jeudi 14 mai 2026

LE HIÉRON DU VAL D'OR


  

Les éditions Arma Artis font un beau travail de reprint dans le domaine des livres rares ayant trait au domaine de l’ésotérisme religieux. L’ouvrage de Félix de Rosnay, Le Hiéron du Val d’Or (1900 ; reprint de 2002) mérite certainement de figurer dans la Bibliothèque de Bérenger, dans la mesure où il est fondamental pour bien comprendre certains traits du contexte catholique à l’époque de Saunière. Les deux fameux vitraux de la villa Béthanie représentant le Sacré-Cœur sont du reste une indication de la sensibilité du curé de Rennes-le-Château à l’idéologie particulière développée par ce mouvement. Je parle sciemment de mouvement et non pas de société secrète catholique, même si le doute plane quant à l’organisation réelle du Hiéron.

Félix de Rosnay, secrétaire général de l’institution, nous en dresse un portrait très complet. Ce mouvement fut créé à Paray-le-Monial en 1877 par un espagnol, le Baron Sarachaga et un prêtre français, le père Drevon, avec la bénédiction du Pape Léon XIII et de la Compagnie de Jésus. Il s’agissait, à l’origine, d’édifier un temple-palais à la gloire du Sacré-Cœur et du Christ Roi. Le sanctuaire fut édifié sous le pilotage de la Société des Fastes Eucharistiques et organisé autour de salles d’exposition et de bibliothèques, toutes dédiées à l’illustration du rôle primordial du règne du Christ Roi dans la religion, l’histoire, l’art, le symbolisme et les sciences. Il nous est par exemple démontré que le Christ était déjà présent dans le celtisme et que la tradition adamique avait toute sa pureté primitive dans la religion des druides. C’est à une sorte « d’évolutionnisme chrétien » auquel nous assistons, avec ses tâtonnements et ses erreurs jusqu’à l’arrivée du Sauveur. Une telle doctrine, au sens politique, est d’une nature clairement théocratique (et de monarchie de droit divin), la démocratie qui consiste à faire procéder le pouvoir de la multitude ne pouvant être qu’une hérésie. On retrouve ici, en lointain écho, les prêches de Saunière contre la république ! Sur le plan scientifique, cette doctrine s’oppose formellement aux théories de Darwin et du transformisme qui essaye d’expliquer le développement des espèces en dehors de toute intervention divine. Quand une société en est là, elle est bientôt mûre pour le satanisme…….

Ces thèses seront reprises et développées par le père Félix-Marie Anizan dans sa revue Regnabit (1921-1929), en compagnie de Louis Charbonneau-Lassay. A noter que l’oblat Emile Hoffet faisait partie des contributeurs, ainsi du reste que le traditionaliste René Guénon. Cette revue publiera de nombreux articles sur l’iconographie chrétienne et une grande étude sur les graffitis templiers du donjon de Chinon.

Cette idéologie sera encore récupérée par Paul Le Cour dans sa revue Atlantis, voyant en elle une confirmation de l’existence d’une tradition primitive dont le berceau fut l’Atlantide. Récupération aussi et enfin dans les fameux Documents Secrets d’Henri Lobineau qui, entre les généalogies mérovingiennes douteuses et la nécrologie de l’abbé de Cayron, reproduisent un article complet sur le Hiéron, sous la signature du Poulpe. Certains ont du reste vu dans le Hiéron l’inspiration de la pensée ésotérique de Pierre Plantard……………………………

 

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Ce guide n’a pas la prétention érudite de l’ouvrage de référence de Félix de Rosnay, Le Hiéron du Val d’Or (1900). Mais les éditions Pégase ont eu raison de rééditer (juillet 2008) Le Guide du Val d’Or (Jean Lépine-Authelain, 1900), dans la mesure où il constitue une première approche à la compréhension de ce que recèle le site de Paray-le-Monial. Le résumé de la doctrine est fort bien fait, montrant comment le christianisme n’est en fait que l’expression la plus aboutie des anciennes religions et notamment du celtisme. Et avec de belles « visions historiques » comme celles où les druides tombent dans les bras des prêtres et s’empressent d’adopter l’iconographie chrétienne…… La seconde partie du guide est plus classique, décrivant les monuments du site avec cependant une étude symbolique fouillée de la façade de l’Hôtel de Ville.

 


Conspiritualité et mythes de l’effondrement : le cas SOLARIS”

  


 

 

D’après plusieurs enquêtes et observations critiques :

  • Solaris se présente comme un réseau “d’entraide humaine”,
  • horizontal,
  • local,
  • autonome,
  • post-effondrement,
  • souvent avec un vocabulaire de “réveil”, “nouveau monde”, “souveraineté”, “tribus”, etc. (Unadfi)

Mais derrière cette façade :

  • on retrouve des références très fréquentes à :
    • l’effondrement imminent,
    • la corruption totale des institutions,
    • des imaginaires quasi messianiques,
    • des thématiques QAnon compatibles,
    • et des logiques survivalistes. (Unadfi)

🧠 Ce qui est intéressant intellectuellement

SOLARIS n’est pas du “complotisme classique” au sens ancien.

Ce n’est pas seulement :

“on nous ment”.

C’est plutôt :

“un ancien monde va tomber, il faut préparer des communautés parallèles”.

Et ça change beaucoup de choses

🜏 Un mélange typique des années post-Covid

Le réseau semble agréger :

  • antivaccinisme,
  • collapsologie,
  • New Age,
  • souverainisme,
  • autonomie locale,
  • ésotérisme diffus,
  • survivalisme soft,
  • spiritualité holistique,
  • méfiance envers l’État,
  • et parfois imaginaire providentialiste. (Unadfi)

C’est typiquement ce que certains chercheurs appellent :

la fusion entre contre-culture spirituelle et culture du soupçon.

⚠️ Là où ça devient problématique

Le vrai problème n’est pas forcément :

  • l’entraide locale,
  • l’autonomie,
  • ou même la critique des institutions.

Le problème apparaît quand :

  • toute réalité devient suspecte,
  • le monde est relu comme manipulation globale,
  • et qu’un imaginaire de “grande révélation” remplace l’analyse politique.

🜏 Le côté “retape”

Ce genre de réseau fonctionne souvent avec :

  • esthétique émotionnelle forte,
  • vocabulaire de fraternité,
  • promesse de communauté,
  • valorisation du “réveil”,
  • rhétorique du “vous sentez bien que quelque chose ne va pas”.

👉 C’est extrêmement attractif pour des gens :

  • désorientés,
  • isolés,
  • fatigués du monde contemporain,
  • ou en quête de sens.

📚 Hymn Media

Le problème avec ces structures médiatiques périphériques, c’est qu’elles fonctionnent souvent comme :

  • des amplificateurs de récits alternatifs,
  • des agrégateurs de méfiance,
  • plus que comme de véritables médias d’enquête.

On retrouve fréquemment :

  • émotion > vérification,
  • intuition > démonstration,
  • récit global > complexité.

🧠 Mon avis nuancé

Je ferais attention à deux erreurs symétriques :

1. Tout réduire à une “secte complotiste”

Ce serait simpliste.

Il existe dans ces réseaux :

  • de vraies inquiétudes sociales,
  • une crise de confiance réelle,
  • un besoin d’autonomie,
  • une recherche de communauté.

2. Les idéaliser comme “réseaux de résistance”

Là aussi, danger.

Car les structures de type SOLARIS peuvent :

  • favoriser l’entre-soi cognitif,
  • amplifier les croyances non vérifiées,
  • et glisser vers une vision paranoïde du monde.

🜏 Lecture très intéressante

SOLARIS est presque un cas d’école de :

👉 “mythologie de l’effondrement”

avec :

  • attente de rupture,
  • purification du monde ancien,
  • communautés élues,
  • langage quasi initiatique,
  • horizon post-catastrophe.

On est très proche :

  • du millénarisme,
  • des contre-sociétés utopiques,
  • et des nouvelles religions implicites.

🎯 Mon sentiment final

Oui :
👉 il y a clairement une composante conspiritualiste et conspirationniste dans cet univers. (Unadfi)

Mais le plus intéressant n’est peut-être pas le “complotisme” lui-même.

C’est le fait que :

ces réseaux tentent de reconstruire du sens, de la communauté et du sacré dans un monde perçu comme en décomposition.

Et ça rejoint directement :

  • Pichon,
  • Aimé Michel,
  • la “forme vide”,
  • et la crise des structures symboliques modernes.
  •  
  •  
  • (Une étude de Natacha)  

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mardi 12 mai 2026

UNIQUEMENT POUR SAUNIÈROLOGUES AVISÉS

 


LA PAËLLA DE RENNES-LES-BAINS


 

UNE LECTURE POUR CE SOIR : LES SEPT LIVRES CRYPTIQUES DE HSAN

  


Encyclopedia Occultae – Entrée : Septem Libri Cryptici Hsan

Dénomination : Septem Libri Cryptici Hsan (fr. : Les Sept Livres Cryptiques de Hsan ; ang. : The Seven Cryptical Books of Hsan)
Auteur supposé : Hsan l’Ancien (Hsan Antiquus, sage de la Chine archaïque, dynastie Shang ou Zhou)
Datation légendaire : ca. XVIIIe–XIe s. av. J.-C.
Langue originale : chinois archaïque, avec passages en « écriture de fer » (Tiě wén) gravés sur jade ou obsidienne.
Lieux de conservation :

  • Copies fragmentaires dans les monastères des Monts Kunlun et du Plateau de Leng (Chine occidentale).
  • Traductions partielles en latin attribuées au P. Athanasius Kircher (ms. perdu en 1666).
  • Exemplaire complet supposé dans la « Réserve interdite » de la Bibliothèque de la Cité de la Lune (Contrées du Rêve).

Résumé et contenu

Les Sept Livres forment un cycle ésotérique en sept traités distincts, chacun dédié à un aspect du cosmos et de ses forces :

  1. Liber Nominum Antecedentium – catalogue des Dei Prisci (Grands Anciens) avec leurs glyphes et conjonctions astrologiques.
  2. Liber Caeli Obscuri – description des constellations invisibles et des passages vers d’autres sphères.
  3. Liber Umbrae Saltantis – rituels de transe permettant d’accéder aux Contrées du Rêve.
  4. Liber Aeterni Reditus – doctrine de la métempsycose et de la mémoire cyclique.
  5. Liber Mille Serpentium – conjurations liées aux créatures cténoïdes (référence explicite à Tsathoggua).
  6. Tabulae Jaspideae Vacui – spéculation métaphysique sur le Vide et ses habitants.
  7. Liber Silentii Rubri – rites d’invocation de Cthugha et de Nyarlathotep sous sa forme ignée (Facies Ignea).

Histoire textuelle

Les chercheurs de la Miskatonic University (Dr. Henry Armitage, coll. Wilmarth, 1927) considèrent que le cycle de Hsan constitue une tradition parallèle au Kitab al-Azif d’Abdul Alhazred, mais plus ancien de plusieurs millénaires.
Le P. Kircher aurait tenté une traduction au XVIIe siècle ; seules quelques citations apparaissent dans ses Oedipus Aegyptiacus (1652-1654).
La Société de Thulé (1919) et le Club des Sept Rêveurs (cf. Bulletin Wilmarth, nº 4) mentionnent avoir consulté le Livre IV et le Livre VII.


Usage et dangers

  • Lecture complète : conférerait une gnosis totale de l’ordre cosmique, mais au prix de l’effacement de l’individualité.
  • Lecture isolée du VIIᵉ livre : entraîne aphasie temporaire (un cycle lunaire) et altérations psychiques irréversibles.
  • Rituel le plus redouté : Ritus Igneus, appel du Masque de Feu de Nyarlathotep.

Références croisées

  • Cf. Necronomicon, chap. IV (De Stellis et Portis).
  • Cf. Unaussprechlichen Kulten (F. von Junzt, 1845) pour les parallèles germaniques sur les Portes.
  • Cf. Pnakotic Manuscripts pour les sections sur les cycles cosmiques.

Bibliographie sélective 

  • Kircher, Athanasius. Fragmenta ex Libris Hsan (ms. perdu, 1666).
  • Armitage, H. “Notes on the Hsan Cycle” (Proceedings of the Wilmarth Foundation, vol. II, 1928).
  • Bergier, Jacques. “De la concordance des temps dans le cycle de Hsan”, Planète, nº 18, 1963.

📜 Extrait : Liber Nominum Antecedentium

(Traduction et commentaires du Pr. E. Wilmarth, Miskatonic University, 1928)

 

**« Dans la Nuit qui n’a pas de nom, avant l’aube des hommes,
furent gravés dans la pierre les Noms de Ceux-d’Avant.
Celui qui les prononce voit s’ouvrir les Portes de l’Éther,
mais doit voiler ses yeux, car les Constellations interdites
se lèvent alors dans le ciel obscur.

Premier est le Nom de Celui-Qui-Se-Cache-Sous-la-Mer,
dont le Souffle endort les Cités.

Second est le Nom de Celui-Qui-Marche-Dans-le-Vent,
qui rit sous mille masques et ne dort jamais.

Troisième est le Nom de Celle-Qui-Tisse-l’Ombre,
et qui enseigne aux sages la Danse des Songes.

Et quiconque inscrit ces Noms sur jade noir
verra ses nuits traversées par les hérauts du Vide. »**


✒️ Note marginale (Wilmarth) :

Ce passage, quoique fragmentaire, montre un parallélisme frappant avec les premiers chapitres du Necronomicon, où Alhazred mentionne les “Portes de l’Éther”. La triple invocation – Mer, Vent, Ombre – pourrait correspondre aux aspects de Cthulhu, Nyarlathotep et Hypnos.

 


 

VOUS AIMEZ LES PHOTOCOPIES ?

 


 



VENEZ BAIGNER DANS LA LUMIÈRE


 

HISTOIRE DU PÉLERINAGE DE NOTRE-DAME DE MARCEILLE, abbé Lasserre

 


 

L’histoire de l’église de Notre-Dame de Marceille (commune de Limoux) croise celle de Rennes-le-Château d’une bien curieuse façon : par le biais de Monseigneur Billard, évêque-protecteur de Bérenger Saunière, mais aussi propriétaire du domaine lazariste de Marceille. Une propriété dont l’acquisition s’est faite de façon pour le moins sulfureuse : l’évêque hérita en effet, en 1891, et ce à titre privé, d’une somme très importante (environ 1.200.000 francs de l’époque) de Madame Rose Denise Marguerite Victorine Sabatier, résidant à Coursan. La famille de la défunte contesta, sans succès, cette donation qu’elle considérait être une captation d’héritage. Cette somme permit à Billard d’acquérir Notre-Dame de Marceille en 1893. Les chercheurs romantiques (Picknett et Prince notamment, dans la Révélation des Templiers, cf 1997) investiguèrent sur ce domaine, à la suite d’un chercheur belge, Jos Bertaulet qui consacra en 1991 une étude à ce site (De verloren koning en de bronnen van de graallegende). Il en résulte que deux grandes salles souterraines[1] se déploient sous l’église ; on parle alors de chapelle secrète et, si l’on suit Jos Bertaulet qui aurait décrypté La Vraie Langue Celtique, d’un reliquaire contenant la tête d’un roi sacré ! L’auteur ajoute que Boudet rattachait cette salle aux légendes du Saint Graal……….

 

Mais rien ne vaut que le retour aux sources authentiques pour nous faire une idée précise de ce site entré dans la légende. L’ouvrage de référence est certainement L’Histoire du Pèlerinage de Notre-Dame de Marceille de l’abbé Lasserre, publié en 1891 et réédité chez Lacour en 1998[2]. Un ouvrage qui d’emblée renvoie effectivement à La Vraie Langue Celtique puisque l’auteur commence par nous expliquer que c’est Boudet qui, le premier, a trouvé l’origine de Marceille. L’église est construite sur un site païen, remarquable par son allée qui monte des rives de l’Aude jusqu’à l’esplanade où fut construite l’église (Voie Sacrée), ainsi que par sa fontaine miraculeuse, en ce sens que son eau serait d’une excellente thérapie pour les troubles de la vision. L’étude qui nous est proposée sur les traditions bibliques, druidiques et sybillines concernant la Vierge qui devait enfanter est tout à fait pertinente. Car l’autre curiosité de l’église est sa fameuse Vierge Noire, dont l’origine se confond avec une pieuse légende :

« A une époque bien lointaine qui se perd dans la nuit des temps, un laboureur qui cultivait son champ sur le coteau de Marcellan voit ses bœufs arrêtés soudain par un obstacle invisible. Il a beau les presser, les exciter, ils demeurent immobiles et résistent à l’aiguillon. Le laboureur, d’abord stupéfait, se sent bientôt envahir par une impression indéfinissable : il se prosterne en invoquant le secours du Ciel. Poussé par une inspiration subite, il creuse la terre pour découvrir l’obstacle qui arrête ses bœufs.

Tout à coup une madone de bois, à la figure brune, au sourire céleste, se présente à ses regards étonnés. Il prend avec respect la statue de Notre-Dame et la porte dans sa maison où elle est accueillie avec bonheur par toute la famille. Mais hélas ! le lendemain la madone a disparu ! ! !

Le laboureur revient à son champ, et il retrouve l’image vénérée dans le lieu où la veille, il avait eu le bonheur de la découvrir. Vainement il l’emporte une deuxième et une troisième fois : la statue miraculeuse disparaît toujours pour regagner la Colline de Prédilection » 

Suit toute l’histoire des pèlerinages organisés sur ce lieu au travers de l’histoire, afin de remercier la Vierge à laquelle on prêta de nombreux miracles. 

L’auteur part ensuite à la recherche de la localisation de la chapelle primitive autour de laquelle fut construite l’église actuelle. Il nous décrit ensuite par le menu détail l’édifice, sans du reste faire allusion aux nombreux symboles alchimiques que certains chercheurs croient voir sur les murs et le plafond. Il nous parle également de la Comtesse de Chambord qui connaissait bien ce haut lieu de pèlerinages, par son cousin, le docteur Carrière de Limoux. La Comtesse a du reste donné à l’église un tableau très précieux, représentant la Vierge-Mère avec l’enfant Jésus sur son bras.

Pas d’allusion dans ce livre aux salles souterraines, mais une évocation intéressante : celle d’un vaste réservoir souterrain construit aux bords de l’Aude permettant, grâce à un mécanisme ingénieux, de faire monter l’eau dans le domaine et d’alimenter un vaste bassin. On trouve du reste également, dans l’église elle-même, l’entrée d’un puits (aujourd’hui fermé).

L’abbé Lasserre enfin, tout au long de son étude, rend hommage à Monseigneur Billard, considéré comme étant le véritable bienfaiteur des lieux. Il ne croyait pas si bien dire !

 




[1]          Leur existence est incontestable et nous avons pu en voir l’entrée lors d’une Mission ODS/Société Périllos en mai 2003 ; cf notre reportage dans Murmures d’Irem no 15.

[2]          Merci à Marcus Williamson pour m’avoir offert cet ouvrage.

lundi 11 mai 2026

BONNECHOSE ET CATHERINE LABOURÉ, la Médaille Miraculeuse

 


 

La Médaille Miraculeuse par M. Aladel – première édition 1878 chez Pillet et Dumoulin, édition revue et augmentée en 1881 (en fait un ouvrage collectif compilé après la mort d’Aladel, le confesseur de Ste Catherine Labouré, à partir d’une notice du même titre qu’il publia vers 1840) :

Dans le chapitre VI ‘Grâces Extraordinaires obtenues par la Médaille Miraculeuse’, au titre consacré à la conversion d’Alphonse de Ratisbonne, on trouve p. 288, le paragraphe suivant :

“… M. Ratisbonne, voulant témoigner sa reconnaissance et obtenir la conversion de sa famille, se sentit pressé de faire bâtir une chapelle… Le sanctuaire fut terminé en béni le 1er mai 1844, avec une grande solennité, en présence de M.Desgenettes, curé de Notre-Dame des Victoires, fondateur de la maison ; de M. le baron de Bussière ; de M. Etienne, supérieur général des prêtres de la Mission et des Filles de la Charité ; de M. Eugène Boré, qui fut son successeur immédiat et qui n’était alors que simple laïque ; de M. l’abbé de Bonnechose, plus tard achevêque et cardinal, etc…”

 

Je me pose bien sûr la question : ‘Mais qu’allait-il donc faire Bonnechose dans cette affaire ?’ (RL)