mardi 12 mai 2026
UNE LECTURE POUR CE SOIR : LES SEPT LIVRES CRYPTIQUES DE HSAN
Encyclopedia Occultae – Entrée : Septem Libri Cryptici Hsan
Dénomination : Septem
Libri Cryptici Hsan (fr. : Les Sept Livres Cryptiques de Hsan ; ang.
: The Seven Cryptical Books of Hsan)
Auteur supposé : Hsan l’Ancien (Hsan Antiquus, sage de la Chine
archaïque, dynastie Shang ou Zhou)
Datation légendaire : ca. XVIIIe–XIe s. av. J.-C.
Langue originale : chinois archaïque, avec passages en « écriture de fer
» (Tiě wén) gravés sur jade ou obsidienne.
Lieux de conservation :
- Copies fragmentaires dans les monastères des Monts Kunlun et du Plateau de Leng (Chine occidentale).
- Traductions partielles en latin attribuées au P. Athanasius Kircher (ms. perdu en 1666).
- Exemplaire complet supposé dans la « Réserve interdite » de la Bibliothèque de la Cité de la Lune (Contrées du Rêve).
Résumé et contenu
Les Sept Livres forment un cycle ésotérique en sept traités distincts, chacun dédié à un aspect du cosmos et de ses forces :
- Liber Nominum Antecedentium – catalogue des Dei Prisci (Grands Anciens) avec leurs glyphes et conjonctions astrologiques.
- Liber Caeli Obscuri – description des constellations invisibles et des passages vers d’autres sphères.
- Liber Umbrae Saltantis – rituels de transe permettant d’accéder aux Contrées du Rêve.
- Liber Aeterni Reditus – doctrine de la métempsycose et de la mémoire cyclique.
- Liber Mille Serpentium – conjurations liées aux créatures cténoïdes (référence explicite à Tsathoggua).
- Tabulae Jaspideae Vacui – spéculation métaphysique sur le Vide et ses habitants.
- Liber Silentii Rubri – rites d’invocation de Cthugha et de Nyarlathotep sous sa forme ignée (Facies Ignea).
Histoire textuelle
Les chercheurs
de la Miskatonic University (Dr. Henry Armitage, coll. Wilmarth, 1927)
considèrent que le cycle de Hsan constitue une tradition parallèle au Kitab
al-Azif d’Abdul Alhazred, mais plus ancien de plusieurs millénaires.
Le P. Kircher aurait tenté une traduction au XVIIe siècle ; seules quelques
citations apparaissent dans ses Oedipus Aegyptiacus (1652-1654).
La Société de Thulé (1919) et le Club des Sept Rêveurs (cf. Bulletin
Wilmarth, nº 4) mentionnent avoir consulté le Livre IV et le Livre VII.
Usage et dangers
- Lecture complète : conférerait une gnosis totale de l’ordre cosmique, mais au prix de l’effacement de l’individualité.
- Lecture isolée du VIIᵉ livre : entraîne aphasie temporaire (un cycle lunaire) et altérations psychiques irréversibles.
- Rituel le plus redouté : Ritus Igneus, appel du Masque de Feu de Nyarlathotep.
Références croisées
- Cf. Necronomicon, chap. IV (De Stellis et Portis).
- Cf. Unaussprechlichen Kulten (F. von Junzt, 1845) pour les parallèles germaniques sur les Portes.
- Cf. Pnakotic Manuscripts pour les sections sur les cycles cosmiques.
Bibliographie sélective
- Kircher, Athanasius. Fragmenta ex Libris Hsan (ms. perdu, 1666).
- Armitage, H. “Notes on the Hsan Cycle” (Proceedings of the Wilmarth Foundation, vol. II, 1928).
- Bergier, Jacques. “De la concordance des temps dans le cycle de Hsan”, Planète, nº 18, 1963.
(Traduction et commentaires du Pr. E. Wilmarth, Miskatonic University, 1928)
**« Dans la
Nuit qui n’a pas de nom, avant l’aube des hommes,
furent gravés dans la pierre les Noms de Ceux-d’Avant.
Celui qui les prononce voit s’ouvrir les Portes de l’Éther,
mais doit voiler ses yeux, car les Constellations interdites
se lèvent alors dans le ciel obscur.
Premier est le
Nom de Celui-Qui-Se-Cache-Sous-la-Mer,
dont le Souffle endort les Cités.
Second est le
Nom de Celui-Qui-Marche-Dans-le-Vent,
qui rit sous mille masques et ne dort jamais.
Troisième est
le Nom de Celle-Qui-Tisse-l’Ombre,
et qui enseigne aux sages la Danse des Songes.
Et quiconque
inscrit ces Noms sur jade noir
verra ses nuits traversées par les hérauts du Vide. »**
✒️ Note marginale (Wilmarth) :
Ce passage, quoique fragmentaire, montre un parallélisme frappant avec les premiers chapitres du Necronomicon, où Alhazred mentionne les “Portes de l’Éther”. La triple invocation – Mer, Vent, Ombre – pourrait correspondre aux aspects de Cthulhu, Nyarlathotep et Hypnos.
HISTOIRE DU PÉLERINAGE DE NOTRE-DAME DE MARCEILLE, abbé Lasserre
L’histoire de l’église de Notre-Dame de Marceille (commune de Limoux) croise celle de Rennes-le-Château d’une bien curieuse façon : par le biais de Monseigneur Billard, évêque-protecteur de Bérenger Saunière, mais aussi propriétaire du domaine lazariste de Marceille. Une propriété dont l’acquisition s’est faite de façon pour le moins sulfureuse : l’évêque hérita en effet, en 1891, et ce à titre privé, d’une somme très importante (environ 1.200.000 francs de l’époque) de Madame Rose Denise Marguerite Victorine Sabatier, résidant à Coursan. La famille de la défunte contesta, sans succès, cette donation qu’elle considérait être une captation d’héritage. Cette somme permit à Billard d’acquérir Notre-Dame de Marceille en 1893. Les chercheurs romantiques (Picknett et Prince notamment, dans la Révélation des Templiers, cf 1997) investiguèrent sur ce domaine, à la suite d’un chercheur belge, Jos Bertaulet qui consacra en 1991 une étude à ce site (De verloren koning en de bronnen van de graallegende). Il en résulte que deux grandes salles souterraines[1] se déploient sous l’église ; on parle alors de chapelle secrète et, si l’on suit Jos Bertaulet qui aurait décrypté La Vraie Langue Celtique, d’un reliquaire contenant la tête d’un roi sacré ! L’auteur ajoute que Boudet rattachait cette salle aux légendes du Saint Graal……….
Mais rien ne vaut que le retour aux sources authentiques pour nous faire une idée précise de ce site entré dans la légende. L’ouvrage de référence est certainement L’Histoire du Pèlerinage de Notre-Dame de Marceille de l’abbé Lasserre, publié en 1891 et réédité chez Lacour en 1998[2]. Un ouvrage qui d’emblée renvoie effectivement à La Vraie Langue Celtique puisque l’auteur commence par nous expliquer que c’est Boudet qui, le premier, a trouvé l’origine de Marceille. L’église est construite sur un site païen, remarquable par son allée qui monte des rives de l’Aude jusqu’à l’esplanade où fut construite l’église (Voie Sacrée), ainsi que par sa fontaine miraculeuse, en ce sens que son eau serait d’une excellente thérapie pour les troubles de la vision. L’étude qui nous est proposée sur les traditions bibliques, druidiques et sybillines concernant la Vierge qui devait enfanter est tout à fait pertinente. Car l’autre curiosité de l’église est sa fameuse Vierge Noire, dont l’origine se confond avec une pieuse légende :
« A une époque bien lointaine qui se perd dans la nuit des temps, un laboureur qui cultivait son champ sur le coteau de Marcellan voit ses bœufs arrêtés soudain par un obstacle invisible. Il a beau les presser, les exciter, ils demeurent immobiles et résistent à l’aiguillon. Le laboureur, d’abord stupéfait, se sent bientôt envahir par une impression indéfinissable : il se prosterne en invoquant le secours du Ciel. Poussé par une inspiration subite, il creuse la terre pour découvrir l’obstacle qui arrête ses bœufs.
Tout à coup une madone de bois, à la figure brune, au sourire céleste, se présente à ses regards étonnés. Il prend avec respect la statue de Notre-Dame et la porte dans sa maison où elle est accueillie avec bonheur par toute la famille. Mais hélas ! le lendemain la madone a disparu ! ! !
Le laboureur revient à son champ, et il retrouve l’image vénérée dans le lieu où la veille, il avait eu le bonheur de la découvrir. Vainement il l’emporte une deuxième et une troisième fois : la statue miraculeuse disparaît toujours pour regagner la Colline de Prédilection »
Suit toute l’histoire des pèlerinages organisés sur ce lieu au travers de l’histoire, afin de remercier la Vierge à laquelle on prêta de nombreux miracles.
L’auteur part ensuite à la recherche de la localisation de la chapelle primitive autour de laquelle fut construite l’église actuelle. Il nous décrit ensuite par le menu détail l’édifice, sans du reste faire allusion aux nombreux symboles alchimiques que certains chercheurs croient voir sur les murs et le plafond. Il nous parle également de la Comtesse de Chambord qui connaissait bien ce haut lieu de pèlerinages, par son cousin, le docteur Carrière de Limoux. La Comtesse a du reste donné à l’église un tableau très précieux, représentant la Vierge-Mère avec l’enfant Jésus sur son bras.
Pas d’allusion dans ce livre aux salles souterraines, mais une évocation intéressante : celle d’un vaste réservoir souterrain construit aux bords de l’Aude permettant, grâce à un mécanisme ingénieux, de faire monter l’eau dans le domaine et d’alimenter un vaste bassin. On trouve du reste également, dans l’église elle-même, l’entrée d’un puits (aujourd’hui fermé).
L’abbé Lasserre enfin, tout au long de son étude, rend hommage à Monseigneur Billard, considéré comme étant le véritable bienfaiteur des lieux. Il ne croyait pas si bien dire !
lundi 11 mai 2026
BONNECHOSE ET CATHERINE LABOURÉ, la Médaille Miraculeuse
La Médaille Miraculeuse par M. Aladel – première édition 1878 chez Pillet et Dumoulin, édition revue et augmentée en 1881 (en fait un ouvrage collectif compilé après la mort d’Aladel, le confesseur de Ste Catherine Labouré, à partir d’une notice du même titre qu’il publia vers 1840) :
Dans le chapitre VI ‘Grâces Extraordinaires obtenues par la Médaille Miraculeuse’, au titre consacré à la conversion d’Alphonse de Ratisbonne, on trouve p. 288, le paragraphe suivant :
“… M. Ratisbonne, voulant témoigner sa reconnaissance et obtenir la conversion de sa famille, se sentit pressé de faire bâtir une chapelle… Le sanctuaire fut terminé en béni le 1er mai 1844, avec une grande solennité, en présence de M.Desgenettes, curé de Notre-Dame des Victoires, fondateur de la maison ; de M. le baron de Bussière ; de M. Etienne, supérieur général des prêtres de la Mission et des Filles de la Charité ; de M. Eugène Boré, qui fut son successeur immédiat et qui n’était alors que simple laïque ; de M. l’abbé de Bonnechose, plus tard achevêque et cardinal, etc…”
Je me pose bien sûr la question : ‘Mais qu’allait-il donc faire Bonnechose dans cette affaire ?’ (RL)
dimanche 10 mai 2026
STATIONS THERMALES DE L'AUDE, Dr Gourdon
Le Mythe agglutine tout, y compris le thermalisme…… Les Amis de l’Insolite rééditent en effet l’ouvrage du Dr Gourdon de 1874, Stations Thermales de l’Aude, Rennes-les-Bains, Campagne, Alet, Guide Médical et Topographique, avec une carte de la région, une planche de coupes géologiques, un plan de la commune de Rennes-les-Bains et onze planches diverses. Un travail fort intéressant pour tout Boudetologue, car en dehors de l’aspect strictement thermal de l’ouvrage, le Dr Gourdon nous offre un panorama complet de ce qu’il y a à savoir sur la région. … « une région isolée, privée de voies de communication pratiques, repliée sur elle-même. Les lieux qu’il nous décrit ont depuis changé de toponymie, les routes d’alors sont souvent devenues de simples sentiers, parfois inexistants sur les cartes détaillées d’aujourd’hui. …… ». (Les Amis de l’Insolite, BP 186, 71007 Macon Cedex, 21,34 €)
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LES PRÉTENDANTS AU TRÔNE DE FRANCE, de Warren et de Lestrange
Intéressant ouvrage que celui de Raoul de Warren et Aymon de l’Estrange, Les Prétendants au Trône de France (l’Herne : Mémorables, 1990) ; il consacre en effet un chapitre entier à « Un prétendant mérovingien : Pierre Plantard ». Une analyse sans concession de ce qui est qualifié comme « une des plus étonnantes entreprises de mythification et de mystification du siècle ». Après une description des arguments bien connus de notre bon Chyren, les auteurs débunquent au laser ses invraisemblables prétentions. La critique est bien connue, mais rappelons en quelques éléments :
- Toutes les chroniques médiévales font mourir Siegebert en même temps que son père Dagobert II.
- Il n’existe aucune trace d’un Plantard dans les généalogies des familles Montpezat et Saint-Clair.
- Il n’existe aucune trace historique du Prieuré de Sion fondé par Godefroy de Bouillon.
samedi 9 mai 2026
DRUIDES ET SOEURCIÈRES DANS L'AUDE
Oyez, oyez, voyageurs, rêveurs et âmes curieuses… Le voile entre les mondes s’amincit, et une étrange rumeur parcourt les terres de l’Aude… Le 27 juin 2026, le village de Luc-sur-Aude rouvre ses portes enchantées pour célébrer le grand retour du Festival Druides & Soeurcières, un festival médiéval fantastique où magie, rires et mystères s’entrelacent. Dès 10h du matin et jusqu’à la tombée de la nuit (23h30 – minuit), petits et grands sont invités à franchir les portes de cet univers hors du temps. Au cœur d’un marché artisanal féerique, véritable âme du festival, artisans et créateurs vous dévoileront leurs trésors. Tout au long de la journée, laissez-vous emporter par une programmation immersive et vivante : Blind test enchanté Chasse au trésor Ateliers magiques Spectacle de sorcières Déambulations de musiciens sur échasses Quand le soleil déclinera, la magie continuera de vibrer… et à 21h30, laissez-vous emporter par le concert du groupe Off the Boat pour une soirée festive sous les étoiles. Particularité du festival : un guichet de change magique permettra aux visiteurs d’échanger leurs euros contre la monnaie du festival, les Sabas, en référence aux sabbats de sorcières, afin de vivre une immersion encore plus complète. Entre deux aventures, faites halte à notre buvette magique, où potions et douceurs sont concoctées avec soin : produits naturels, recettes maison, et de quoi se restaurer tout au long de la journée (midi, après-midi et soir). Que vous soyez apprenti sorcier, druide en devenir ou simple curieux, une chose est sûre… Ce festival pourrait bien révéler la part de magie qui sommeille en vous. Oserez-vous répondre à l’appel ?
LE PARIS OCCULTE DE LA BELLE-ÉPOQUE
La "Belle Histoire" de Rennes-le-Château veut que l'abbé Saunière se soit rendu à Paris début 1893 pour faire décrypter de mystérieux parchemins découverts dans son église; il aurait à cette occasion fréquenté les milieux occultes de la capitale. Découvrons avec René Thimmy, ami de Maurice Magre, le Paris occulte de la Belle Époque :
NOTES SUR LA REVUE RECHERCHES GERMANIQUES
Recherches germaniques-Hors-série, N°1, 2002. Sciences, sciences occultes et littérature (1890-1935)
Christine Maillard 

Articles
Introduction
NOTES SUR LA REVUE COSMOS
Le parallèle avec Planète est volontaire et assumé :
- même ambition de décloisonnement,
- même intérêt pour les mythes modernes,
- même volonté de croiser culture, politique et imaginaire.
Mais avec une différence majeure :
👉 Planète flirtait souvent avec la fascination.
👉 Cosmos revendique une posture plus universitaire et distanciée. (Nos Colonnes)
🜏 Le premier numéro : “L’occultisme nazi”
Le dossier semble assez sérieux dans son intention.
Le sous-titre est révélateur :
“Histoire d’un fantasme, réalité d’une croyance” (g-o-s.org)
Et ça, c’est important.
Car le vrai sujet n’est pas :
“les nazis pratiquaient-ils la magie noire ?”
mais plutôt :
“comment le mythe de l’occultisme nazi s’est-il construit ?”
📚 Ce qu’ils semblent faire correctement
Le sommaire montre une approche plutôt informée :
- Stéphane François sur le fantasme de l’occultisme nazi,
- Otto Rahn,
- Wiligut,
- Hyperborée / Thulé,
- Soleil Noir,
- Savitri Devi,
- ovnis nazis,
- black metal néonazi… (editionsdudoggerland.com)
👉 Donc ils ne traitent pas seulement :
- le IIIe
Reich historique,
mais aussi : - les réemplois modernes,
- les reconstructions mythologiques,
- l’“occulture” contemporaine.
Et ça, intellectuellement, c’est beaucoup plus solide.
⚠️ Le piège du sujet
Le thème “occultisme nazi” est extrêmement dangereux intellectuellement.
Pourquoi ?
Parce qu’il existe :
- un fond historique réel
- Himmler,
- Ahnenerbe,
- ariosophie,
- mythologie germanique,
- pseudo-races originelles…
- mais aussi une énorme surproduction fantasmatique
- Soleil Noir omniprésent,
- OVNIs nazis,
- sociétés secrètes omnipotentes,
- Antarctique,
- magie hyperboréenne, etc.
👉 Et beaucoup d’auteurs mélangent tout.
Cette revue semble vouloir faire ce que très peu de publications françaises font réellement :
traiter
l’ésotérisme comme un fait culturel et politique,
sans basculer ni dans la croyance,
ni dans le mépris.
Et ça, c’est rare.
🔎 Ce qui intéresse particulièrement dans leur démarche
Ils semblent comprendre une chose essentielle :
le problème
n’est pas seulement l’ésotérisme,
mais la circulation des mythes dans la culture moderne.
Autrement dit :
- comment un mythe naît,
- se transforme,
- se politise,
- devient contre-culture,
- puis parfois idéologie.
Là, on touche exactement aux problématiques ODS.
📚 Comparaisons utiles
Plus proche de :
- Aries (mais en plus accessible) (Wikipédia)
- certains travaux de Antoine Faivre
- ou des recherches sur l’“occulture”.
Beaucoup moins proche de :
- revues ésotériques militantes,
- publications traditionalistes,
- ou “mystère sensationnaliste”.
👉 Si la revue garde cette ligne :
- rigoureuse,
- critique,
- historiquement prudente,
alors elle peut devenir une revue importante dans le paysage français.
👉 Le danger, en revanche, sera :
- la fascination involontaire,
- ou la dérive vers une esthétique du “mystère nazi”.
C’est toujours le risque avec ces sujets.
🔎 “Cosmos : vers une anthropologie critique de l’ésotérisme contemporain ?”


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