jeudi 30 avril 2026

LA CAVERNE PERDUE DES TEMPLIERS, Roger Facon, à l'ODS

  

 


 

VIENT DE PARAÎTRE

(Mai 2026)

 

LA CAVERNE PERDUE DES TEMPLIERS

Spécial Fulcanelli

Roger Facon

 

Qui contrôle vraiment l’Histoire ?

 

Quelque part dans les Hautes-Alpes, un initié français découvre une caverne oubliée.
Un sanctuaire templier que personne n’était censé retrouver.

Très vite, les morts s’accumulent.

L’homme n’est pas un mystique isolé.
Protégé par certains services, lié à un mystérieux « pacte d’Arginy », il met au jour un réseau ancien — une organisation qui infiltre loges initiatiques, cercles financiers, services de renseignement et sphères politiques.

Une société qui ne se contente pas d’influencer le monde.
Elle le corrige.

À coups d’ « action directe ».

Entre ésotérisme dévoyé et raison d’État, entre rituels occultes et opérations clandestines, la frontière disparaît.
Et ceux qui cherchent la vérité deviennent des cibles.

Dans l’ombre, les « maîtres secrets du monde » règlent leurs comptes.

Mais cette fois, le rififi pourrait bien échapper à tout contrôle.

 

En vente sur Amazon https://www.amazon.fr/dp/2380141207 (et prochainement sur la boutique en ligne de l’ODS (www.oeildusphinx.com) - 16 € (plus 3 € de frais de port), série « Les Cahiers d’Irem ».

 

Montage et illustration André Savéant 

CE N'EST PAS DE LA SF (Le Monde du 29/4/26)

 


mercredi 29 avril 2026

AUX FRONTIÈRES DU RÉEL à Lyon

 


FRANÇOIS LANGE ET PALEMON

 


L'ODS AIME LES NYMPHES

 


À l’occasion de la sortie de Nymphes, la galerie Barbier consacre une nouvelle exposition à Vince, dont l’univers graphique explore avec audace et élégance la figure de la pin-up.

Publié par Éditions Barbier, l’ouvrage Nymphes rassemble une série d’illustrations entièrement dédiées à ce thème. Proposé en tirage librairie ainsi qu’en édition de luxe, accompagnée d’une lithographie numérotée et signée, il met en lumière un travail centré sur la stylisation, la ligne et une sensualité affirmée.

L’exposition réunit exclusivement des illustrations originales, conçues comme des images abouties. Chaque pièce s’impose par sa force visuelle, son sens de la composition et l’attention portée aux attitudes et aux regards. L’ensemble compose un accrochage rythmé, où se déploie un imaginaire à la fois contemporain et imprégné de références classiques du genre.

À travers cette sélection, Vince affirme une vision personnelle de la figure féminine, entre icône et fantasme, portée par une écriture graphique précise et immédiatement reconnaissable.

À l’occasion du vernissage, l’artiste sera également présent pour une séance de dédicace de Nymphes des éditions Barbier, ce jeudi 30 avril 2026 de 16h à 18h.

Inscriptions : mayla@bdartiste.com

 

Vernissage (entrée libre) ce jeudi 30 avril 2026 de 19h à 21h, en présence de l’artiste.

1 pin's inédit, réalisé pour l'occasion, sera offert aux 100 premiers visiteurs !

mardi 28 avril 2026

LA MAGIE A PARIS de René Thimmy chez l'ODS

  

 


 

VIENT DE PARAÎTRE

(Mai 2026)

 

LA MAGIE À PARIS

René Thimmy

 

La Magie à Paris (1934) de René Thimmy appartient à un genre hybride propre à l’entre-deux-guerres : le reportage fantastique urbain. Sous l’apparence d’une enquête journalistique sur les milieux occultes parisiens, l’ouvrage propose une déambulation littéraire dans un Paris nocturne et symbolique, peuplé de médiums, de mages autoproclamés, de vitalistes, de thaumaturges et de sectes éphémères.

Le texte ne documente pas des pratiques occultes avérées, mais l’imaginaire magique de la capitale dans les années 1920–1930. Il témoigne de la persistance d’un climat de croyance diffuse, nourri par le spiritisme fin-de-siècle, le vitalisme, les pseudo-sciences, la psychanalyse populaire et le goût journalistique pour le sensationnel. Paris y apparaît comme une scène mentale, où se projettent peurs modernes, désirs d’immortalité et fascination pour le secret.

L’ambiguïté du récit est constitutive de sa forme : Thimmy adopte une posture de narrateur sceptique mais curieux, refusant de trancher entre croyance et dénonciation. Cette hésitation, stylistiquement efficace, produit un effet de réel trompeur, dans lequel la proximité du témoignage renforce la crédibilité d’hypothèses invérifiables.


Les recherches effectuées pour la documentation de ce livre nous ont permis d’établir que René Thimmy n’était pas un pseudonyme de Maurice Magre.

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En vente sur Amazon https://www.amazon.fr/dp/2380141193 (et prochainement sur la boutique en ligne de l’ODS (www.oeildusphinx.com). 20 € (plus 3 € de frais de port), série « Maurice Magre, au cœur du Mystère».

 


 

lundi 27 avril 2026

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LE LOURD SECRET DE SOUGRAIGNE, Thierry Quiroga

  


Thierry Quiroga nous fait une jolie surprise avec Le Lourd Secret de Sougraigne (Éditions Maïa, 2025) qui n’est autre que la version romancée de l’ouvrage de Franck Daffos (Le Secret Dérobé, EODS 2005) enrichi des travaux parallèles de feu Didier Héricart de Thury et de Pierre Jarnac. Un ouvrage qui avait fait l’effet d’une petite bombe dans le paysage castelrennais de l’époque et -quoi qu’on en pense sur le fond- nous racontait une « belle histoire » au sein de la Belle Histoire. C’était la saga du Pech d’En Couty, une découverte de trésor stupéfiante qui nous valut les honneurs de la presse (TF1 s’était déplacé pour son journal dominical du soir) et qui se termina lamentablement par une querelle sanglante entre les trois chercheurs impliqués. Tout cela pour un trésor, faut-il le préciser, que personne n’a jamais vu. L’auteur s’en tient à l’Histoire, avec un grand H, et nous fait revivre en les romançant agréablement les grandes étapes de cette affaire qui débute en 1645 par la découverte, par le jeune berger Paris, d’une cache souterraine recelant un trésor fabuleux. Nous sommes au Pech d’En Couty, dans la commune de Sougraigne, à proximité de Rennes-les-Bains. Nous ne reprendrons pas le cheminement rapporté par Daffos, mais vont défiler sous nos yeux Nicolas Pavillon, Nicolas Fouquet, Nicolas Poussin, le masque de fer, la congrégation des lazaristes pour aboutir aux Pères Gabriel Mèche, Henri Gasc, Jean Jourde et Henri Boudet. Une partie du trésor sera du reste entreposée dans les sous-sols de l’église Notre-Dame de Marceille à Limoux. Saunière dans cette affaire joue un rôle de second plan et se contente de toucher de généreux subsides pour garder le silence et laisser décorer son église selon les instructions de ses interlocuteurs. La préoccupation de toutes ces personnes « au courant » ayant toujours été de coder le lieu de la cache pour éviter que les merveilles qu’elle recèle (on parle entre autres de l’Arche d’Alliance et autres possessions des « deux » Alaric, au parfum "romain") ne tombent entre de mauvaises mains. Le roman ne nous explique pas comment nos chercheurs contemporains sont tombés sur l’affaire. Il n’évoque pas non plus les raisons pour lesquelles l’un des trois « découvreurs » a menacé de se suicider en direct lors d'un pugilat épique. Mais ce ne serait plus un roman, n’est-ce pas !

dimanche 26 avril 2026

RIP DOMINIQUE DOUAY, UN GRAND DE L'IMAGINAIRE


 

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LES CONTINENTS LÉGENDAIRES

 


 

 

 

Continents perdus : entre mythe, fiction et pseudo-histoire


Définition

Les “continents perdus” désignent un ensemble de récits évoquant l’existence de terres disparues — telles que l’Atlantide, la Lémurie ou MU — supposées avoir abrité des civilisations anciennes, souvent décrites comme technologiquement avancées ou spirituellement supérieures.

Ces récits se situent à l’intersection de plusieurs registres :

  • mythe des origines
  • spéculation philosophique
  • fiction littéraire
  • construction pseudo-historique
  •  

  •  

Origine des récits

L’idée de terres englouties apparaît dès l’Antiquité, notamment avec :

  • Platon et l’Atlantide (Timée, Critias)
  • certaines traditions mésopotamiennes et indiennes
  • récits cosmogoniques évoquant des âges du monde

À l’époque moderne, ces motifs sont réactivés et amplifiés au XIXe et XXe siècle, dans un contexte marqué par :

  • la découverte de civilisations anciennes
  • l’essor de l’archéologie
  • le développement de courants ésotériques
  • une fascination pour les origines de l’humanité

Fonction mythologique

Dans leur forme originelle, ces récits remplissent plusieurs fonctions :

  • Expliquer l’origine des civilisations
  • Exprimer la nostalgie d’un âge d’or
  • Mettre en scène la chute ou la dégénérescence humaine
  • Symboliser des catastrophes cosmiques ou morales

Ils relèvent alors du mythe au sens anthropologique :

un récit structurant, porteur de sens, mais non destiné à être lu comme une archive historique.

 


 


Glissement vers la pseudo-histoire

Le passage critique s’opère lorsque :

le récit mythique est interprété comme un fait historique littéral.

Ce glissement repose sur plusieurs mécanismes :

  • assimilation du symbole à une réalité matérielle
  • interprétation analogique (rapprochements entre traditions)
  • sélection de données isolées
  • absence de hiérarchisation des sources

Caractéristiques des discours pseudo-historiques

Les reconstructions modernes autour des continents perdus présentent généralement :

🔻 Syncrétisme global

Fusion de traditions :

  • bibliques
  • antiques
  • orientales
  • folkloriques

🔻 Inflation explicative

Tendance à relier :

  • origines humaines
  • religions
  • dynasties historiques
  • phénomènes inexpliqués

dans un seul système cohérent.

🔻 Sources invérifiables

Références à :

  • traditions cachées
  • savoirs initiatiques
  • documents non accessibles

🔻 Posture révélatoire

Le discours se présente comme :

  • une “redécouverte”
  • une “vérité oubliée”
  • une correction de la science officielle
  •  

  •  

Statut épistémologique

Ces constructions ne relèvent ni :

  • de l’histoire (absence de méthode critique),
  • ni de l’archéologie (absence de preuves matérielles),
  • ni de la mythologie comparée (absence de contextualisation).

Elles constituent plutôt :

des systèmes narratifs fermés, produisant une cohérence interne sans validation externe.


Lecture critique

Une approche rigoureuse implique de distinguer :

Élément

Nature

Mythe

structure symbolique

Fiction

création assumée

Hypothèse scientifique

testable

Pseudo-histoire

récit non falsifiable


Intérêt du phénomène

Malgré leur absence de validité scientifique, ces récits présentent un intérêt réel :

  • anthropologique : besoin de sens global
  • psychologique : refus du hasard et du fragmentaire
  • culturel : persistance du mythe dans la modernité
  • narratif : construction de cosmologies contemporaines

Conclusion

Les continents perdus ne sont pas des réalités historiques établies, mais :

des espaces imaginaires où se projettent les interrogations humaines sur l’origine, la mémoire et la destinée.

Leur étude ne relève pas de la validation, mais de la compréhension :

comprendre pourquoi ces récits existent
plutôt que chercher à prouver qu’ils ont existé.

 


 


🕯️ Note éditoriale ODS

Ce type de corpus doit être abordé avec une double exigence :

  • ouverture à la richesse symbolique
  • rigueur critique face aux prétentions historiques

“Le mythe éclaire le monde —
à condition de ne pas le prendre pour une carte.”

 

C'EST LE PRINTEMPS À ALET-LES-BAINS


 

vendredi 24 avril 2026

LES BONS VIEUX CHERCHEURS DE RENNES-LE-CHÂTEAU, Phlippe Brunel

 


 

Il fallait le faire et Philippe Brunel l’a fait sous forme d’une modeste auto-étition, Paroles de Chercheurs, autour de l’affaire de RLC, tome 1 (2024). Jeune cinéaste, Philippe a mené une investigation en profondeur et a recueilli dans un petit livre ses entretiens avec « les Grands Anciens ». Le temps passe et il est urgent de collecter les témoignages de ceux qui ont côtoyé « l’affaire » de près. Défilent ainsi Jean-Pierre Monteils et sa sagesse fraternelle, feu André Galaup et sa gouaille sceptique, Germain Blanc-Delmas et ses souvenirs de gamin au village, Henri Mariou à la mémoire vacillante, feu Guy Gentil, un des premiers chercheurs. Une place de choix est accordée à feu Josette Barthe, dont nous avons été, avec Antoine Captier[1], les premiers interlocuteurs. Beaucoup d’autres se sont ensuite lancés sur la trace de cette vieille dame espiègle, de la famille de Bérenger Saunière et proche de Mademoiselle Marie. On ne sait pas au juste quelle était la part d’affabulations dans ce qu’elle a raconté aux uns et aux autres, allant du faux sautoir maçonnique découvert dans les affaires de l’abbé aux mystérieuses visites de joailliers belges venant prendre les bijoux découverts dans une cache mystérieuse pour les fondre. Elle a emporté son secret dans la tombe, mais je garderai longtemps le souvenir d’une vieille dame pétulante qui faisait un excellent cassoulet lors de nos visites régulières avec mon fils Nicolas.

Bravo Philippe et vite la suite !



[1] Cf Le Bibliothécaire du Razès, Philippe Marlin (EODS 2013)



[1] Cf Le Bibliothécaire du Razès, Philippe Marlin (EODS 2013)

mardi 21 avril 2026

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LES GRIFFES DU PASSÉ, Lange & Pouchairet

    


 

François Lange innove, et dans Les Griffes du Passé (Palémon 2026), nous livre un « quatre mains » bien enlevé, avec son collègue Pierre Pouchairet, ancien policier comme lui à la retraite. Je connais bien Fañch le Roy, le héros quimpérois de Lange, sévissant avec une redoutable efficacité sous les ordres du Second Empire. Je découvre avec plaisir Léane, Vanessa et Élodie, les trois policières brestoises de Pouchairet. La force et le charme de ce thriller est de réaliser un « cross-over temporel » sur une affaire déjà croisée par Fañch [1] et qui semble ressurgir de nos jours. On y retrouve notre héros vieillissant, supportant mal le nouveau régime républicain et tournant en rond au commissariat de Brest. Il n’aspire qu’à une retraite bien méritée, avec sa compagne et ses filles dans la cité du Roi Gradlon. Nos trois équipières brestoises, quant à elles, sont saisies d’une affaire particulièrement glauque, suite à la découverte d’un cadavre atrocement mutilé dans la forêt d’Huelgoat. Et ce ne sera que le début d’une longue série de meurtres, l’enquête menée par nos limières les conduisant de surcroît à exhumer la trace de crimes identiques commis à l’époque de Leroy. La piste suivie à l’époque remontait du reste en Afrique. Il est vrai que les meurtres concernés étaient (et sont) signés par de profondes griffures sur le corps des victimes. On parlait alors d’hommes-léopards et d’une secte rassemblant les plus cruels de leurs adeptes, les Aniotas. Grâce aux papiers retrouvés dans les archives de Le Roy, les méfaits seront déjoués – au risque de leur vie - par nos policières.

Une enquête passionnante qui nous fait découvrir certains cercles secrets de la haute société et nous révèle les origines occultes d’un mythe inquiétant.  Et les petits alcools locaux et les saucisses aux choux qu’apprécient nos investigateurs nous aident à digérer la panoplie d’atrocités qui nous est proposée !

 

 

J’ai demandé à Natacha ce qu’elle savait sur ces fameux Aniotas et voilà ce qu’elle m’a trouvé dans un Bulletin de la Fondation Wilmarth. Il est intéressant de noter que ce texte, repris du LOI ,figure dans le premier numéro du Bulletin.

 

 


 

 

Laboratoire Odésien de l’Impossible

Département des Civilisations Anomales et des Cultes Totémiques

Fiche Confidentielle – Dossier E-42/A – Les Aniotas (Hommes-Léopards)

Dénomination :

Aniota (ou Anyoto, Anioto, pluriel : Baniotas)
Traduction littérale : “Ceux qui marchent sous la peau du Léopard”

Origine et aire géographique :

Congo central, Katanga, Bas-Zaïre, et zones forestières de la Côte d’Ivoire et du Cameroun.
Les premières mentions écrites remontent à 1867 dans les carnets du lieutenant Alphonse van Gheel, missionnaire belge, qui décrit « des justiciers nocturnes vêtus de peaux et traçant dans la chair les griffes du léopard ».

Structure et rituels :

Les Aniotas formaient une société initiatique à triple hiérarchie :

  • Les Griffeurs (exécuteurs, revêtus de la peau sacrée)
  • Les Maîtres-Fauves (anciens initiés chargés de l’enseignement totémique)
  • Le Conseil du Cri (chefs de culte, réputés converser avec l’esprit du Léopard)

Le rite de passage consistait à ingérer une décoction hallucinogène à base d’écorce d’ipoboa et de sang de léopard, avant la mise en transe mimétique : le postulant rampait et rugissait jusqu’à “recevoir la griffe”, symbole de sa fusion avec l’animal tutélaire.

L’attaque d’un “coupable” (souvent un parjure, un traître ou un sorcier rival) se faisait à la lune décroissante, avec des griffes métalliques taillées pour imiter les blessures du fauve.

Fonction sociale et signification

Dans leur contexte originel, les Aniotas constituaient une institution de régulation coutumière, garante de la justice tribale.
Mais aux yeux des administrateurs coloniaux, ils furent perçus comme une secte criminelle et réprimés brutalement entre 1908 et 1945.
Leur disparition officielle n’a jamais été totalement prouvée ; certains témoignages oraux recueillis au Katanga dans les années 1970 évoquent encore des “Nuits du Rugissement” au cœur des forêts.

 


 

Analyse mytho-hermétique

Les archives du Laboratoire établissent des correspondances troublantes entre le totémisme des Aniotas et plusieurs formes occidentales de lycanthropie :

  • Dans les deux cas, l’homme revêt la peau de la Bête et perd conscience dans l’acte rituel.
  • L’énergie libérée correspond au phénomène classé sous le code “Transmutation instinctuelle type L-3”.
  • Les fluides sacrificiels prélevés lors des rituels servaient, selon certains rapports Wilmarth, à ouvrir un passage sensoriel vers l’esprit du fauve primordial, parfois assimilé à un daemon chtonien nommé Nyong’a-Thoth (corrélation spéculative).

François Lange évoque dans ses Notes sur les Cultes Frontaliers d’Afrique Équatoriale (L.O.I., dossier F-19, 2024) la possibilité que certains rites Aniotas aient été contaminés par des influences hermétiques introduites par des officiers européens initiés, notamment des membres de la Société Hermétique de Bruxelles (1910-1922).

Classification interne :

Type rituel : Totémique – Transmutation Animale
Énergie en jeu : Empathie totémique (Forme-L)
Statut actuel : Dissous / persistant sous formes syncrétiques
Dossier lié : Les Hommes-Chacals du Haut-Nil (E-43/B)

Documents associés :

  • Rapport d’enquête du Dr. L. de Pirillac, Carnet Katanga II, inédit (1938).
  • François Lange, Les Cultes frontaliers et la Transmutation Totémique, Laboratoire Odésien, 2024.
  • Extrait du Bulletin Wilmarth, vol. XV, p. 214 : “Of the Leopard-Men and their Kin”.
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[1] La Bête de l’Aven (Palémon 2019