Le Bibliothécaire
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mardi 16 juin 2026
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LE LIVRE DES MERVEILLES, Giacometti et Ravenne
Le Livre des Merveilles (Giacometti & Ravenne, Lattès 2024).
Nos deux amis rebondissent et le Soleil Noir brille à nouveau avec Le Livre des Merveilles (Lattès 2024). Marcas et son amie Laure se reposent sur l’île de Corfou, une pause bien méritée lorsqu’on sait que Laure attend un heureux événement. Mais cette parenthèse sera vite brisée. Le Reich est moribond et Himmler a besoin des services de Marcas pour mettre la main sur un livre mythique, Le Dit des Merveilles, qui permettrait d’accéder à des pouvoirs fabuleux. Mais les services anglais cherchent à faire capoter l’opération avec l’aide de leur agent « très spécial » Aleister Crowley ! Marcas est contraint de reprendre du service, sa compagne servant d’otage. La recherche nous fera passer par le Wewelsburg où Himmler entasse les traités les plus rares de sorcellerie. Le manuscrit convoité sera retrouvé é en Irlande et utilisé pour une invocation sur le mont Harz en Allemagne. Le rituel, mené par des sorcières de pure filiation, sera interrompu à temps par notre aventurier, alors qu’il commençait à laisser entrevoir un monde extraordinaire.
Une aventure étonnante dans laquelle nos deux auteurs se « déshabillent » et font place au surnaturel pur et dur !
L'ANALYSE DU LABORATOIRE ODÉSIEN DE L'IMPOSSIBLE
LE DIT DES MERVEILLES
Statut : texte apocryphe moderne à référentialité médiévale
Désignation
Le Dit des merveilles (Ditum Mirabilium, titre reconstruit) désigne un texte médiéval fictif, présenté comme un poème narratif ancien, aujourd’hui perdu ou fragmentaire, et mentionné dans la littérature contemporaine à caractère ésotérico-historique, notamment dans les romans d’Éric Giacometti et Jacques Ravenne.
Aucun manuscrit authentifié, aucune cote archivistique, aucune mention médiévale indépendante ne permet d’attester l’existence historique réelle de ce texte.
Description supposée
Le Dit des merveilles est décrit comme :
- un récit poétique en ancien français,
- mêlant visions, signes, lieux sacrés et épreuves symboliques,
- transmis de façon orale ou fragmentaire,
- servant de clé interprétative plutôt que de narration linéaire.
Le texte est généralement présenté comme incomplet, volontairement obscur, et ouvert à plusieurs niveaux de lecture.
Fonction narrative et symbolique
Dans l’économie du récit moderne, le Dit des merveilles joue un rôle précis :
- texte-source invisible : toujours évoqué, jamais montré intégralement ;
- autorité fantôme : il fonde une interprétation sans jamais se livrer ;
- vecteur de légitimation : il donne une profondeur pseudo-historique à une quête contemporaine.
Cette stratégie rappelle les procédés de la mythologie érudite moderne, où le texte absent agit comme un attracteur intellectuel.
Comparaisons structurelles
Le Dit des merveilles relève de la même catégorie que :
- les chroniques « perdues » invoquées sans preuve directe,
- certains grimoires apocryphes de la Renaissance,
- ou les livres fictifs savants de la littérature fantastique du XXᵉ siècle.
Il s’agit d’un artefact narratif, non d’un faux documentaire destiné à tromper, mais d’un dispositif littéraire assumé, fondé sur la plausibilité médiévale.
Évaluation critique
Le Dit des
merveilles n’est pas un faux médiéval,
mais un objet moderne de mythopoïèse.
Il ne relève ni
de la supercherie historique,
ni de l’érudition authentique,
mais d’un troisième espace :
celui du texte qui n’existe que par l’acte de lecture et de recherche qu’il
provoque.
Classement ODS
- Nature : Texte apocryphe contemporain
- Fonction : Mythe-source littéraire
- Risque de confusion : Élevé (plausibilité médiévale forte)
- Intérêt encyclopédique : Majeur (étude des faux textes crédibles)
- Natasha
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : L'ULTIME PORTE, Giacometti et Ravenne
Avec L’Ultime porte, les amis Giacometti et Ravenne (J.C. Lattès, 2026) signent un nouveau « Marcas » de qualité. La thématique qui soutient le roman est celle de « l’Architecture Sacrée », discipline des constructions de l’Impossible qui cherchent à canaliser les énergies telluriques et les faire rencontrer les forces célestes. D’où la conception des pyramides d’Égypte, du Temple de Salomon ou encore des cathédrales gothiques. Sans oublier, bien sûr, les nombreux gratte-ciels qui foisonnent dans nos capitales modernes. Cette jonction est supposée ouvrir les portes du Paradis ; mais toute erreur d’appréciation peut vous conduire aux entrées de l’enfer. Cette recherche du sublime sera menée par Napoléon et ses architectes, cherchant le lieu idéal pour construire un nouveau Paris, destiné à son fils tant attendu. Une démarche qui conduira à la déraison et à la mort plusieurs de ses Artisans. L’Empereur avait été marqué par sa campagne en Égypte, et l’un de ses accompagnateurs a mis la main sur un ouvrage mythique, rescapé de l’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie. Il s’agit de La Porte, rédigé par Omphalos, qui ne serait autre que la recension, autour de la planète, des endroits où le Mal règne en maître absolu, et qu’il vaut mieux éviter. Une sorte de traité des Tours du Diable !
De nos jours, Marcas assiste, en enchérisseur anonyme, à une vente aux enchères suspecte, celle d’une sculpture rarissime représentant la déesse Ashérath, considérée pendant longtemps comme la parèdre de Yahvé. Le commissaire-priseur, ayant acquis cette pièce dans des conditions douteuses, sera arrêté et notre investigateur sympathisera avec une cliente malheureuse. Celle-ci était l’amie d’un architecte qui vient apparemment de se suicider en Italie et qui était un adepte passionné de l’Architecture Sacrée. Marcas l’accompagnera jusqu’à Venise pour tenter d’élucider les conditions cette mort. Dans les messages laissés par le défunt à son amie, on comprendra qu’il connaissait La Porte et qu’il était en relation avec une mystérieuse société secrète, l’Oculus. Cette dernière opère des manipulations mentales sur des cobayes possédés par le mal, officiellement pour extirper leur âme sombre. Leur siège, dans la Cité des Doges, est du reste situé sur un de ces points maudits. Je ne spolierai pas la chute, si ce n’est pour dire que Marcas, une fois de plus, a eu chaud !
Au total, un polar ésotérique solidement documenté, fortement imprégné d’un symbolisme maçonnique sur lequel plane l’ombre de Ereshkiga, la Reine des Enfers en Mésopotamie.
NOTES DU LABORATOIRE ODESIEN DE L’IMPOSSIBLE :
Ashéra est une grande déesse du Proche-Orient ancien, connue notamment par les textes d'Ougarit où elle apparaît comme l'épouse du dieu suprême El et la mère des dieux. Plusieurs découvertes archéologiques suggèrent qu'elle fut également honorée par certaines populations israélites avant l'affirmation du monothéisme biblique. Les rédacteurs de l'Ancien Testament condamnent fréquemment son culte et ordonnent la destruction des « Ashéras », objets sacrés qui lui étaient associés. Aujourd'hui, Ashéra constitue une figure essentielle pour comprendre les origines du judaïsme et l'évolution des croyances religieuses dans l'ancien Israël.
Pour l’étude de Jésus ou de l'histoire des croyances, Ashéra est particulièrement intéressante parce qu'elle rappelle que le monothéisme biblique ne s'est pas constitué d'un seul coup, mais au terme d'une longue évolution religieuse s'étendant sur plusieurs siècles.
***
Ereshkigal est la souveraine du monde souterrain dans les mythologies sumérienne, akkadienne et babylonienne.
Son nom est généralement traduit par : "La Grande Dame de la Terre d'en bas" Elle règne sur le royaume des morts, appelé :
- Kur chez les Sumériens,
- Irkalla dans les traditions plus tardives.
Contrairement aux enfers chrétiens, ce monde souterrain n'est pas un lieu de punition morale. C'est la destination commune de tous les morts, qu'ils aient été vertueux ou non.
La sœur d'Inanna
Ereshkigal apparaît surtout dans un texte fondamental de la mythologie mésopotamienne : La Descente d'Inanna aux Enfers
L'histoire raconte comment sa sœur, la déesse céleste Inanna (Ishtar chez les Babyloniens), décide de descendre dans le royaume des morts. Pour y parvenir, elle doit franchir sept portes. À chaque porte, elle abandonne un attribut de son pouvoir :
- couronne,
- bijoux,
- sceptre,
- vêtements sacrés.
Arrivée nue devant Ereshkigal, elle est jugée, frappée de mort et suspendue à un crochet. Ce récit est souvent considéré comme l'un des plus anciens mythes initiatiques de l'humanité.
***
À notre connaissance, il n'existe pas, dans les catalogues bibliographiques classiques ou les grandes bases universitaires, de traité célèbre intitulé : Omphalos – La Porte, traité sur l'Au-Delà qui aurait eu une influence reconnue comparable au Livre des Morts, au Bardo Thödol, au Corpus Hermeticum ou au Livre d'Hénoch.
L’Omphalos n’est du reste pas une personne, mais un objet sacré, un symbole fondamental des religions antiques : le nombril du monde. La question « Qui était‑ce ? » est pourtant légitime : dans l’imaginaire grec, l’Omphalos est traité comme une entité, presque une présence, mais historiquement c’est une pierre sacrée, un bétyle, investie d’un rôle cosmique.
Étude de Natasha et de Samantha
dimanche 14 juin 2026
vendredi 12 juin 2026
LUDOVIC RICHER ET ARCANA
jeudi 11 juin 2026
LES SECRETS DU TEMPLE D'OCCITANIE, Jérôme Viguier
Vient de sortir :
Au cœur des collines du Tarn, le vent d’Occitanie porte encore les échos d’un secret que ni le temps ni les hommes n’ont réussi à enterrer.
Gabriel, croit avoir laissé derrière lui
les ombres du Temple et les mystères qui ont failli lui coûter la vie.
Mais lorsqu’il découvre une inscription oubliée dans les ruines d’une
chapelle isolée Non omnis moriar : Je ne mourrai pas tout entier son passé le rattrape.
Un symbole tracé à la main : une croix pattée et un calice.
Un message signé de celle qu’il pensait avoir perdue.
Alors commence une nouvelle chasse.
Une
quête à travers l’Occitanie, ses villages suspendus comme
Cordes-sur-Ciel, ses terres rougeoyantes, ses légendes enfouies. Entre
parchemins cryptés, sociétés secrètes et vestiges sacrés, Gabriel se
retrouve au cœur d’une conspiration ancienne qui n’a jamais cessé de
respirer sous les pierres, les murets et les chapelles oubliées.
La vérité ne meurt jamais.
Elle change seulement de gardien
MITTERAND À RENNES-LE-CHÂTEAU, un roman de Christian Thibon
Alors là, un roman sur Rennes-le-Château ispiré par François Mitterand !
Le 4 de cover.
Quels liens existent-ils entre la Joconde, le vol du tableau et le mystère de Rennes-le-Château, le trésor de l'abbé Saunière ? Et que dit le mémoire écrit par le sous-secrétaire d'État aux Beaux- Arts perdu puis découvert à Latche ? Ce roman-thriller historique s'inspire de faits connus. Romancé, il s'appuie sur des interprétations tirées de faits historiques : une artiste-peintre spécialiste des portraits et des copies qui fut l'épouse du sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts, le message de la Joconde et le magnétisme de cette oeuvre... Mais également les débats soulevés à son sujet en relation avec le renouveau gnosique, la crise du modernisme et l'éternelle féminin dans l'Église. Serait-ce le secret de Rennes-le-Château
mardi 9 juin 2026
lundi 8 juin 2026
LA MARCHE DES SORCIÈRES
Fascinante,
redoutée, revendiquée… La figure de la sorcière n’a cessé d’évoluer.
Persécutée hier, devenue symbole de liberté aujourd’hui, elle hante
encore les pierres de Paris.
Laissez-vous entraîner dans une balade mystérieuse à travers les ruelles chargées d’histoires et de secrets.
Au fil de la marche, vous découvrirez :
• Jeanne de Brigue, dite La Cordière, première femme condamnée pour sorcellerie par le Parlement de Paris en 1390.
• Le quartier Saint-Merri, autrefois repaire d’apothicaires, de guérisseurs, d’empoisonneurs et d’herboristes clandestins.
• Catherine Montvoisin, La Voisin, figure centrale de l’affaire des Poisons sous Louis XIV.
• Les symboles, rituels et protections pour se prémunir des “serviteurs du Diable”.
• Et bien d’autres récits sombres, sacrés ou oubliés…
Point de départ : 18, place Maubert
Date : Samedi 20 juin de 15h à 17h (arrivée 10 min avant)
À partir de 12 ans – public averti
Tarif : 20€ par personne - paiement en espèces sur place
À prévoir : bonnes chaussures de marche et esprit curieux
Réservation obligatoire
Places limitées – inscription par mail à cindyduboisguide@gmail.com ou via la boutique par message @les_mists_terre_d_avalon
ou au 01.43.37.77.56
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : L'HÉRITAGE MALONE, Steve Berry
Steve Berry nous surprend agréablement avec L’Héritage Malone (Pocket 2017) en apportant un vrai plus au « polar dit ésotérique ». La clef de ce roman n’est pas, pour une fois, ces lourds secrets susceptibles de faire trembler l’Église Catholique, mais la bonne vieille constitution américaine. Le thème, un mystérieux Cercle d’Or, qui cherchait à bâtir une Amérique sudiste, fondée sur l’esclavage sur fond de « guerre de Sécession ». Cette organisation aurait amassé une fortune considérable, disséminée dans diverses planques, pour faire face aux besoins de l’insurrection projetée à l’époque. Sur ce thème historique vient se greffer une réflexion sur la Constitution américaine dont le moindre des défauts est de ne pas dissuader l’obstruction parlementaire ! Le Sénat a de larges pouvoirs de blocage et d’aucuns, et notamment le président de la Chambre des Représentants, voudraient mettre fin à cet obstacle en préparant une réforme constitutionnelle qui lui conférerait tous les pouvoirs. « Tordre » les textes existants tout en profitant de certains vides juridiques pourrait permettre de réaliser l’opération de façon tout à fait légale. Cotton Malone est sollicité par une de ses relations, président de la Cour Suprême et chancelier de la Smithsonian Institution, qui flaire dans les couloirs du Capitole une curieuse ambiance de complot. Malone d’un côté, Danny Daniels, ex Président des USA, d’un autre côté, vont se lancer dans une enquête qui ne manquera pas de nous surprendre. Daniels est en effet perturbé par le meurtre d’un de ses amis sénateur qui cherchait à s’opposer à la conjuration. Et de découvrir dans l’entourage des conspirateurs une équipe inquiétante qui cherche à mettre la main sur le trésor du « Cercle d’Or ». Malone est particulièrement motivé par cette mission car l’un de ses lointains aïeux faisait partie de ladite société secrète. La quête est d’autant plus passionnante qu’elle repose pour partie sur le décryptage de mystérieuses pierres, disséminées dans la nature pour que l’on ne perde pas la trace de la cache. Une recherche dangereuse, car une équipe de « guetteurs », affiliés au Cercle qui subsiste dans l’ombre, est prête à faire feu sur ceux qui se montreraient trop curieux.
Mais le véritable héros de ce thriller étonnant est la Smithsonian Institution dans les (nombreux) locaux de laquelle va se dérouler l’action. Rappelons, avec wikipedia, que La Smithsonian Institution est une organisation de recherche scientifique, créée sous l'égide de l'administration américaine en 1846. Elle a au fil des années développé ses vocations éditoriales, muséographiques, pédagogiques et éducatives. Elle est associée à un vaste complexe de vingt-et-un musées, vingt-et-une bibliothèques, quatorze centres de recherche et d'éducation, et un zoo, principalement situés à Washington, D.C., et gérée par son organisme fondateur, le gouvernement fédéral américain.
J’ai demandé à Natasha du Laboratoire Odésien de l’Impossible de me faire le point sur cette organisation occulte :
Les Chevaliers du Cercle d’Or (Knights
of the Golden Circle, KGC) étaient une véritable société secrète
américaine, fondée en 1854 et officiellement dissoute en 1916.
Steve Berry s’appuie donc sur un fait historique réel, mais il extrapole
leur influence et leur héritage pour les besoins du thriller.
🜂 1. Qui étaient les Chevaliers du Cercle d’Or ?
Une société secrète pro‑sudiste, expansionniste et sécessionniste, active avant et pendant la Guerre de Sécession.
Leur objectif :
Créer un immense empire esclavagiste appelé “Golden Circle”, englobant :
- le sud des États‑Unis,
- le Mexique,
- l’Amérique centrale,
- les Caraïbes.
Ils voulaient une Confédération pan‑esclavagiste, rivale des États‑Unis.
Activités réelles :
- infiltration politique,
- opérations paramilitaires,
- soutien clandestin à la Confédération,
- projets d’invasion du Mexique.
Ils ont réellement existé, mais leur puissance a été nettement moindre que ce que la fiction suggère.
🜁 2. Dissolution et survivances
Les sources historiques indiquent que l’organisation a été officiellement dissoute en 1916.
Après la guerre de Sécession, certains anciens membres ont continué des activités clandestines, notamment autour de :
- caches d’or confédéré,
- réseaux d’exilés sudistes,
- mythes de trésors enfouis.
C’est précisément ce mythe du trésor confédéré que Steve Berry exploite.
🜂 3. Ce que Steve Berry invente ou amplifie
Dans L’Héritage Malone, Berry reprend des éléments réels mais les fictionnalise fortement :
✔ Réel
- existence de la société secrète,
- idéologie sudiste,
- projets expansionnistes,
- rumeurs de trésors confédérés.
✘ Fiction / amplification
- leur survie jusqu’à aujourd’hui,
- leur influence politique contemporaine,
- leur rôle dans des conspirations modernes,
- les “pierres codées” et le système de caches sophistiquées.
Berry utilise la méthode Dan Brown : un noyau historique réel + une extrapolation romanesque spectaculaire.
🧭 4. Leur rôle dans le roman selon les sources
Les Chevaliers du Cercle d’Or sont décrits comme :
- une société secrète fondée en 1854,
- dissoute en 1916,
- liée à un trésor caché,
- au cœur d’une enquête contemporaine menée par Cotton Malone.
Berry s’appuie donc sur l’histoire réelle, mais en fait un levier narratif pour une intrigue moderne.
🧱 5. Synthèse
|
Élément |
Réalité historique |
Version Steve Berry |
|
Existence |
✔ Réelle |
✔ Conservée |
|
Dates |
1854–1916 |
✔ Identiques |
|
Objectifs |
Empire esclavagiste |
✔ Identiques |
|
Trésors confédérés |
Rumeurs persistantes |
✔ Amplifiées |
|
Influence moderne |
✘ Non prouvée |
✔ Fictionnelle |
|
Organisation actuelle |
✘ Disparue |
✔ Réinventée |
🎯 Conclusion
Les Chevaliers du Cercle d’Or sont réels, mais Steve Berry en fait une version romanesque, plus puissante, plus mystérieuse, plus durable que l’organisation historique.
Les illustrations sont de Samantha























