encyclopédie du Meurtre (1961) et le Répertoire du Meurtre (1969). Il est tout à fait intéressant, car il traduit une étape importante dans la maturation de la pensée de l’auteur. Le thème est certes le crime, ou plus exactement le « true crime », appuyé par une galerie impressionnante de « cas concrets ». Mais la recherche reste la même – on l’a vu dans les romans noirs précédemment évoqués – à savoir que se passe-t-il dans la tête de l’assassin ? Et quelle est la mécanique du crime dit « gratuit » ?
Wilson déroule une nouvelle fois son cheminement philosophique, partant de « l’outsider », engoncé dans sa quotidienneté au point de devenir « robot », prisonnier de ses habitudes avant de réussir à se libérer de ses chaînes. Il débouche sur la notion « d’homme de droit » qui est aussi un homme violent, thèse développée par A.E. Van Vogt qu’il considère comme particulièrement importante en matière de psychologie. Il s’agit du bourreau domestique, qui martyrise sa femme parce qu’il a tous pouvoirs sur elle, ou du dictateur, qui comment les pires méfaits au nom du régime dont il a instauré les règles. Mais c’est dans le schéma d’évolution proposé par le psychologue Abraham Maslow que Wilson trouvera les clés nécessaires à son analyse. Selon ce chercheur, l’évolution de l’individu passe par plusieurs stades : satisfaire ses besoins de sécurité et de nourriture, puis ses besoins sexuels ; c’est ensuite qu’il cherchera la réussite sociale et éprouvera le besoin de reconnaissance ; et de là, il pourra se tourner vers des besoins plus sophistiqués qu’il pourra satisfaire par la culture, l’art ou la religion et parvenir enfin à une conscience élargie. Et toute entrave au bon déroulement de ce schéma peut entraîner des dégâts importants à l’individu. On peut compliquer évidemment cette approche apparemment simpliste, notamment en examinant tous les types d’obstacles, mais elle donne certainement une bonne grille de lecture des cas criminels étudiés. D’autant plus que Wilson fait une nette différence entre le crime et l’assassinat. Le crime est le meurtre à la petite semaine, celui qui obéit à un médiocre mobile passionnel, amoureux ou financier en général. L’assassinat a une fin en soi et n’a d’autre raison que le dégoût de la banalité du quotidien conjugué à un énorme besoin de reconnaissance. C’est une façon de se réaliser en se faisant remarquer. Manson était un garçon sympathique et apprécié par son entourage qu’il érigea en Famille dont il était le chef naturel. Et il lui fallait sans cesse aller plus loin pour asseoir son emprise, débouchant sur le meurtre gratuit. Il était devenu un « homme de droit » qui n’avait plus de limites.
Wilson intégrera de façon curieuse Lovecraft dans sa démonstration, le présentant comme un « outsider » qui sublimera son besoin de reconnaissance non par le meurtre mais par la rédaction d’histoires d’horreur pour choquer le public. Il fera une longue analyse de Loved Dead, une révision pour C.M. Eddy (1922), dans laquelle la nécrophilie est portée au rang des beaux-arts. Une publication qui vaudra du reste quelques soucis à l’éditeur [1].
Colin Wilson nous a quitté en 2013 et n’a pas connu la barbarie islamiste qui nous infecte désormais quotidiennement. En reprenant le schéma de Maslov et le besoin de tendre en permanence vers un idéal, il nous aurait certainement expliqué que nos djihadistes se sont fait injecter un rêve absurde par sa cohérence, les transformant en « hommes de droit » aveugles.
L’auteur nous donne en annexe une petite étude sur Jack l’Éventreur dont les crimes ont été une source d’inspiration pour ses premiers romans noirs (Le Sacre de la Nuit, 1960, par exemple, qui est sa première fiction criminelle). On le sent hésiter, en ce qui concerne l’identité du tueur, entre le Duc de Clarence (frère du futur roi George) et l’un de ses amis, Sir Stephen. Mais ceci est une autre histoire !


[1] Le Nécrophile (1922, une révision pour Clifford Martin Eddy, The Loved Dead, in Weird Tales 1924). Une révision qui a dû être effectuée alors que Lovecraft travaillait sur Le Molosse dont la thématique est très proche. Un beau texte de poésie noire qui n’est pas sans rappeler celle des Fleurs du Mal. Il sera du reste repéré par les autorités qui protesteront contre ce genre de publication ce qui conduira l’éditeur à mettre Lovecraft « sous surveillance ». Il s’agit de l’histoire d’un jeune homme vivant en reclus chez ses parents à Fenham, ne s’intéressant à rien et plongé dans une lourde apathie. Jusqu’au jour où son grand-père décède et que l’enterrement de ce dernier lui apporte la révélation : une fascination morbide pour les cadavres, une passion dévorante pour les cimetières, une intoxication méphitique aux parfums des « ailes de la mort ». Ces mêmes délices seront à nouveau dégustés lors de l’inhumation de ses parents, puis ce sera le grand saut : travailler aux Pompes Funèbres. Pour assurer l’approvisionnement, il se transformera la nuit en sérial killer, mais se fera renvoyer de son emploi, son patron l’ayant retrouvé au petit matin enlacé avec un cadavre encore tout chaud. Il se fera affecter dans une morgue militaire lors de la Grande Guerre, et, de retour au pays, reprendra ses méfaits. Traqué finalement par la police, il se suicidera en s’ouvrant les veines.

mercredi 25 octobre 2017

LE BUGARACH DE CHARLY SAMSON DANS LA LETTRE DU CROCODILE

Si Bugarach m'était confié

Publié le 22 Octobre 2017, 08:15am






Si Bugarach m’était conté de Charly Samson. Editions L’œil du Sphinx, 36-42 rue de la Villette, 75019 Paris – France.
Bugarach s’est fait connaître presque brutalement, et au grand dam de ses habitants, quand certains crurent bon de le présenter comme un refuge lors de la fin du monde soi-disant annoncée pour 2012 par des prophéties mayas. Cette annonce fortement médiatisée a finalement masquée l’intérêt que présente le pic de Bugarach.

Toute montagne invite à la méditation et porte ses mystères. D’un point de vue géologique tout d’abord, Bugarach est étonnant puisque les couches les plus anciennes sont les plus visibles. Ce fait rare justifierait de faire le détour vers ce haut lieu du Razès pour découvrir la majesté inquiétante du lieu et les paysages magnifiques qui l’entourent.
Le Razès est une terre de légendes, anciennes ou modernes, du tombeau de Marie-Madeleine aux bases secrètes d’ovnis. Nous sommes tout prêt de Rennes-le Château et de Rennes-les-Bains qui concentrent nombre de mystères mais aussi Marcelle, Alet-les-Bains… Les mythes se chevauchent aux interprétations multiples et souvent fantaisistes. Cependant, la matière mythologique est réelle. Il y a beaucoup à travailler et à explorer.

Charly Samson rend compte de sa relation personnelle avec le site et des recherches qu’il lui a consacrées en lien avec le groupe des Amis de la Salz, du nom de la source salée qu’il souhaitait préserver. Recherche d’un trésor, présence extra-terrestres, couloirs du temps, arche d’alliance… voici quelques-unes des préoccupations du groupe.

« Le Pic de Bugarach est vraiment un lieu magique…, confie l’auteur, mais dans le véritable sens de ce mot. Tel un souverain accueillant mais secret, il domine sa région. Il semble maîtriser les forces de la nature qui l’envahissent et lui confèrent une personnalité redoutable dans sa majesté.
Il est né de bouleversements géologiques particuliers qui sont à la base – dans tous les sens de cette expression – des intenses vibrations qui l’animent : forces cosmiques, forces telluriques, courants d’eau, réserves de sel, et multiples grottes et cavernes pour la plupart inconnues qui sillonnent ses profondeurs. Le vent caresse ses flancs, mais parfois semble lui manifester une certaine hostilité. Il joue avec le soleil en créant des illusions qui nous rappellent la beauté de récits bibliques.
Les quatre éléments de notre univers jouent avec le Bugarach. La terre depuis la poussière presque impalpable de ses sentiers jusqu’aux roches cyclopéennes qui le coiffent. L’air et le feu du vent et du soleil qui l’enlacent chaque jour. L’eau qui n’est pas que celle que lui offre la pluie, mais aussi l’eau de ses sources qui puisent dans ses profondeurs d’étranges saveurs.
Les éléments de la matière ne font pas tout le Bugarach. Quelle vie anime cette masse depuis ses entrailles jusqu’à sa surface que nous connaissons plus ou moins bien ? »

L'IMI EN NOVEMBRE

Conférence et café métapsychique à l'IMI


Conférence de Erlendur Haraldsson, le 24 novembre 2017 :
"J'ai vu une lumière et je suis entré"
 
J’ai vu une lumière et je suis entré est le résultat de décennies de recherches académiques et d’investigations sur les souvenirs de vies antérieures, essentiellement chez des enfants. Erlendur Haraldsson, psychologue, a une expérience de plus de deux décennies d’enquêtes sur une centaine de cas dans ce domaine. Il a étroitement travaillé avec Ian Stevenson, docteur en médecine, et enseignant à l’Université de Virginie, qui a initié les études systématiques sur les « cas suggérant la réincarnation », et qui a fait œuvre de pionnier avec ses études psychologiques sur des enfants affirmant de manière insistante avoir des souvenirs d’épisodes de vies antérieures.

Pour l’écriture de ce livre, Haraldsson a invité l’anthropologue James Matlock à se joindre à lui, en raison de sa grande connaissance de ces recherches à travers le monde.

Informations pratiques : 
Le conférencier s’exprimant en anglais, une traduction en français est assurée.

Cette conférence aura lieu le vendredi 24 novembre 2017 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.
Métros : Stalingrad ou Louis Blanc.
Tarifs : tarif normal : 15 € ; 
membres d’A-IMI : 12 € (sur présentation de la carte).
Réservations : 

Le nombre de places étant limitées, il est prudent de s’inscrire dès maintenant  en :

-Téléphonant à l’Institut au :
01 46 07 23 85
-Envoyant un mail à :
contact@metapsychique.org
- en ligne grâce à PayPal  sur cette page:
http://www.metapsychique.org/event/conference-de-erlendur-haraldsson/
 
 
 
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Café métapsychique, le 25 novembre 2017 :
"Astrologie et parapsychologie"

 
L'A-IMI (Association des Amis de l’Institut Métapsychique International) est heureuse de vous inviter comme chaque année à un Café Métapsychique  en forme d'atelier qui accompagnera son assemblée générale.
Celui-ci aura lieu au siège de L'imi le samedi 25 novembre prochain, de 14H précise à 16H30  maximum, réception à partir de 13H30.

Ce « Café », est Ouvert à tous, adhérent ou non de l’A-IMI.

Le sujet choisi cette année est "Astrologie et Parapsychologie".
François Neddam, notre président, et astrologue à son heure vous présentera sa conception du sujet et les liens qu'il est possible de bâtir avec la parapsychologie.
Pour illustrer de manière vivante son propos, Mr Neddam proposera à plusieurs personnes de l'assemblée une brève analyse de quelques points de leur ciel astral.
Comme le temps sera hélas limité, un tirage au sort permettra de sélectionner ces personnes parmi celles candidates dans le public.
Nous demandons donc aux intéressés de se munir de leur date, heure et lieux précis de naissance.
L'analyse se faisant en public, elle ne portera que sur des traits généraux et ne saurait porter atteinte en aucune façon à la vie privée des candidats, n'engageant en rien la responsabilité de François Neddam.
Tout l'atelier se voulant interactif,  un échange permettra d'ailleurs au fur et à mesure de préciser, valider ou invalider les éléments d'analyse fournis

Un pot final et convivial clora à partir de 16H cette réunion


Informations pratiques : 

Une contribution minime de 5 euros pour les adhérents ou étudiants (8 pour les non-adhérents) sera demandée pour participation aux frais de l'association.

Le nombre de places étant limitées, il est prudent de s’inscrire dès maintenant  en :

-Téléphonant à l’Institut au :
01 46 07 23 85
-Envoyant un mail à :
contact@metapsychique.org

lundi 16 octobre 2017

FABIENNE LELOUP ET LA LITTERATURE DECADENTE SUR ODS'PRO

Retrouvez nos émissions sur YouTube. Fabienne Leloup inaugure les travaux de notre laboratoire, où chacun est invité à partager ses projets, ses idées, ses recherches.


lundi 9 octobre 2017

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LA CORRESPONDANCE DE CAMERON THADDEUS NASH, Ramsey Campbell





Ramsey Campbell nous présente la très étrange correspondance de Cameron Thaddeus Nash (in Les Chroniques de Cthulhu, anthologie dirigée par S.T. Joshi, Bragelonne/Sans Détour, 2017),  . Un document récupéré par August Derleth en 1968 qui devait être publié dans l’Arkham Collector, puis, Derleth changeant d’avis, dans un essai de Campbell sur HPL. Le projet n’a pas abouti, les originaux ont été perdus, mais heureusement le narrateur en avait gardé une copie. Il s’agit d’un échange entre un admirateur anglais, Nash, et le Maître de Providence, le premier, béat d’admiration, se présentant comme un grand rêveur qui se propose de soumettre au second les textes tirés de ses excursions oniriques. Lovecraft, comme à l’accoutumée, fera son travail consciencieusement, suggérant ici un nouveau titre plus percutant, là une révision complète. Il s’engage de surcroît à essayer de placer la prose de Nash auprès de Weird Tales. Mais l’interlocuteur anglais supporte mal les modifications et piaffe d’impatience de voir publier ses écrits. Le ton se gâte, Nash devient de plus en plus agressif et commence à injurier Lovecraft, le traitant de noms d’oiseaux (Lovecrotte !) tout en critiquant sévèrement ses nouvelles. Il estime être un rêveur hors pair, Lovecraft ne lui arrivant pas à la cheville et le menace de lui envoyer sa photo afin que notre écrivain puisse mesurer comment ses voyages dans les Contrées du Rêve ont pu le transformer. Ce qu’il finira par faire et, peu avant l’aube du 15 mars 1937, Providence sera réveillé par un hurlement effrayant provenant de la maison de Lovecraft. On y trouvera la photo d’un visage dont il manque le bas, remplacé par un vide étoilé.