lundi 9 février 2015

LE VOYNICH EN PRESQUE VRAI !





A signaler une excellente réédition du Voynich chez Hadès (2013). Excellente, parce qu’il n’y a pratiquement pas de commentaire nous infligeant une nouvelle fois l’histoire du livre et des tentatives de décodage. Excellente aussi parce que les facsimilés collent vraiment à l’original avec de belles reproductions des planches dépliables.

1 commentaire:

Jean Bendor a dit…

J’ai décrypté la totalité des prophéties de Nostradamus. A savoir, que l’ensemble des prédictions forme une seule et unique prophétie. Cela, étant, aucune d’entre-elles ne s’écarte jamais du cadre biblique.
Le manuscrit de Voynich retrace la même prophétie ; d’abord le zodiaque avec, dans le signe du Taureau, un point nuageux signifiant un morcellement de Jupiter, et au signe de la Balance, un nuage encore plus grand répondant au sixième sceau de l’Apocalypse de Jean, une catastrophe planétaire.
Entre autres arguments, les paragraphes calligraphiés comportent tous une étoile, dotée de six ou huit branches. Certaines sont blanches, d’autres sont dotée d’un point rouge. Tous ces détails forment un langage.
Le chaos cosmique : le soleil grandit jusqu’à la démesure. Par effet de marée, il communique le feu à l’ensemble des planètes et de leurs satellites. Cela figure clairement dans les prophéties de Nostradamus. La lune et la Terre sont les seules épargnées.
Les formes féminines sont des étoiles, leur nudité marque une phase de leur embrasement. Chacune porte une étoile, ce qui les identifie. Chacune porte un nom.
Les femmes nues dans des eaux vertes ne sont pas des baigneuses, mais des humanoïdes androgynes, ceux-là même qui figurent dans la Bible et qui ont engendré des géants, des anges venus des cieux. Nous les connaissons en termes de grands blancs. Leur taille est d’environ 3 m, au crâne dolichocéphale. Le manuscrit retrace une invasion extraterrestre, les Anunnakis, comme l’a décrit Zecaria Sitchin.
Ils viennent, pour beaucoup, de l’étoile Merak, la roue arrière gauche du grand Chariot, de la grande Ourse, ce sont les peuples du nord, ceux du Septentrion.
On distingue sur certaines images, des machines à propulsion, de même type que nos réacteurs. Observez bien cela ! L’eau n’est pas un élément liquide, disons qu’elle représente une terre verdoyante. La nôtre pour partie. Les tuyaux figurent des passages entre ciel et Terre.
L’herbier entre dans le même cadre, il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas de plantes, mais d’un langage codé, c'est pourquoi les racines et les fleurs sont aussi bizarres et variées. Chaque plante est différente, avec des racines différentes et chacune raconte une histoire. Les fleurs parlent, les racines parlent, dommage que le texte nous échappe.
Sur ce sujet, je suis en train d’écrire un livre, « Lumière sur le manuscrit de Voynich, il est bientôt terminé. Reste à trouver un éditeur.