samedi 12 janvier 2013

LE CALME REGNE A RENNES-LES-BAINS

Publié le 12/01/2013 03:45
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Rennes-les-Bains. Apaisement et solidarité aux vœux de la municipalité

Les élus lors de la cérémonie des vœux du maire. ()
Les élus lors de la cérémonie des vœux du maire.
Le foyer communal était plein pour assister aux vœux du maire récemment élu André Authier. À cette occasion, il avait invité le président de la communauté de communes Henri Barbaza, le maire et conseiller général Jacques Hortala et le sous-préfet de Limoux Sébastien Lanoye. Le maire présenta ses vœux à la population, une population qu'il souhaite rassemblée dans un village apaisé et convivial, un objectif commun, être tous solidaires. De rappeler un passé récent avec la fermeture des thermes, les investissements réalisés qui ont grevé les possibilités financières de la commune et le rappel des conditions de reprise. Le thermalisme, outre son rôle historique, est un pourvoyeur d'emplois, environ trente personnes. Il faut des curistes et pour avoir des curistes, il faut les accueillir et pour cela il faut rendre le village gai, accueillant dans un village réuni. Au nom de l'intercommunalité, Henri Barbaza apporta son soutien et son aide à Rennes-les-Bains, précisant que chaque fois qu'il le faudra, la communauté de communes sera là. Jacques Hortala, qui présentait ses vœux aux Rennois pour la trentième fois (dix-huit ans en tant que maire et douze en tant que conseiller général), appuya le maire dans sa démarche, précisant que Rennes-les-Bains doit aller de l'avant avec le développement de la station et le développement de la terrasse. À son tour, le sous-préfet Sébastien Lanoye a dit son plaisir d'être là, rappela que Rennes-les-Bains est sur la bonne voie avec une progression des curistes, un avenir dans le comportement des habitants dans une commune très agréable, un village reconstruit et les plaies pansées. Et de conclure que «la sous-préfecture et l'État sont à vos côtés». Le pot de l'amitié avec le partage de la galette républicaine clôtura cette soirée.
La Dépêche du Midi

jeudi 10 janvier 2013

LES FRITES D'EL JICE : LES NUITS DE L'OMBRE JAUNE




Bob Morane - Les Nuits de l’Ombre Jaune – Ananké – 2006
Voici un nouvel épisode de la guerre éternelle entre le grand Bob et le mongol demi-démon immortel. Bob, enrôlé une fois de plus de force par la Patrouille du Temps qui, comme on le sait, ne peut intervenir directement mais le fait allègrement quand les choses tournent mal pour ses agents spéciaux comme Bob, se retrouve plongé dans la Rome antique, 60 ans avant JC, puis à Londres à l’époque victorienne et ensuite à Bruxelles, à notre époque, pour surveiller les agissements de Ming qui veut mettre le chaos dans l’Histoire. Donc, à la base, on pouvait s’attendre une fois encore à quelque chose d’excellent. Et après la mauvaise expérience des Géant de MU, je m’étais pris à espérer !
Mais, une fois encore, il nous faut vite déchanter : la bonne idée n’aboutit à rien du tout.
Un premier hic démarre déjà au tout premier chapitre.  Un dessin représentant le “carré de l’hypoténuse” est gravé soi-disant par boutade dans un os de dinosaure par Monsieur Ming himself. Comme on n’en parlera plus avant le dernier chapitre, on ne voit pas ce que ça apporte au scénario. Et de fait on n’en donnera aucune explication satisfaisante si ce n’est le fait que L’OJ aime “jouer”. Du n’importe quoi comme, hélas, on en trouve trop souvent dans les récentes aventures de super Bob.
Patrouille du temps oblige : on voyage dans le temps allègrement mais sans fil conducteur solide.  On dirait que Vernes lance une idée sans savoir comment il va conclure et donc on change d’époque pour assurer une continuité qui n’en est pas une. Petit clin d’oeil à la BD de Christin et Mézières Valérian et Laureline : la Patrouille du Temps de Henri Vernes a aussi ses agents dans le différentes époques de l’Histoire. Bob et Bill changent donc d’époque donc sans jamais résoudre le problème, ce pourquoi ils ont pourtant été envoyés. Pire, l’écrivain sombre dans le burlesque lorsqu’il fait téléphoner Ming à Bob (sur son portable) alors que celui-ci est à l’époque de Catilina et ce juste pour lui demander de lui foutre la paix. Je ne savais pas qu’il y avait déjà des satellites à l’époque. A propos, je me demande combien coûte une communication téléphonique extra-temporelle ! Et cela ne s’arrête pas là : les gladiateurs de cette époque poursuivent, dans la foulée, Bill et Bob dans le Londres victorien. Comme nos héros sont harcelés par ces redoutables combattants, Bob fait usage de son pistolet ionique sur l’un d’eux. Ca ne les surprend pas le moins du monde, pas plus que le fait d’avoir fait un bon dans un futur lointain.  Ils ont l’air de trouver ça tout naturel de se faire descendre avec une arme dont il n’aurait jamais soupçonné la moindre possibilité d’existence. Ajoutons encore que c’est une Tania Orloff fillette qui aide Bob à échapper aux sicaires de l’OJ. Ming l’anéantira parce qu’elle n’a pas été correcte avec lui (tiens donc !). Comme elle n’est qu’une sorte de robot, on ne peut pas considérer l’OJ comme un criminel (re-tiens donc !). On continue à côtoyer l’absurde et le grotesque page après page. Marque de fabrique des aventures de Bob Morane post 2000, celui-ci n’arrête pas de se répéter (“sans doute Bill, sans doute”) et l’éternel tic de la main dans les cheveux en brosse et le sempiternel : “je t’ai déjà dit mille fois de ne plus m’appeler commandant” et j’en passe. A cela on ajoute une vague cousine de Bill, aussi balaize que lui, et qui veut l’épouser ! Elle est prise en otage par Ming. Bouglione n’est vraiment pas loin.
Comme si ça ne suffisait pas, Ylang Ylang est aussi de la partie. C’est elle qui le plus simplement du monde va loger une balle dans la tête de l’OJ. Plus simple, tu meurs ! C’est le cas de le dire. Il ne manque plus qu’elle dise : “et voilà le travail mon petit Bob” !
J’ose espérer que Vernes n’est pas à la base de cet exécrable étron moranesque. Mais une fois encore, s’il n’en est pas le créateur, il ferait mieux de virer les nègres qui commettent ces absurdités qui ne peuvent que faire fuir les nouveaux fans potentiels.
Bon, je persévère et je vais en lire un autre ! En attendant j’ai reçu l’intégrale de La Patrouille du Temps, celle de Poul Anderson (quatre volumes) Pas de doute : ce sera de loin supérieur ! Je vous tiens au courant.

mercredi 9 janvier 2013

BUGARACH CHINOIS


Expos  - Installation - Sculpture

Huang Yong Ping : Bugarach

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Note de la rédaction :
t On aime un peu

Note des internautes :

(aucune note)
 

Constat implacable, on a échappé à la fin du monde mais pas à l'artiste chinois Huang Yong Ping, révélé par l'exposition “Magiciens de la Terre” au Centre Pompidou, en 1989. Installé à Paris depuis cette date, il revient sur le site new age de Bugarach. A la galerie Kamel Mennour, on découvre une installation un peu naïve, faite d'une énorme montagne géologique, d'une soucoupe volante, d'animaux empaillés à la fourrure blanche, qui errent, décapités, en une arche déboussolée. Une fable à la symbolique appuyée...

Laurent Boudier

BEN, MERDE ALORS !!!


Fin du Monde : L'astéroïde Apophis frôle la Terre aujourd'hui

par le 9/01/2013 12:20 | Dans l'actualité Infos
Un astéroïde de 270 mètres de diamètre frôlera la Terre ce-soir. Le nom de l'amas de roches, de métal et de glace qui nous rendra visite aujourd'hui ? Apophis. melty.fr vous en dit plus sur l'astre qui causera peut-être notre perte en 2036.
Ce soir, les amoureux de l'espace pourront délaisser un temps leurs observations du voyage de Curiosity sur Mars pour suivre un parcours céleste autrement plus angoissant. À partir de 2h du matin dans la nuit de mercredi à jeudi, les passionnés d'astronomie pourront se rendre sur le site anglophone Slooh afin d'observer le parcours de l'astéroïde Apophis. Un nom tout trouvé puisque dans l'Egypte antique, Apophis n'était autre que la divinité de la mort, du chaos et de la destruction. Trois plaies qui pourraient survenir sur terre si le météore venait, comme le prédisent certains astrophysiciens, nous frapper en 2036. Si ce soir, Apophis passera à 14,4 millions de kilomètres de la Terre, l'une de ses prochaines visites pourrait bien être la dernière.
Il y a deux ans déjà, Apophis inquiétait.
plan  astéroïde Apophis Terre destruction espace percuter
roche astéroïde Apophis Terre destruction espace percuter
impact astéroïde Apophis Terre destruction espace percuter
route  astéroïde Apophis Terre destruction espace percuter
+
Si l'on en croit les plus catastrophiques scénarios, en 2029, Apophis s'approchera plus près, beaucoup plus près de la Terre. Il devrait nous frôler de 22 208 kilomètres, autant dire qu'il s'en faudra alors d'un cheveu. Sept ans après son second passage, certains prédisent que la visite de l'astéroïde destructeur viendra nous percuter de plein fouet en 2036. Peu de chance alors que les habitants de notre chère planète s'en sortent indemnes. Sauf si d'ici là, l'humanité trouve un moyen de coloniser de nouveau territoires. Pourquoi pas d'ailleurs, le système solaire de Tau Ceti qui abriterait des planètes habitables. D'un diamètre de 270 mètres (soit trois terrain de football), la masse de l'objet céleste serait capable de dégager autant d'énergie que 25 000 bombardements atomiques d'Hiroshima. Un constat qui fait froid dans le dos, mais rien ne sert de tirer des plans sur la comète. Nous ne sommes pas encore en 2036, et peut-être trouverons nous le moyen de détourner la route de ce dieu de la destruction.
Le passage d'Apophis près de la Terre vous inquiète-t-il ?

mardi 8 janvier 2013

AMELIORER FACEBOOK

Quels sont les amis qui m'ont abandonné ?Comment dire je n'aime pas sur FB


LES FRITES MUSICALES D'EL JICE : L'histoire de Rael

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THE LAMB LIES DOWN ON BROADWAY
Interprétation et traduction : El Jice.

Il s’agit probablement du plus grand concept album réalisé depuis toute l’histoire du rock et certainement du rock progressif.  Il est l’aboutissement de la carrière du grand groupe sous l’inspiration magique de l’Archange.  A la fois surréaliste et social, il rejoint un peu la trame onirique d’un Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll.  Sexe, magie et absurde, tout y est.  Le dénouement lui-même rejoint l’hallucinante histoire du Prisonnier de Patrick Mac Goohan, retranscrit en roman par Thomas Disch.  Voici l’histoire de Raël, héros intemporel.

Raël est donc le nom du héros de cette aventure étrange mise en scène par Genesis et, surtout, Peter Gabriel en 1974.  A l’instar d’une certaine tranche de zonards de la fin du 20e siècle, le héros incarné sur scène par le chanteur de Genesis passe son temps à étaler proses succinctes et images de goût douteux sur les murs des tunnels du métro new-yorkais.  Il est Portoricain.  Son look ? Typique du voyou des villes, veste de cuir, blue-jeans, baskets.  L’uniforme parfait dont se régale la matraque du flic qui ne vaut souvent pas mieux que le vandale.

Au moment où commence l’histoire, Raël sort des bouches du métro New-Yorkais, le pistolet à peinture dans la main, fier de son travail de badigeonneur.  Devant lui s’étale la ville qui gronde d’une éternelle vie nocturne.  Mais quelque chose d’étrange est en train de se passer.  Une sorte d’entité solide et éthérale à la fois descend sur la ville et fonce sur notre héros (Fly on the Windshield).  Cette entité ressemble à un mur où sont projetées les mémoires du passé.  Raël y voit Fred Astaire, des héros de papier, des majorettes et Caryl Chessman lui-même (Broadway Melody of 1974).  Ce masque sent la mort et tombe lentement sur Time Square. Raël se trouve soudain paralysé, il assiste impuissant à la progression rapide de ce mur vers lui et la chose finit par le percuter de plein fouet, le dématérialisant au Réel.

Le voici dans une sorte de caverne, flottant et emprisonné dans un cocon duveteux, se demandant ce qui a bien pu lui arriver si soudainement (Cuckoo Cocoon).  La caverne est gigantesque et majestueuse.  Les stalactites et stalagmites se rejoignent en autant de colonnes naturelles.  Au loin, il perçoit comme le battement régulier d’un cœur.  Alors qu’il inspecte les lieux, il lui semble que les concrétions se rapprochent, se referment sur lui, comme une cage dans laquelle il se retrouve bientôt prisonnier (In the Cage).  Au dehors il voit une forme humaine qu’il reconnaît pour être son frère John.  Il l’appelle à l’aide mais rien n’y fait, John le regarde impassible tandis que les barreaux naturels formés par les concrétions se referment sur lui.  « Get me out of this cage ! », crie-t-il, sans succès.  Il passe dans un nouveau plan tandis que, le regard fixe, son frère laisse échapper une larme de sang.

L’endroit est rempli de gens qu’il reconnaît (The Grand Parade of Lifeless Packaging).  Des potes de virée, des petits voyous comme lui.  Mais ils sont immobiles, figés dans une sorte de catatonie qui ressemble à la mort.  Il a beau leur parler, rien n’y fait.  Chaque personnage est numéroté et au numéro 9 il reconnaît une fois de plus son frère qui ne répond pas plus qu’auparavant à ses appels.  Il comprend qu’il est en face d’une caricature de la vie de tous les jours, d’un futur sans espoir où tout est réglé d’avance, où tout est immuable dans l’ineptie.  Alors, il fuit sans se retourner bien que quelque chose l’invite à se joindre à eux.  Il court droit devant lui et franchit une porte qui donne sur New York.

Plutôt heureux de se retrouver dans un univers connu (Back in N.Y.C.), Raël pourtant va au devant de nouvelles expériences frustrantes.  Ses pulsions de petite frappe reprennent le dessus et, à l’instar d’Alex dans Orange Mécanique, il ne rêve que de sexe et de viol (Hairless Heart-Counting out Time).  Mal lui en prend, car la fille qu’il comptait prendre pour proie l’a pris elle-même pour cible de ses propres instincts pervers.  Raël s’est procuré un bouquin qui va lui dévoiler tous les secrets de la femme.  Il va savoir où se trouvent les magiques zones érogènes et pouvoir en user et abuser.  C’est du moins ce qu’il croyait car il se révèle impuissant à assouvir ses instincts.  Furieux il va rendre le livre à celui qui lui a vendu.  Mais tout cela ne se passe-t-il pas dans sa tête ? L’univers suivant a tellement l’air plus étrange et quiet à la fois.

Il y a là un tas de gens qui semblent ramper sur un épais tapis de laine (Carpet Crawl).  Comme dans les rêves où, capturé par une toile invisible, on tente d’échapper à un cauchemar, ces gens se dirigent vers une porte où l’on peut fuir ce triste destin.  Il faut entrer pour en sortir.  Tel en est le paradoxe.  Mais qu’est-ce donc qui les retient ? Que l’on soit Superman ou simple mortel, aucune puissance ne donne l’avantage à ces reptiles de carpettes qui invariablement se dirigent vers cette lourde porte de bois.

Comme eux, Raël parvient finalement à la franchir et il gravit un escalier en colimaçon qui se perd dans les ténèbres.  Il ne peut en apercevoir le sommet.  Au bout d’un temps indéfini, il parvient malgré tout à l’atteindre et se trouve mêlé à une multitude de gens complètement perdus qui courent en tous sens et parlent tous en même temps dans une cacophonie indescriptible.  Chacun y va de son avis sans savoir de quoi il parle (The Chamber of 32 Doors).  Il y a là 32 portes dont une seule peut donner accès à la liberté.  Raël, comme tout autre, entend les voix de ses parents, depuis longtemps partis, de l’homme sage, de l’homme riche, du citadin et du paysan.  Chacun lui indique une porte comme étant la bonne.  Il en devient dingue.  Il ne sait qui croire.  Il a besoin de quelqu’un, désespérément, en qui faire confiance.  Car chaque issue semble le ramener au point de départ.  Et en fin de compte, il lui faut en choisir une.  Derrière celle-ci l’attend une étrange dame, aveugle, qui lui dit de le suivre.  Elle est aveugle comme le Destin et ressemble… à la Mort (Lilywhite Lilith).

Dans la salle d’attente, deux globes d’or flottent, mystérieux (The Waiting Room).  Une forte lumière, aveuglante, terrifie Raël qui espère quelque miracle.  Vers lui s’est dirigé l’anesthésiste surnaturel (Anyway – Here comes the Supernatural Anaesthetist).  Est-ce la mort, sa mort, il n’en sait encore rien mais une nouvelle féerie se présente à lui sous forme d’une magnifique salle de marbre rose.  Au centre de celle-ci une sorte de piscine aux reflets oniriques.  De grands candélabres, de part et d’autre du couloir qui l’y mène, éclairent son chemin tandis qu’il respire des parfums capiteux et aphrodisiaques.  La couleur de l’eau est rose tendre et l’appelle.  Raël, se sentant seul, y pénètre en toute confiance.  Le liquide le régénère de forces nouvelles qu’il croyait avoir perdues.  Et c’est alors que d’étranges créatures l’entourent, des femmes magnifiques et amoureuses dont cependant la particularité physique singulière l’interpelle.  Leur corps humain à la plastique irréprochable se termine en effet par celui du serpent (The Lamia).  Les Lamies, car il s’agit bien de cela, prodiguent alors de multiples et voluptueuses caresses à notre héros et celui-ci vaincu se laisse aller à leurs emportements.  L’une après l’autre, alors enivrée par les sens et la passion, le mord et goûte son sang.  Mal en prend à nos créatures fabuleuses car sonne à cet instant l’heure de leur trépas.  Dans un dernier souffle, elles susurrent qu’elles l’ont toutes aimé.  En quelques instants il ne flotte plus à la surface de l’eau devenue bleue comme la glace les cadavres de trois Lamies que toute vie a quitté.  Sans pouvoir y résister, Raël se rue sur elles et en dévore les cadavres.

Un nouveau flottement spatio-temporel (Silent Sorrow in Empty Boats), sorte de limbes surréels, transporte notre héros dans un autre plan.  Il découvre avec horreur que son corps s’est transformé en chose informe et grotesque gratifiée d’un sexe énorme.  Un corps purulent, plein de verrues, surmonté d’une tête monstrueuse et énorme pourvue de gros yeux globuleux (The Colony of Slippermen).  Il ne peut croire à pareil sort et se trouve bientôt entouré d’une multitude d’êtres qui lui ressemblent en tout point.  Ceux-ci lui expliquent qu’ils ont également été victimes des Lamies, de leurs caresses et du sort peu enviable qu’elles leur ont jeté.  Désespéré, Raël ne peut croire la chose irréversible.  Il leur demande s’il n’y a aucun moyen de conjurer le maléfice et on lui conseille de consulter le Docteur.  Peut-être a-t-il la solution mais quel en sera le prix ?

Raël ne peut se résoudre à rester dans cette apparence grotesque et c’est donc sans hésitation qu’il consulte l’homme de science qui directement et sans tergiverser lui annonce que la seule solution réside dans la castration pure et simple de notre héros.  Se rappelant sans cesse son aspect monstrueux, Raël sans hésitation donne son accord au docteur pour qu’il procède à l’ablation de sa virilité.  Le docteur ayant opéré, il place le sexe de Raël dans un tube de plastique jaune et le lui donne.  L’infortuné héros veut le mettre autour de son cou mais surgit alors du ciel un énorme corbeau qui lui fonce dessus.  Sans pouvoir esquisser le moindre geste de défense, Raël se voit voler une seconde fois sa virilité.  L’oiseau, sa rapine faite, s’envole au-dessus d’un grand fleuve et laisse notre héros sur la berge, anéanti.

Il erre alors, la tête basse, le long du ravin qui borde le grand fleuve (Ravine).  Des images du passé resurgissent dans sa tête.  Il sent la mélancolie l’envahir et alors se passe un miracle : une porte s’ouvre dans la roche, donnant accès au monde qu’il a quitté il y a tellement de temps.  New York apparaît et l’invite à rejoindre son monde, sa réalité.  Il doit cependant faire vite car déjà la porte se referme tandis que meurent les lumières sur Broadway (The Light dies down on Broadway).  Raël a presque pris sa décision quand un cri retentit derrière lui venant des flots tumultueux du large fleuve.  Le regard de Raël croise celui de son frère John, en train de se noyer.  Eperdu, Raël voit la porte lentement mais sûrement se fermer, lui supprimant tout espoir de rejoindre son univers. Il croise une fois de plus le regard implorant de John en train de succomber aux flots (Riding the Scree – In the Rapids).

N’écoutant que sa conscience, Raël plonge dans les rapides et, remontant le courant du Scree tourmenté, il atteint la forme presque mourante de son frère et l’agrippe.  C’est alors qu’il se rend compte que celui-ci n’est autre que lui-même.  En fin de compte, tout cela n’était-il pas sous ses yeux, dans sa tête, partout et toujours.  Une sorte de reflet de sa propre réalité ? Le miroir de son âme (It) ?  La seule chose qui restera mystérieuse ou tout simplement mystique, c’est la présence de cet agneau mort dans Broadway.

El Jice (septembre 2001).

UNE BELLE FECONDITE BALNO-RENNAISE

 
 
L'INDEPENDANT

Carcassonne Les tops et les flops…

Le 07 janvier à 6h00
En forte progression. Parmi les communes audoises de plus de 100 habitants qui enregistrent la plus forte progression entre 2009 et 2010 en terme de population, citons Argeliers (+7,43 % avec 1 808 habitants en 2010), Bagnoles (+15,17 %, 243 hab.), Cambieure (+8,15 %, 252 hab.) ; Montredon-des-Corbières (+7,62 %, 1 286 hab.) ; Pouzols-Minervois (+10,44 %, 455 hab.) ; Rennes-les-Bains (+14,62 %, 196 hab.) ; Ribaute (+10,07 %, 295 hab.) ; Villemoustaussou (+7,15 %, 3 479 hab.) ; Baraigne (+6,34 %, 151 hab.) ; Comigne (+6,61 %, 274 hab.) ; Lespinassière (+6,42 %, 116 hab.) ; Villanière (+6,67 %, 144 hab.) ; Villeneuve-Minervois (+6,15 %, 1 032 hab.). En forte diminution. Toujours au sein des communes de plus de 100 habitants, celles qui enregistrent une baisse de leur population entre 2009 et 2010 : Ajac (-7,04 %, 198 hab.) ; Castans (-3,28 %, 118 hab.) ; Couiza (-2,63 %, 1 147 hab.) ; La Digne-d'Aval (-2,36 %, 537 hab.) ; Granès (-4,03 %, 119 habitants) ; Laroque-de-Fa (-3,25 %, 149 hab.) ; Plaigne (-2,56 %, 114 hab.) ; Saint- Julia-de-Bec (-5,61 %, 101 hab.) ; Saint-Polycarpe (-3,64 %, 159 hab.) ; Sallèles-Cabardès (-4,39 %, 109 hab.) ; Tréziers (-2,78 %, 105 hab.) ; Villardonnel (-2,37 %, 535 hab.). Fontanès-de-Sault au top 3 national ! Avec cinq habitants recensés pour 2010, Fontanès-de-Sault arrive en troisième position des communes les moins peuplées de France derrière Rochefourchat (Drôme, un seul habitant) et Majastres (Alpes-de-Haute-Provence, deux habitants). Caunette- sur-Lauquet est la deuxième commune la moins peuplée de l'Aude avec sept habitants ; viennent ensuite Campagna- de-Sault et Terroles (14 habitants chacune).

TOUT SUR LA FEMME DE JESUS

La femme de Jesus


Voilà qui va faire causer !!!!




lundi 7 janvier 2013

SAUNIERE FRANC-MACON ?

05/01/2013

Communication de M. Jean-Yves Tournié, du mercredi 9 janvier 2013.

Rennes-le-Château et le fantasme maçonnique
Jean-Yves Tournié
Ancien journaliste, éditeur, spécialiste de la franc-maçonnerie
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
L'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, Gérard Jean, son président, vous invitent à honorer de votre présence la communication publique, libre et gratuite, qui sera donnée le mercredi 9 janvier 2013, après les travaux de la cent soixante seizième assemblée générale de la société, par Monsieur Jean-Yves Tournié, ancien journaliste, éditeur, spécialiste de la franc-maçonnerie, sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne, dans la salle habituelle des séances, à l'Auditorium - chapelle de l'ancien collège des Jésuites - rue des Etudes à Carcassonne.

vendredi 4 janvier 2013

LA SOUCOUPE DE LIMOUX

Publié le 04/01/2013 08:45
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Une soucoupe échappée de Bugarach ?

cocasse

Une structure pour le moins originale./Photo DDM ()
Une structure pour le moins originale./Photo DDM
Possible ou pas possible ? Une énorme soucoupe de plusieurs dizaines de mètres de diamètre aurait été vue posée dans un vallon pas très loin de la nouvelle gendarmerie. Elle serait là stationnée depuis quelques jours et plusieurs de nos lecteurs l'ont aperçu et photographiée du pont au-dessus de Leclerc. Effectivement personne n'a eu la berlue, l'engin comme un gros capuchon de cèpe de la même forme et de la même couleur posée sur des espèces de pattes aurait élu domicile dans ce joli creux de vallée limouxine. Renseignements pris, que les ufologues et autre ovniologues se rassurent, ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles, la fameuse soucoupe n'est pas volante mais bien solidement ancrée au sol. Elle ne vient pas du ciel mais est bel et bien sortie de terre. C'est une habitationen bois de 146 m2 avec un permis de construire délivré en bonne et due forme par les services de la ville. C'est la société Boitronic qui serait à l'origine de sa construction. Mais attention le chantier est strictement privé, et le propriétaire très agacé par tous les curieux qui souhaitent visiter les lieux. Comme à Bugarach finalement c'est un non événement qui fait tout de même beaucoup jaser en ville.

LA DEPECHE

A L'ECOLE DE BUGARACH


Amélia Morghadi en reportage à Bugarach

Correspondant
 
MIDI LIBRE
04/01/2013, 06 h 00
Le pic de Bugarach pour décor, Amélia caméra sur l'épaule a attendu comme de nombreux journalistes la fin du monde que certains nous prédisaient.
Le pic de Bugarach pour décor, Amélia caméra sur l'épaule a attendu comme de nombreux journalistes la fin du monde que certains nous prédisaient. (© D.R) 
 
SAINT-NAZAIRE-D'AUDE L'année 2012 restera pour longtemps gravée dans la mémoire d'Amélia Morghadi 17 ans, élève de terminale au lycée Dr Lacroix. Pour elle, l'aventure commence au mois d'août. Après avoir vu, sur France 2, des messages publicitaires offrant la possibilité d'obtenir une bourse de la fondation France Télévision pour « Les reporters de demain », Amélia, parrainée par la MJC de Narbonne, tente sa chance et envoie les éléments demandés. En octobre, c'est avec surprise, qu'elle apprend sa sélection dans la catégorie « web documentaire » tout comme deux autres jeunes, plus âgés et déjà plus expérimentés. Après avoir participé à une semaine de formation dans les locaux de l'Université France-Télévision à Paris, elle se voit remettre une caméra d'épaule, un macbook-pro, ainsi que des logiciels de montage indispensable pour réaliser les documentaires. En contrepartie, elle doit bien évidemment fournir un web documentaire dont le thème retenu est « La notion de fin » (religieuse, philosophique, astronomique). Pour la partie philosophique, elle a déjà filmé  un café philo  au café de la Poste à Narbonne, sur le thème « Ce souci de la fin du monde ». Des rendez-vous sont déjà pris pour rencontrer un astronome ainsi qu'un prochain déplacement à l'abbaye de Lagrasse. L'occasion était trop belle pour ne pas être sur place à Bugarach, le 21 décembre dernier, jour dont on nous répétait depuis plusieurs mois, qu'il devait être « le dernier jour ». Avec l'accord de la Fondation France Télévision et l'accréditation obligatoire de la Préfecture de l'Aude, Amélia est arrivée en début d'après-midi sur le site et, après avoir franchi les différents barrages, s'est retrouvée parmi une multitude de journalistes, de 18 nationalités différentes. Caméra sur l'épaule, son travail de reporter pouvait commencer, filmer, interviewez, échanger d'éventuelles informations avec les autres « collègues d'un jour » sur ce qui devait éventuellement se passer ou pas, l'après-midi se déroulera trop vite pour cette « jeune  reporter ». Différentes animations mises en place dans le village ont permis aux nombreux curieux venu assister à ce « non-événement » de passer tout de même une journée festive malgré le froid et la pluie en fin de soirée, le travail de « web documentaire » va se poursuivre dans les semaines à venir pour Amélia avec le montage de ses films, la création d'une interface, la mise en forme du documentaire. Les 26 et 27 février, elle remontera au siège de France Télévision à la section « Nouvelles Écritures » pour finaliser et boucler son documentaire. Une ultime sélection départagera les trois sélectionnés ; le lauréat se voyant l'opportunité d'approfondir son expérience journalistique par une formation plus spécifique. Souhaitons à Amelia de connaître une fois de plus la réussite qui pourrait la conduire, même si la route est encore longue, au métier qu'elle aimerait exercer : journaliste.

jeudi 3 janvier 2013

LE HIERON DE PARAY le MONIAL

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POLITICA HERMETICA

                                                                                          Paris, le jeudi 3 janvier 2013



Chers amis,

           
Nous avons le plaisir de vous convier à la conférence de

Patrick Lequet

 

Du Règne Social du Coeur de Jésus au nationalisme tellurique : le programme politique du Hiéron de Paray le Monial

Le samedi 2 février 2013 dans les locaux de l’Institut européen en sciences des religions (IESR), 14 rue Ernest Cresson, 75014, Paris à 19 heures 30. Un buffet sera servi après la conférence, participation aux frais de l’Association : 15 € ; 5 € dans le cas où vous ne pouvez pas être des nôtres au buffet.

ATTENTION AU CHANGEMENT D'ADRESSE :
IESR, 14 rue Ernest Cresson, Paris, 14e
(métro Denfert-Rochereau)



            Pour tout renseignement: Marthe Laurant, 1, Chemin du Bois Macaire, 02290, Vézaponin, tel: 0323557018,  Courriel : laurant.veza.laurant@orange.fr 
Soyez assez aimable pour nous faciliter l’organisation de bien vouloir nous renvoyer le coupon ci-dessous


Nom:

Prénom:

adresse:

tel:
accompagné de   personne (s)

assistera/n’assistera pas à la réunion

mercredi 2 janvier 2013

LES FRITES D'EL JICE : LES GEANTS DE MU




Bob Morane – Les Géants de MU – Henri Vernes
Ananké n° 208 (Grand Format) - 2007
Avec un sujet tel que celui-ci et connaissant l’auteur pour ses excellentes trouvailles dans le domaine du fantastique et de la science-fiction, on était en droit de s’attendre à un fameux roman. Au contraire, Vernes accumule ici tout au long de ces 154 pages, les inepties en tous genres, les longueurs et on frise souvent le grotesque ! Dès le départ, même si en fin de parcours il va corriger le tir, on confond allègrement le continent de MU et la Lémurie, alors que selon la légende ils sont situés à des milliers de kilomètres l’un de l’autre (MU dans le Pacifique et la Lémurie dans l’Océan Indien). On cite même le nom de Gondwana ! N’importe quoi !
Bill Ballantine apparaît à nouveau comme un sombre abruti, une masse de muscles sans cervelle s’exprimant en argot flanqué d’un Bob Morane qui lui répète toutes les trois pages qu’il ne doit plus l’appeler “commandant”. A un point tel que ç’en devient agaçant pour le lecteur. Morane est considéré par une sombre princesse nommée Rapa-Nui (!) comme le dieu qui va sauver le peuple de MU des forces des ténèbres. Le “viens à moi, Prince Rha-Mu” est répété sans cesse durant de nombreuses pages. Mais Bill ne s’en rend compte qu’au bout de trois chapitres : “v’là qu’on vous donne du Prince, maintenant, Commandant”. Mon Dieu ! On découvre aussi que pour Henri Vernes, le métal précieux des Atlantes (oui, ne lui en déplaise, il est notoire que ce métal est atlante), l’orychalque, ce n’est que du bronze. Pour le prouver, il faudrait d’abord avoir tâté ce métal qui, si je ne me trompe, est aussi légendaire que l’Atlantide.
Personnages grand-guignolesques, scénario qui se traîne pour n’aboutir à rien du tout : “les statues ne bougent pas, et si on avait eu une hallucination collective, commandant ?”, Morane qui répète chaque phrase qu’il émet “pourquoi pas, Bill, pourquoi pas ?” et “qui sait, Bill, qui sait ?” et encore : “les statues, Bill, les statues”....  affligeant ! On est très loin de l’auteur qui écrivit le cycle d’Ananké ou “La Prison de l’Ombre Jaune”, mais alors très loin ! Ce qui est le plus triste, c’est d’avoir gâché un tel sujet par un manque total d’inspiration. Voilà donc un Bob Morane que je mettrai dans ma liste noire et il est certain que je ne le relirai jamais.
Les vingt dernières pages du volume qui parlent de l’Ile de Pâques, Rapa-Nui donc, font le seul intérêt de cet insipide volume. Mais on a écrit quantité de pages et d’ouvrages sur le mystère des Moaï et les lubies de James Churchward.

dimanche 30 décembre 2012

ON AIME LE PANNEAU DE BUGARACH

Bugarach : le panneau volé pour la quatrième fois

B. C.
30/12/2012, 06 h 00
En octobre, ce panneau en remplaçait un autre qui venait d'être volé. Eh bien lui aussi a disparu : le 21 décembre !
En octobre, ce panneau en remplaçait un autre qui venait d'être volé. Eh bien lui aussi a disparu : le 21 décembre ! (© D.R)
"Le panneau ? C'est la quatrième fois qu'on nous le vole. Quand exactement ? Dans la nuit, sans doute. En tout cas, le samedi matin 22 décembre, il n'était plus là. Ça doit être des collectionneurs. Je n'ai pas porté plainte". Jean-Pierre Delord, le maire de Bugarach, sourit. Ou presque. Depuis que son village est devenu le centre du tourbillon médiatique à cause de la fin du monde (qui finalement n'a pas eu lieu le 21 décembre), il s'est acquis une carapace de philosophe tout terrain. "On positive, faut bien ! D'autant plus que pour nous, 2013, c'est l'année zéro, le début d'autre chose. Déjà, on note des passages plus fréquents d'automobilistes. Il s'agit de curieux qui viennent voir le village". Un phénomène qui pourrait bien durer, voire s'amplifier notamment l'été prochain. Au lieu d'aller à Saint-Tropez, au Mont Saint-Michel, ou sur la Tour Eiffel, il est à parier que des estivants choisiront de transiter par Bugarach. Quant au panneau d'agglomération, il faut savoir qu'à lui seul, il coûte 225,32€ hors taxe ; son support 415,05€, et sa pose 500€ (préparation du béton, creusement du trou, la main-d'œuvre, aller-retour en camionnette). Et la commune (200 habitants) n'a que 300 000€ de budget annuel. Le dernier vol de panneau datait du mois d'octobre dernier. Au rythme où ils disparaissent, il va falloir un budget "spécial signalétique". "Le prochain panneau, il sera en bois tout pourri, dégoulinant de moisissure et personne ne le volera !", plaisante J.-Pierre Delord. Il ajoute : "Ou alors, on mettra une grande affiche sur laquelle on inscrira 'Bugarach territoire de tous les possibles '. Car ici, on s'attend à tout". Le 21 décembre, les prédictions se sont trompées : non seulement la fin du monde n'a pas eu lieu mais en plus, Bugarach n'a pas été épargné alors qu'il devait l'être ! Du moins ce village n'a-t-il disparu que symboliquement puisque seul son nom (inscrit sur un panneau) s'est volatilisé. Ce qui prouve qu'en matière d'apocalypse, beaucoup tombent encore dans... le panneau. 

Midi Libre

ON AIME LES PREDICTIONS MAYA


Lauret Le foyer en duplex avec Bugarach

Correspondant
30/12/2012, 06 h 00
Laetitia et Francis ont attendu, en vain, la fin du monde.
Laetitia et Francis ont attendu, en vain, la fin du monde. (© D.R)
En cette soirée du 21décembre 2012, les Laurétains ont été nombreux à se réfugier au foyer. Il était question d'affronter en duplex avec Bugarach cette fin du monde annoncée ! Ils ont accompli cette démarche dans une ambiance festive, sous l'œil bienveillant de Laetitia, la présidente, prête, en tenue para léopard, et du gérant, Francis, en Père Noël conciliant. Pour conjurer le mauvais sort, chacun s'est démené sur la piste de danse, sur la musique du groupe Cash avec le Laurétain JC et la jeune chanteuse Charlotte de Montferrand, tous interprétant des airs uniquement de leur composition. En attendant l'heure fatidique, les danseurs pouvaient déguster le poulet yassa et constatant qu'entre minuit 12 et minuit 47, l'apocalypse annoncée n'avait pas eu lieu, la ligne avec Bugarach a été coupée. Et la fête a repris de plus belle jusqu'à une heure avancée de la nuit en attendant la prochaine prédiction maya ! 

Midi Libre

LES CHRONIQUES D'EL BIB : ROMANCING THE VAMPIRE

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Romancing the Vampire, from past to present (David J. Skal, Whittman Publishing, 2009) n’est pas un livre, mais un véritable bijou. Dans un coffret joliment illustré se glisse un gros ouvrage à l’italienne qui appartient à la catégorie des livres-objets. 150 pages, avec une iconographie exceptionnelle, nous font aller des origines du Mythe jusqu’à nos petits vampires  romantiques bien propres, en passant bien sûr par notre vieil Oncle auquel est réservée la place d’honneur. Mais ce qui est extraordinaire dans ce produit est la masse de documents qui vous est offerte, placés dans des pochettes et donc aisément consultables. Affiches de cinéma, cartes postales, photos anciennes, cartes, fac-similés de manuscrits… Un pur régal dont on a l’impression de ne jamais épuiser la richesse.

samedi 29 décembre 2012

LES FRITES D'EL JICE : L'EPEE DE D'ARTAGNAN, Henri Vernes

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BOB MORANE – L’Epée de d’Artagnan – Ananké - n°225

Il y avait longtemps que je n’avais lu un aussi bon BOB MORANE. Ce numéro 225 de la série “grands formats” aux éditions Ananké (parution 2010) regroupe quatre nouvelles du Maître; quatre récits où le grand Bob se trouve des talents de Sherlock Holmes. “L’épée de d’Artagnan”, du reste historiquement très bien documenté, flirte avec le monde d’Agatha Christie par son ambiance insolite et ses énigmes à première vue insolubles. On y retrouve une miss Ylang Ylang plus vamp que jamais et voleuse d’objets d’art. Bob lui jouera un bon tour à sa façon et en gentleman, comme toujours ! “Le Cri de la Louve”, qui suit, nous replonge au Moyen-Age et en Ecosse, au pays des fantômes. Notre ami Bill Ballantine est à l’hôpital, suite à un malheureux accident de “lancé de tronc d’arbre”, sport où il est pourtant champion. Cet hôpital semble hanté par le fantôme d’Isabelle de France, fille de Philippe le Bel et épouse d’Edouard II d’Angleterre. Bob, fidèle à son esprit cartésien, découvrira que les objets remuants ne sont pas le fait de poltergeists. Mais le dénouement de son enquête lui rappellera que le surnaturel n’est jamais loin et que toute légende peut avoir un fond de vérité. Changement de climat : Ile de Santa Elena, quelque part en Amérique du Sud. Une très belle asiatique semble s’être endormie complètement nue dans le lit de sa chambre d’hôtel qui porte le numéro 312. Mais elle dort d’un sommeil dont on ne se réveille pas. Menant à nouveau sa propre enquête de main de maître, Bob va déjouer un complot visant à assassiner l’Ambassadeur de France résidant dans le même hôtel. Et la dernière nouvelle, inédite, qui ferme ce très bon recueil nous emmène en Hongrie et plus précisément au théâtre. On y joue une pièce d’Agatha Christie. Un meurtre est commis sur scène. Il était prévu dans la pièce mais hélas le comédien est bel et bien mort. S’agit-il cependant réellement d’un assassinat camouflé ? Rien n’est moins sûr ! Un récit qui, comme les précédents, nous tient en haleine jusqu’aux dernières lignes. Bref, ce recueil prouve que Henri Vernes excelle également dans le domaine de la nouvelle. Je serais tenté de dire qu’il manie avec une dextérité inhabituelle le suspense et sait tenir le lecteur accroché jusqu’au mot “fin”. Une autre facette de notre écrivain qui prouve ici qu’il peut aussi dépasser et de très loin le simple roman d’aventure.   
El Jice.

vendredi 28 décembre 2012

LA GEOLOGIE DU BUGARACH.

Géologie Bugarach

Il est temps de revenir à des choses sérieuses. Ce papier est excellent.

L'AFFAIRE DE LA SAPINIERE, EMILE POULAT

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Les Editions de l'OEIL du SPHINX ont le plaisir de vous présenter :


La Bibliothèque d’Alexandrie
ISSN : en cours
(Les grandes recherches oubliées)

L’Affaire de la Sapinière
Intégrisme et catholicisme intégral
Emile Poulat
Le meilleur argument en faveur de l'intérêt de ce livre, c'est la difficulté qu'on a à le dénicher chez les bouquinistes, alors même qu'il avait bénéficié d'un tirage de 6000 exemplaires dès sa première parution, en 1969 chez Casterman, un chiffre tout-à-fait exceptionnel pour une étude universitaire.
Cet ouvrage conserve aujourd'hui encore son caractère d'exception. l est fondé sur une documentation authentique que personne, à l'époque, n'espérait plus retrouver : les archives originales du Sodalitium Pianum, la fameuse « Sapinière », telles qu'elles furent découvertes et saisies par la police en 1915 chez un proche d'Umberto Benigni. Mais il est surtout remarquable par l'étude systématique et approfondie qu'en a réalisé le Professeur Emile Poulat.
Un demi-siècle après sa parution, ce livre reste LA référence sur ce sujet, et il constitue l'un des apports majeurs à l'étude de l'histoire du catholicisme intégral.
628 pages, préface de Jean-Pierre Laurant.
ISBN : 979-10-91506-04-5
(36 € plus 4,20 € de frais de port)

Disponible à EODS et prochainement chez Atelier Empreinte et Amazon.