vendredi 24 février 2012
LE GATEAU DE DRACULA
Publié le 24/02/2012 03:47 | M.M.
Castres. Dan et le gâteau de Dracula... sur le marché
tour de ville
D'après Dan, c'est le gâteau préféré de Dracula ! Ce n'est pas
certifié, mais ce qui est sur, c'est que, le mardi, le jeudi ou le
vendredi sur le marché de la place Jean-Jaurès, vous pouvez découvrir
une spécialité tout droit venue de Roumanie. Une pâtisserie, un peu
cousine du gâteau à la broche ; un dessert transylvain appelé « Kurtos
», que Dan propose en trois versions : nature sucrée, noix, ou noix de
coco. Ingénieur en mécanique, Dan a quitté la Roumanie depuis 2 ans.
Après un passage à Dunkerque, son épouse (médecin à l'hôpital de
Castres) a préféré rallier le sud et son climat plus clément. Dan
connaît ici « au moins cinq familles originaires de Roumanie dont, celle
de Lucia, musicienne qui « l'a plutôt encouragé à s'installer ici »,
confiait-il, récemment sur la place Jean-Jaurès, en servant son gâteau
typique et en échangeant aussi avec un autre de ses compatriotes,
intendant au sein du Castres Olympique. Et quand on lui demande pourquoi
le Kurtos serait le gâteau préféré de Dracula ? Il répond, très
logiquement : « Et pourquoi pas ? »
jeudi 23 février 2012
RIPAILLES ET ROGATONS, c'est la faim !
jours restants
10
| PRESSE | |
| MEMBRES |
DESCRIPTION
domaines : archéologie, histoire
Le musée vous invite à découvrir le
plaisir et les goûts de la cuisine médiévale: plaisir de se mettre à
table, de savourer des mets, de partager un repas, nécessité de se
nourrir, volonté de participer à une pratique sociale et culturelle…
Grâce aux objets archéologiques, issus notamment du patrimoine céramique
de la vallée de l’Ysieux, aux reconstitutions de scènes de cuisine et
de repas ou autres éléments interactifs, le visiteur sera invité à
percevoir ce que l’on mange au Moyen Âge, comment et pourquoi.
FRERE CORTO MALTESE
Exposition Corto Maltese et Hugo Pratt au Musée de la Franc-Maçonnerie
Par Francesco Romanello
Le Musée de la Franc-Maçonnerie de Paris rend hommage à Hugo Pratt et à son héros romantique, Corto Maltese, avec une exposition inédite baptisée "Corto Maltese et les secrets de l'initiation. Imaginaires et Franc-Maçonnerie à Venise autour d'Hugo Pratt" qui sera ouverte au public jusqu'au 15 juillet 2012.
Passioné par l'ésotérisme et les rites initiatiques et membre pendant vingt de la loge maçonnique Hermès de Venise, le célèbre dessinateur italien (1927-1995) a glissé dans ses albums (et notamment dans la Fable de Venise de 1977) de nombreuses références à la franc-maçonnerie, que cette exposition parisienne nous invite à décrypter dans le but d'appréhender et mieux comprendre cette création dense, complexe et envoûtante.
L'exposition présentera une quarantaine de planches originales d'Hugo Pratt (aquarelles, dessins, albums) – dont la plupart n'a jamais été présentée au public – mais aussi des ojets rituels: pièces et documents maçonniques illustrant son intérêt pour la démarche initiatique et sa vie en loge. On pourra ainsi y découvrir le tablier et le cordon maçonnique d'Hugo Pratt ou l'épée maçonnique dérobée par son père lors du pillage de la loge par les milices fascistes dans les années 20... et restituée par le Frère Pratt en 1977. Et encore deux masques africains proches de ceux qui ont inspiré le dessinateur pour "Les Ethiopiques" et un pectoral de Nouvelle-Guinée.
Les visiteurs découvriront ainsi une facette méconnue du génial Hugo Pratt, figure emblématique du 9ème art au XXe siècle.
16, rue Cadet - 75009 Paris
Tél : 01 45 23 74 09
Entrée : de 4 € à 6 €
Dates : jusqu'au 15 juillet 2012
Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, le samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h.
Passioné par l'ésotérisme et les rites initiatiques et membre pendant vingt de la loge maçonnique Hermès de Venise, le célèbre dessinateur italien (1927-1995) a glissé dans ses albums (et notamment dans la Fable de Venise de 1977) de nombreuses références à la franc-maçonnerie, que cette exposition parisienne nous invite à décrypter dans le but d'appréhender et mieux comprendre cette création dense, complexe et envoûtante.
L'exposition présentera une quarantaine de planches originales d'Hugo Pratt (aquarelles, dessins, albums) – dont la plupart n'a jamais été présentée au public – mais aussi des ojets rituels: pièces et documents maçonniques illustrant son intérêt pour la démarche initiatique et sa vie en loge. On pourra ainsi y découvrir le tablier et le cordon maçonnique d'Hugo Pratt ou l'épée maçonnique dérobée par son père lors du pillage de la loge par les milices fascistes dans les années 20... et restituée par le Frère Pratt en 1977. Et encore deux masques africains proches de ceux qui ont inspiré le dessinateur pour "Les Ethiopiques" et un pectoral de Nouvelle-Guinée.
Les visiteurs découvriront ainsi une facette méconnue du génial Hugo Pratt, figure emblématique du 9ème art au XXe siècle.
Informations pratiques
Musée de la Franc-Maçonnerie16, rue Cadet - 75009 Paris
Tél : 01 45 23 74 09
Entrée : de 4 € à 6 €
Dates : jusqu'au 15 juillet 2012
Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, le samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h.
TERRA CTHULHIANA
Terra Cthulhiana – Le monde ne sera plus le même
Il fut un temps où les prêtres sacrifiaient à des dieux méprisants et magnifiques. Un temps où l’homme célébrait le Mythe au cœur de ses cités. Une époque révolue, dont l’évocation hante des ruines majestueuses et angoissantes. Rongés par la jungle, engloutis par les océans ou dévorés par les sables, redécouvrez avec Terra Cthulhiana 29 de ces sites ainsi qu’un éclairage nouveau sur d’anciennes traditions humaines, parmi lesquels : la forteresse de Kyinda, les ruines du Grand Zimbabwe, la Cité sans Nom, le Haut plateau de Leng, l’île artificielle de Nan Madol, ainsi que la vérité sur la secte des assassins, les avions d’or de Colombie, les ruines souterraines des monts Panamint, et bien d’autres révélations.
Terra Cthulhiana se situe à la frontière des plus grands secrets de l’humanité, là où l’histoire officielle cède la place aux secrets du Mythe.
A paraître en mars.
Editions Sans Détour
mardi 21 février 2012
LES CONFERENCES DE L'ETE 2012 A RENNES-LE-CHATEAU (ODS&ARTBS)
Le vendredi à 17
heures à la salle «La Capitelle» mise à notre disposition par la Municipalité
de Rennes-le-Château.
13/07, Itinéraire
insolite dans la vallée de l’Aude, Paul Rouelle, écrivain.
20/07, L’affaire
Bugarach par Véronique Campion-Vincent, écrivain & anthropologue.
27/07, 2012 ou 2442,
le Calendrier Maya par Daniel Castille, écrivain
3/08, Le Monastère
Dynamité par Philippe Marlin, Président de l’ODS.
10/08, Politique,
surréalisme et para-histoire chez Gérard de Sède par Marie-Christine Lignon,
chercheur.
17/08, Sherlock
Holmes et Rennes-le-Château par Yves Lignon, Président de l’ARTBS et écrivain.
MAIS QUI ETAIT NOTRE VIEIL ONCLE VLAD ?
Qui était Vlad l'Empaleur?
All Facts
Attention! Le contenu ci-dessous contient des
histoires horribles de torture et de assassiner - ce n'est pas pour les
faibles de cur!
Plus de 500 ans il ya Vlad l'Empaleur (1431-1477) a
également connu sous le nom de Dracula, était le souverain princière de
Valachie, une providence dans des temps modernes en Roumanie. Né en
Transylvanie, il a régné à peine sept ans, mais ses méthodes horribles
et la cruauté sadique ferait lui l'étoffe des légendes qui perdurent
encore aujourd'hui.
En 1431, le père de Vlad, un commandant militaire
et chef de la Valachie lui-même, a reçu un honneur de l'empereur du
Saint Empire romain lui lancer dans l'Ordre du Dragon. L'ordre a été une
méthode utilisée pour la famille royale d'assurer leur propre
protection, mais il a également juré de l'initier à défendre le
christianisme et combattre ses ennemis turcs. Père de Vlad fièrement
adopté le surnom de «dragon», tiré du latin "draco", ou dans sa langue
maternelle, Dracul. Des années plus tard son fils, Vlad l'Empaleur,
appellerait lui-même Dracula, ou «fils de Dracul."
Bien qu'il n'existe pas de connexion au mythe
vampirique existe, le bloodiness de son règne fut assez pour inspirer
les contes qui lui ont succédé. Les Roumains se référer à Vlad Tepes en
ce sens, empalant prince à cause de son penchant pour empaler comme un
moyen d'exécution; si il n'ya aucune trace que Vlad visé à lui-même de
cette façon. Il ya, toutefois, les lettres et documents divers dans les
musées roumains écrits par Vlad dans laquelle il se réfère à lui-même
comme Dracula.
Les Turcs venait de prendre Constantinople,
quelques mois avant de Vlad l'Empaleur a pris le trône, à la suite de
son père qui avait été brûlé vif par les nobles rivaux. Valachie menacé
d'être englouti par la domination ottomane. Réponse de Vlad à la menace
turque était de refuser de payer le sultan un accord sur la somme
annuelle, et à nier l'armée turque des hommes valaques pour leurs
forces. Dans la célèbre bataille qui a suivi, Vlad trouva son armée mal
dépassés en nombre par les Turcs. Il apparaît éclat cruel dans les
tactiques de guérilla qu'il a déployés au cours d'une retraite
stratégique, comme il a attiré l'armée turque plus profondément dans son
propre territoire.
L'empoisonnement des puits et des villages en feu
le long de la façon dont il a quitté le rien armée turque d'utilisation.
Il a même engagé sa propre forme de guerre bactériologique, envoyer des
gens malades contagieux dans les camps turcs. Quand les Turcs
finalement approché les faubourgs de la capitale de Vlad en 1462, un
spectacle qui attendait psychologiquement décaler toute l'armée turque.
Un champ près de 2 miles (3 km) de long et un demi-mile (1 km) de large
hérissé de 20.000 enjeux - chacun empaler un homme, femme ou enfant -
propres sujets de Vlad.
Le sultan turc a retiré. Vlad l'Empaleur avait gagné la bataille mais la guerre n'était pas finie.
Parallèlement, la presse d'imprimerie nouvellement
inventé tournait des brochures en Allemagne à propos de Vlad l'Empaleur
actes horribles. Au moins un pamphlet peut-être été une source pour plus
tard reliant Vlad à la persona légendaire d'un vampire. La brochure
était intitulée: L'histoire effrayante et vraiment extraordinaire d'un
Wicked Sang-potable tyran appelé le prince Dracula. Les représentations
de ses atrocités faites à partir des gravures sur bois souvent décoré
les pages de ces brochures. Un pamphlet revendiqué:
Il avait une grande casserole faites et les
conseils avec des trous fixés sur elle et avait la tête des gens poussés
par là et les ont emprisonnés dans ce domaine. Et il avait le pot
rempli d'eau et un grand feu fait sous le pot et donc laisser les gens
crier lamentablement jusqu'à ce qu'ils soient tout à fait bouillir à
mort.
Il y avait également des histoires d'hommes et de
torréfaction empalé les enfants aux seins de leur mère. Bien qu'il soit
impossible de savoir si ces comptes sont de véritables histoires
d'autres ont des sources multiples qui fournissent une certaine
corroboration. Dans une histoire très crédité, Vlad l'Empaleur est dit
avoir été préoccupé par ce que tout le monde dans sa providence
contribuer à la Valachie. Il a invité tous ceux qui ne le font pas - les
pauvres, affamés, malades et infirmes - à une immense salle pour une
fête. Lorsque la fête fut terminée, il a demandé si les gens voulaient
être sans soucis, ne manquant de rien. Ils ont convenu de tout cur. Il a
ensuite a la salle scellé et mis le feu, tuant tout le monde. Ensuite,
il triomphalement déclaré qu'il n'y avait pas de pauvres dans son
royaume.
Des sources russes aussi dire d'un homme cruel,
mais comprennent un angle légèrement différent qui met l'accent adhésion
de Vlad à ses responsabilités pour rétablir l'ordre et la justice
impliquant un code moral derrière la cruauté. Les sources turques
l'accent sur les atrocités alors que les villages roumains près de
l'endroit où se trouvaient la forteresse de Vlad effectuer sur les
traditions orales à ce jour qui chantent ses louanges. Toutes les
sources sont biaisées, mais entre eux une figure apparaît que jette une
lumière paralysant sur l'homme qui se faisait appeler Dracula.
Vlad l'Empaleur est mort dans la bataille avec les
Turcs à l'hiver 1476. Sa tête a été affichée sur une pique à
Constantinople, mais son corps a été enterré dans un monastère à Snagov
qu'il avait fréquenté. Son mystère se poursuit encore aujourd'hui que
les fouilles en 1931 a échoué à transformer un cercueil.
COLLOQUE RENNES-LE-CHATEAU LE SAMEDI 2 JUIN 2012
COLLOQUE RLC DU 2 JUIN
Salle de la Capitelle à Rennes-le-Château
10h15 - 10h30,
ouverture du colloque par Yves Lignon, Président de l’ARTBS et Philippe Marlin,
Président de l’ODS
10h30 - 11h15, Peut-on
parler d’un Razès Wisigothique ? par André Bonnery, Président de la Société
d’Etudes Historiques de Trèbes, membre de l’Académie des Sciences et des Arts de
Carcassonne.
11h15 - 12h, Rennes-le-Château
et le Bugarach, une mythologie moderne ?
par Véronique Campion-Vincent, anthropologue.
12h - 14h,
Déjeuner-Buffet pris en commun.
14h - 14h45, Les
cartes postales de l’abbé Saunière par Jérôme Choloux, chercheur.
14h45 - 15h30,
Pierre Plantard d’après les textes, par Geneviève Beduneau, écrivain.
15h30 - 16h15,
Octonovo nous fera part, dans la foulée, du point de ses recherches sur des
archives inédites concernant Pierre Plantard
16h15 - 16h45, Pause
16h45 - 17h30,
Point sur le dossier des fouilles concernant l’église de Rennes-le-Château
par Paul Saussez, architecte.
17h30 - 18h, Débat
et conclusion par Yves Lignon.
18h - 18h30, Remise
du Prix Bérenger Saunière 2012.
19h30, Dîner au
Cantou à Espéraza.
On s’inscrit à cette
manifestation en retournant un chèque à l’ordre de l’ARTBS selon les modalités
suivantes :
° frais
d’inscription, 21 € (frais d’impression de la lettre et frais de poste, prise en charge de certains
frais-intervenants etc).
° déjeuner-buffet du
midi, 15 € (un quart de vin compris).
° dîner au Relais de
la Haute-Vallée, 26 € (apéritif et un quart de vin compris).
Soit 36 € sans le
dîner ou 62 € pour la journée complète.
Ce montant ne
comprend pas les frais d’hébergement ni ceux de l’excursion
du dimanche pour
laquelle chacun utilisera sa propre logistique (transport et repas).
Pour ce qui est de
l’hébergement, nous pouvons vous conseiller les hôtels suivants :
° Chez Cartier,
adresse bien connue de Quillan. Chambres à environ 60 € (30 Bd Charles de
Gaulle, 11500 Quillan, tél 04.68.20.05.14).
° Hostellerie de
l’Evêché. Chambres à environ 60 € (Avenue Nicolas Pavillon, 11580
Alet-les-bains, tél 04.
68.69.90.25).
° Hôtel de France,
environ 50 € (Grande Rue, 11190 Rennes-les-Bains, tél 04.68.69.87.03).
° Hostellerie de
Rennes-les-Bains, environ 60 € (Rue des Bains Forts, 11190 Rennes-les-Bains,
tél 04.68.69.88.49).
Nombreux sont par
ailleurs les gîtes dans la région. Nous vous recommandons notamment :
° Famille Andrews,
28 Cour de Caderonne, 11260 Esperaza (tél 04.68.20.19.25).
° Chez Madame Rose,
(Les Angelots, 11190 Rennes-les-Bains, tél 04.68.69.80.
47).
°
Chambres d'hôtes de Pailhères (Pailhères 11260 Espéraza, tél
04.68.74.19.23).
ARTBS
Co/
Association ŒIL DU SPHINX
36.42
rue de la Villette
75019
Paris
ods@oeildusphinx.com
ON LICENCIE A BUGARACH
Le 21/02/2012 à 06h00 par Bruno Coince
| Mis à jour à 09h58
Patrice Etienne se passionne pour les nouvelles technologies et les animations interactives. © Photo C.Boyer
Après une vie trépidante vécue en région parisienne, ce concepteur d'animations interactives travaillant pour le compte de groupes célèbres (parfumeurs, banquiers, constructeurs automobiles) a aussi oeuvré dans les coulisses de l'Opéra de Paris. Mais également sur les plateaux de télévision, fignolé les effets spéciaux d'un concert de J.-Michel Jarre et ceux du château de Windsor à l'occasion d'un anniversaire de la reine d'Angleterre. Ce polyvalent de génie donc, s'est un jour décidé à prendre du recul afin de mieux servir sa passion.
Ou plutôt ses passions vu qu'il s'intéresse à tout : "Pendant mes études, j'ai suivi parallèlement les cours de Polytechnique, ceux de la Fac de Droit et de l'Institut des arts de diffusion (IAD), en Belgique". Il parle d'un ton d'évidence, comme si la curiosité intellectuelle et l'élargissement des connaissances étaient choses communes pour chaque homme.
Amoureux de Bugarach
En 2008, il choisit donc de se retirer dans le Jura, aux alentours de Genève, là où résidaient la plupart de ses clients : "Mais Corine, sa compagne, m'a convaincu de venir m'installer à Bugarach. Elle connaissait bien la région. Et je suis tombé amoureux du village. J'ai même découvert qu'ici, on a toutes les couches géologiques existant en France". Le couple achète une ancienne sellerie, la restaure puis la transforme en magasin de produits du terroir : ainsi, né le Relais du Bugarach : "Bientôt, nous en ferons un salon de thé car beaucoup de touristes, surtout des étrangers, passent par le Relais".Il en vient même, de plus en plus, à cause de cette satanée fin de monde qui, selon d'occultes officines, épargnerait Bugarach ! La nouvelle a fait le tour de la planète, via internet, et ce petit bourg tranquille des hautes Corbières occidentales a hérité d'une image de marque dont Patrice Étienne n'avait nul besoin.
Spectacle en mai
"Je voulais installer ma société. J'avais même embauché dix personnes. Mais j'ai dû les licencier. Des clients ont trouvé que Bugarach, ça ne faisait pas très sérieux pour un entrepreneur. Et j'ai perdu des clients. Il est vrai que la concurrence est aussi plus forte qu'avant et puis le marché s'est tassé. Sans oublier la crise". Et certaines personnes embauchées n'ont pas voulu venir "se perdre" à Bugarach...
Patrice Étienne s'est donc replié sur une activité très tendance : le conseil.
Vu son expérience, les demandes sont légion. Mais pour l'heure il peaufine un spectacle prévu entre le 17 et le 20 mai, à Bugarach : "Il y aura un écran et les gens pourront se voir dedans".
Bugarach reflet du monde.
lundi 20 février 2012
SCANDALE A ALET-LES-BAINS
Alet-les-Bains. Le trésor d'Alet se perd dans la rivière
gâchis
Si l'eau n'était pas un bien aussi précieux, tout ce qui suit pourrait être seulement l'histoire d'un banal gâchis. Le 22 janvier 1886, un décret ministériel classe officiellement les sources d'Alet, aux vertus avérées, comme bien national. La vocation de ce si beau village médiéval nichée aux portes de Limoux sur les bords de l'Aude semble scellée : Alet vivra de son eau. Un destin d'autant plus évident qu'ici l'eau jaillit avec une abondance et une qualité qui donnent le vertige. Située au pied du grand massif karstique de Mouthoumet, Alet possède un véritable océan sous les pieds.
Une réserve grande comme le lac Léman
« Il y a eu de nombreuses études faites par le passé et plus récemment encore, assure Jean-Denis Alandry le premier magistrat de la cité, en exhumant des armoires de la mairie des piles de dossiers précautionneusement rangés. Il y a dans le massif une réserve d'eau, de l'aquifère dévonien, aussi grande que le lac Léman, qui contient 70 milliards de mètres cubes ». Hallucinant. Et cette eau sourd en de nombreux endroits, au Théron, aux Eaux chaudes, à la source Raynaud, plus ou moins chaude, plus ou moins minéralisée. La piscine est ainsi alimentée par une résurgence qui fournit une eau limpide et pure à 24°! L'établissement thermal est arrosé par une autre source qui offre un liquide parfaitement carbonaté, suffisamment riche en magnésium, recommandé pour les nourrissons et dans la lutte contre l'obésitéMais la grosse affaire d'Alet c'était, jusqu'à ces derniers mois, l'usine d'embouteillage qui distribuait des millions de bouteilles sur toute la planète. Sauf que si la nature a choyé la cité, elle l'enserre aussi dans un minuscule écrin de montagnes où toute urbanisation ne se fait pas sans mal. D'autant que la ville ne compte pas moins de 21 monuments classés ! Le projet d'agrandissement de l'usine, indispensable pour une exploitation moderne, s'est heurté à l'opposition farouche d'une association locale. Si bien que les repreneurs successifs de l'usine ont fini par abandonner Alet et son eau. Il y a quelques mois l'usine a fermé. Depuis, le forage, à 300 mètres sous terre, qui ramenait dans les bouteilles une eau exceptionnelle, purifiée par un parcours de 5 000 ans dans les entrailles de la terre, continue de cracher ses 25 000 litres d'eau toutes les heures, un trésor qui coule directement dans la rivière.
« La solution, se désole le maire dont la commune est propriétaire de ces sources, serait sans doute de réaliser une conduite jusqu'à Limoux » où le terrain plat et constructible de manque pas. Mais c'est un gros investissement car pour garder ses vertus minérales, l'eau ne doit transiter que dans des tuyaux spéciaux, fort chers. « On continue de chercher des partenaires, s'encourage Jean-Denis Alandry. Pour un industriel la création de cette conduite c'est un investissement envisageable. Notre eau ça reste un trésor et il nous appartient. »
L'île enchantée
En empruntant la route de la Haute vallée qui suit scrupuleusement le cours de l'Aude, on ne traverse pas Alet-les-Bains qui a la chance de posséder une déviation… et le calme qui va avec. La ville abrite par ailleurs un casino réputé, un établissement thermal, un hôtel installé dans les locaux somptueux de l'ancien évêché, une abbaye romane, un pont classé, une gare, une base canoë-kayak, une piscine thermale… 21 monuments classés privés ou publics… excusez du peudimanche 19 février 2012
BRASSERIE ARTISANALE DU CHATEAU-FORT (Sedan)
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08200 – Brasserie artisanale
du Château Fort (45 Promenoir des Prêtres, 08200 Sedan, tél 03 24 53 13
52). Un bel établissement, à la fois brasserie (la bière La Sedane est fabriquée sur place) et restaurant. La carte chante les délices du pays :
boudin blanc (à la bière), jarret, tête de veau et choucroutes. On y ajoutera
un beau choix de moules-frites (ah, les moules à l’ardennaise avec des petits
lardons !) et de flamenküche. Service efficace et souriant, même lorsque l’établissement
est bondé, ce qui est souvent le cas. Belle vue sur la château (illuminé le
soir) et petit jardin d’intérieur pour les beaux jours.
Un délice.
samedi 18 février 2012
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : 16 RUE DU REPOS de Philippe Ward
Avec 16 Rue du Repos (Rivière
Blanche 2009), Philippe Ward réalise une véritable performance. Il nous propose
en effet un roman vampirique, mais très loin des canons habituels de ce genre
littéraire. Pas de créature de la nuit au nom germano-slave ; pas même de
gentillet adolescent à la sauce Bit’Lit. Non,
le vampire ici est un lieu vivant, un lieu débordant d’énergie à force de se
nourrir de cadavres. Et quel lieu puisqu’il s’agit du cimetière du Père
Lachaise à Paris. L’aventure met en scène Luc, un photographe paumé, qui s’est
mis en tête de réaliser une exposition de clichés sur le thème de La Beauté et la Mort. Ou plus
prosaïquement le nu féminin sur les tombes. Un projet sulfureux qu’il déroule
avec Jennifer, jeune et joli modèle dont il ne manquera pas de s’éprendre. Mais
le mise en œuvre révélera bien des surprises, le cimetière étant de plus en
plus gourmand, gobant également les vivants et recherchant, lui aussi, l’amour
de la jeune femme. Une belle écriture au service de jolies trouvailles (le
cimetière produit de magnifiques fleurs lorsqu’il s’est rassasié !), le tout sur
fond d’érotisme macabre.
Bravo l’artiste.
BON, ON A LE TEMPS !!!
LE MONDE
APOCALYPSE – Isaac Newton a prophétisé la fin du monde pour 2060
Une gravure de sir Isaac Newton (AP Photo)
"Contrairement à son image publique, la plupart des travaux de Newton n'étaient pas consacrés à la science mais davantage à la théologie, au mysticisme et à l'alchimie", avance pourtant Haaretz. Le quotidien israélien en veut pour preuve les archives que vient de rendre publiques la Bibliothèque nationale d'Israël. Quelque sept mille cinq cents pages manuscrites d'archives, numérisées et mises en ligne en libre consultation dans le cadre du Projet Newton de l'université de Cambridge, qui dévoilent l'autre facette du grand scientifique britannique. Celle d'un influent théologien qui appliquait son approche scientifique à l'étude des textes sacrés, et notamment du mysticisme juif.
"De notre point de vue, il y a une contradiction entre les sciences naturelles et le rationalisme d'un côté, la théologie, le mysticisme et la foi de l'autre. Mais, dans son esprit, en tant que produit de son temps, comprendre les lois de la nature impliquait de comprendre comment le monde fonctionne", explique Milka Levy-Rubin, commissaire de la collection de sciences humaines de la Bibliothèque nationale d'Israël.
AN -48 AVANT L'APOCALYPSE
Extrait d'un écrit manuscrit de sir Isaac Newton (capture d'écran)
Les archives témoignent des heures passées par sir Isaac Newton dans les textes sacrés et les écrits mystiques. Tout aussi intéressantes sont les nombreuses tentatives qu'il a esquissées pour imaginer ce à quoi la fin des temps pourrait bien ressembler et les cartes qu'il a dessinées pour l'assister dans son calcul de l'apocalypse.
UNE SOMME THÉOLOGIQUE
Pour la commissaire des collections, l'importance des écrits théologiques du physicien britannique vont au-delà de l'édification intellectuelle qu'ils révèlent. C'est donc un véritable trésor qui s'est retrouvé sur les étagères de la Bibliothèque nationale par "un mélange de chance et de coïncidence", rapporte Haaretz.
Cent cinquante ans après sa mort, les descendants de sir Isaac Newton ont transféré ses manuscrits à l'université de Cambridge, où le physicien avait étudié. L'université n'a retenu que ses écrits scientifiques et a rendu les autres manuscrits à ses descendants. En 1936, ces manuscrits ont été proposés aux enchères chez Sotheby's, à Londres. Mais, au même moment, son concurrent Christie's organisait une vente d'art impressionniste, bien plus attendue.
Une aubaine pour les deux seuls acheteurs : le célèbre économiste John Maynard Keynes et le collectionneur et orientaliste juif Abraham Shalom Yehuda, qui se sont partagé la collection. A Keynes, les manuscrits d'alchimie et à Yehuda, les écrits théologiques. A la mort du collectionneur, en 1969, ces précieux documents ont été donnés à la Bibliothèque nationale d'Israël.
vendredi 17 février 2012
SHERLOCK HOLMES DANS LE MONDE DES LIVRES
Sherlock Holmes, enquêteur freudien
Traversée | LE MONDE DES LIVRES | 16.02.12 | 11h02 • Mis à jour le 16.02.12 | 11h02
Couverture de l'ouvrage d'Emmanuel Le Bret, "Conan Doyle contre Sherlock Holmes" (Les Editions du Moment).LES EDITIONS DU MOMENT
Dans un magistral essai de 1979, Crisi della ragione (dont un extrait fut publié en 1980, par la revue Le Débat, sous le titre "Signes, traces, pistes. Racines d'un paradigme de l'indice"), Carlo Ginzburg remarquait que, vers la fin du XIXe siècle, le champ des sciences humaines et de la littérature avait vu l'émergence d'un modèle de pensée qui renvoyait à l'idée que la société humaine était partagée entre quête rationnelle et attirance vers l'occulte, entre esprit logique et délire paranoïaque.
Et pour définir ce qu'il appelait le "paradigme de l'indice" - c'est-à-dire une chose trouble et dérangeante -, il associait trois noms : Giovanni Morelli (1816-1891), inventeur d'une méthode susceptible de distinguer les oeuvres d'art des imitations, et donc de dépister les faussaires ; Sigmund Freud, fondateur d'une science de l'inconscient accordant à des éléments insignifiants une valeur déterminante (lapsus, actes manqués, rêves, etc.) ; et Sherlock Holmes, célèbre détective, passé maître dans l'art de résoudre une énigme par la simple observation de quelques traces : cendres, poils, fils de tissu, poussière, lambeaux de peau...S'il est exact de dire que toute la fin du XIXe siècle fut hantée par l'irruption d'un discours narratif, fondé autant sur la soumission au positivisme que sur la fascination pour les signes de l'anormalité, il est insolite de constater qu'un personnage de fiction, Sherlock Holmes, a pu devenir à ce point réel que l'on a presque oublié le nom de son créateur : Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930), écrivain victorien, né à Edimbourg, disciple d'Edgar Poe, médecin engagé en Afrique du Sud contre les Boers, rebelle et visionnaire, et qui épousa aussi passionnément la cause du spiritisme que celle de sa mère, à laquelle il obéissait en toutes choses.
C'est en s'inspirant de cette thématique du double obscur qu'Emmanuel Le Bret montre dans un essai biographique comment Conan Doyle fut contraint, sa vie durant, de faire exister Sherlock alors qu'il rêvait d'être l'égal de Walter Scott ou d'Alexandre Dumas. Sir Arthur accordait beaucoup plus d'importance à ses romans, à ses essais et à son théâtre - oeuvre immense que plus personne ne lit aujourd'hui - qu'à la saga du détective, son double maudit...
Né en 1854, Sherlock, célibataire endurci et violoniste mélancolique, au physique longiligne, amateur d'opium, de tabac et de combats martiaux, apparaît pour la première fois en 1887 dans Une étude en rouge, flanqué de son biographe, le docteur John Watson, avec lequel il partage un appartement situé à Londres, au 221b Baker Street. Jamais, sous la plume de Doyle, il ne prononcera la phrase qu'on lui attribuera dans un film de 1929 : "Elémentaire, mon cher Watson".
Au fil des années, et grâce au Strand Magazine, qui lui sert de support, Sherlock raconté par Watson peaufine sa méthode à travers une longue série de feuilletons vendus à plus de trois cent mille exemplaires : Au pays des mormons, Le Signe des quatre, Les Aventures de Sherlock Holmes, etc.
Sans cesse confondu avec son héros, Conan Doyle, exaspéré, décide en 1893 de le faire mourir, à l'âge de 39 ans, au bord des chutes de Reichenbach, en Suisse, dans un combat singulier avec son pire ennemi, le professeur James Moriarty, incarnation de la mauvaise science et surnommé le "Napoléon du crime" : "Aussitôt, écrit Le Bret, la rumeur enfle (...) et quantité d'inconnus se mettent en grève (...) ou portent un brassard de crêpe noir."
Pendant dix ans, Doyle se sent libéré de son mal intérieur : "Je ne pourrais le faire revivre, au moins pour quelques années. J'ai une telle overdose de lui - comme un pâté de foie gras dont j'aurais trop mangé - que l'évocation de son nom me donne encore la nausée."
Et pourtant, en 1903, honteux d'avoir fait triompher le mal (Moriarty), il ressuscite son héros, d'abord dans Le Chien des Baskerville, dont il situe l'action avant la mort de Holmes, puis dans une série de nouvelles aventures. Le monde anglophone soupire d'aise et le Strand Magazine double ses abonnements. Plus jamais Sir Arthur ne fera disparaître Sherlock. Au total, il lui aura consacré quatre romans et cinquante-six nouvelles (le "canon"), le tout traduit en cent dix langues. A quoi s'ajoutent, quatre-vingts ans après sa mort, deux cents films, deux mille pastiches, des centaines de romans, plusieurs musées et une prolifération d'instituts d'holmésiologie, répartis dans le monde et voués à l'étude du "canon" et de ses variantes.
Parmi eux, la société holmésienne de Chicago, longtemps présidée par Ely M. Liebow, auteur d'un roman féministe, Sept femmes contre Edimbourg (traduit par Françoise Jaouën, Baker Street éditeur, 400 p., 21 €), qui met en scène le véritable docteur Joe Bell, l'un des modèles de Sherlock.
De son côté, s'inspirant de la thèse de Carlo Ginzburg, Dominique Meyer-Bolzinger montre que Sherlock, mi-savant, mi-sorcier, anticipe l'approche psychanalytique : en effet, sa méthode d'investigation se réfère à une clinique des signes contemporaine de Joseph Babinski (1857-1932), inventeur d'une sémiologie lésionnelle qui le conduira à isoler le fameux signe du réflexe inverse du gros orteil, permettant de déceler une lésion de la voie pyramidale. Notons au passage que ce génial neurologue, très "sherlockien", était un être double, aussi positiviste que fasciné par les phénomènes de télépathie.
Dominique Meyer-Bolzinger étudie le profil de deux successeurs de Sherlock : Hercule Poirot, qui accompagna Agatha Christie pendant cinquante-cinq ans (1920-1975), et Jules Maigret, qui fut, de 1931 à 1972, l'ombre de Simenon. L'un et l'autre, selon elle, auraient lié le "paradigme indiciel" à la psychanalyse, contribuant ainsi à une "pérennité psychique" du modèle holmésien. La thèse se trouve d'ailleurs reprise par le psychanalyste Patrick Avrane dans Sherlock Holmes & Cie. Détectives de l'inconscient (Campagne première, 200 p., 20 €), qui compare la position du psychanalyste à celle d'un détective de l'âme.
A tous les lecteurs souffrant de dépression, on recommandera le roman jubilatoire de Jean-Marcel Erre, Le Mystère Sherlock. A la manière d'un David Lodge qui aurait adopté le style de Raymond Roussel, l'auteur relate la saga de dix éminents universitaires holmésiens réunis en congrès à l'Hôtel Baker Street de Meiringen, village situé dans le canton de Berne où rôde le fantôme de Moriarty.
Chacun rivalise dans l'art de la déduction, du pastiche et de l'indice. Survient alors une avalanche. Quand les pompiers arrivent, ils trouvent dix cadavres allongés derrière la porte d'entrée. Qui les a assassinés ? Au terme d'une enquête menée tambour battant, le commissaire Lestrade croit résoudre l'énigme. Mais connaît-il la vraie vérité ?
Pour le savoir, on pourra enfin se reporter à un roman célèbre, La Solution à 7 % (Robert Laffont, 1975, disponible en poche aux éditions J'ai lu), tiré d'un prétendu manuscrit inédit de Watson et rédigé en fait par Nicholas Meyer, un freudo-holmésien convaincu. Se substituant au bon docteur, l'auteur raconte comment Sherlock, gavé de cocaïne, se rendit à Vienne, vers 1891, pour se faire soigner par Freud. Celui-ci découvrit dans l'inconscient de son patient un souvenir d'enfance qu'il préféra laisser enfoui ne sachant pas s'il s'agissait d'un fantasme ou d'un indice fiable. Toujours est-il que Moriarty, le savant démoniaque, était là dans le lit de la mère du détective.
On ne trouve à Londres aucune trace de cette visite : ni au Freud Museum, ni au Sherlock Holmes Museum. Avis aux amateurs d'énigmes.
Elisabeth Roudinesco
Ouvrages
Conan Doyle contre Sherlock Holmes, d'Emmanuel Le BretEcrivain et essayiste, Emmanuel Le Bret analyse les relations complexes entre Sir Arthur Conan Doyle, rénovateur du roman policier et adepte du spiritisme, et son héros devenu plus célèbre que lui. Sa vie durant, il eut à souffrir de son double littéraire, génial détective, au point de le faire mourir. Et être ensuite contraint de le ressusciter.
Les Editions du Moment, 200 p., 18,50 €.
La Méthode de Sherlock Holmes. De la clinique à la critique, de Dominique Meyer-Bolzinger
Universitaire et spécialiste du roman policier, l'auteur examine les rapports entre la méthode de Sherlock Holmes, fondée sur l'analyse des indices, et la clinique médicale de la fin du XIXe siècle, la neurologie notamment, pour montrer qu'elle anticipe l'approche psychanalytique inventée par Sigmund Freud.
Campagne Première, 198 p., 20 €.
Le Mystère Sherlock, de J.M. Erre
Le romancier J.M. Erre imagine un congrès réunissant dix éminents "holmésiens" au coeur d'un village suisse. Après une avalanche, ils sont transformés en cadavres, et c'est un commissaire, sorte d'Hercule Poirot moderne, qui tente de résoudre l'énigme. Non loin de là, rôde le fantôme du méchant James Moriarty, double maléfique de Sherlock Holmes, refoulé dans les profondeurs de son inconscient.
Buchet-Chastel, 328 p., 20 €.
jeudi 16 février 2012
MATHES (Luxembourg)
Mathes (Ahn
sur Moselle, tél 760106, www.restaurant-mathes.lu).
Un endroit de rêve, sur la Moselle qui sépare le Grand Duché de la Germanie.
Mais les deux versants du fleuve ont un sacré point commun : le vignoble
qui donne ces excellents crus mosellans, Riesling, Pinot Gris et Noir,
Gewurstraminer…….). La table est redoutable, avec ses foies gras, ses fleurs de
courgette au crabe, son riz de veau en cassolette et bien sûr l’incontournable
friture de poissons de la Moselle.
SCHNOCKELOCH (Strasbourg)
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67000 – Restaurant Schnockeloch (1 quai Saint-Jean, 67000 Strasbourg, tél 03
88 13 45 04). Une très respectable taverne alsacienne avec bien sûr sa choucroute
(colossale), son jarret poché (monumental), sa tête de veau (énorme) et son
menu tout flambé qui vous fera décoller avec une flamenküche (gigantesque) pour
atterrir avec sa tarte aux mirabelles (monstrueuse). A ne pas rater.
OSSEK GARDEN Paris
11 – Ossek Garden (Avenue de la République face au 11, 75011 Paris, tél 01 48 07 16 35). Une
belle surprise qui ravira tous les amoureux de la cuisine du Pays du Matin Pâle.
La carte est un véritable album photo, et ce que vous aurez dans votre assiette
correspond exactement à l’illustration. Magnifiques beignets de crevettes
frites, bibimpap copieux à souhait, et incroyables barbecues de bœuf, porc,
canard ou fruits de mer. Difficile de choisir. Accueil de surcroît chaleureux
et souriant. Le bonheur !
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