mercredi 16 janvier 2013
OVNI A IXELLES
Curieuse apparition dans le ciel d'Ixelles, ce 5 janvier dernier. Juste avant l'arrivée de la neige ! Une chance inouïe d'avoir été là pour immortaliser cet objet vibrant d'une lumière bleue très forte. Il n'est resté dans le ciel que quelques secondes avant de s'évanouir comme il était venu. Aurore boréale lenticulaire ou véritable OVNI ?
El Jice
El Jice

lundi 14 janvier 2013
4 ème JOURNEE DU LIVRE ET DE L'ETRANGE A RENNES-LE-CHATEAU
Save the date : Le Samedi 17 août 2013
Rennes-le-Château se ransformera en village du livre ; plusieurs conférences seront organisées à la salle de la Capitelle.
Le programme est en cours d'élaboration.
Bouquinistes libraires, auteurs, vous pouvez d'ores et déjà vous manifester.
11 ème Colloque d'Etudes et de Recherches sur Rennes-le-Château
Save the date : Samedi 1er Juin 2023.
Il aura pour thème "L'Aude au temps de Bérenger Saunière".
Il sera suivi le Dimanche 2 juin par un pique-nique conférence à Alet-les-Bains.
Le programme est en cours d'élaboration.
samedi 12 janvier 2013
LE CALME REGNE A RENNES-LES-BAINS
Rennes-les-Bains. Apaisement et solidarité aux vœux de la municipalité
Le foyer communal était plein pour assister aux vœux du maire récemment élu André Authier. À cette occasion, il avait invité le président de la communauté de communes Henri Barbaza, le maire et conseiller général Jacques Hortala et le sous-préfet de Limoux Sébastien Lanoye. Le maire présenta ses vœux à la population, une population qu'il souhaite rassemblée dans un village apaisé et convivial, un objectif commun, être tous solidaires. De rappeler un passé récent avec la fermeture des thermes, les investissements réalisés qui ont grevé les possibilités financières de la commune et le rappel des conditions de reprise. Le thermalisme, outre son rôle historique, est un pourvoyeur d'emplois, environ trente personnes. Il faut des curistes et pour avoir des curistes, il faut les accueillir et pour cela il faut rendre le village gai, accueillant dans un village réuni. Au nom de l'intercommunalité, Henri Barbaza apporta son soutien et son aide à Rennes-les-Bains, précisant que chaque fois qu'il le faudra, la communauté de communes sera là. Jacques Hortala, qui présentait ses vœux aux Rennois pour la trentième fois (dix-huit ans en tant que maire et douze en tant que conseiller général), appuya le maire dans sa démarche, précisant que Rennes-les-Bains doit aller de l'avant avec le développement de la station et le développement de la terrasse. À son tour, le sous-préfet Sébastien Lanoye a dit son plaisir d'être là, rappela que Rennes-les-Bains est sur la bonne voie avec une progression des curistes, un avenir dans le comportement des habitants dans une commune très agréable, un village reconstruit et les plaies pansées. Et de conclure que «la sous-préfecture et l'État sont à vos côtés». Le pot de l'amitié avec le partage de la galette républicaine clôtura cette soirée.
La Dépêche du Midi
jeudi 10 janvier 2013
LES FRITES D'EL JICE : LES NUITS DE L'OMBRE JAUNE
Bob Morane - Les Nuits de l’Ombre Jaune –
Ananké – 2006
Voici un nouvel épisode de la guerre éternelle entre
le grand Bob et le mongol demi-démon immortel. Bob, enrôlé une fois de plus de
force par la Patrouille du Temps qui, comme on le sait, ne peut intervenir
directement mais le fait allègrement quand les choses tournent mal pour ses
agents spéciaux comme Bob, se retrouve plongé dans la Rome antique, 60 ans
avant JC, puis à Londres à l’époque victorienne et ensuite à Bruxelles, à notre
époque, pour surveiller les agissements de Ming qui veut mettre le chaos dans
l’Histoire. Donc, à la base, on pouvait s’attendre une fois encore à quelque
chose d’excellent. Et après la mauvaise expérience des Géant de MU, je m’étais
pris à espérer !
Mais, une fois encore, il nous faut vite
déchanter : la bonne idée n’aboutit à rien du tout.
Un premier hic démarre déjà au tout premier
chapitre. Un dessin représentant le
“carré de l’hypoténuse” est gravé soi-disant par boutade dans un os de
dinosaure par Monsieur Ming himself. Comme on n’en parlera plus avant le
dernier chapitre, on ne voit pas ce que ça apporte au scénario. Et de fait on
n’en donnera aucune explication satisfaisante si ce n’est le fait que L’OJ aime
“jouer”. Du n’importe quoi comme, hélas, on en trouve trop souvent dans les
récentes aventures de super Bob.
Patrouille du temps oblige : on voyage dans le
temps allègrement mais sans fil conducteur solide. On dirait que Vernes lance une idée sans
savoir comment il va conclure et donc on change d’époque pour assurer une
continuité qui n’en est pas une. Petit clin d’oeil à la BD de Christin et Mézières Valérian et Laureline
: la Patrouille du Temps de Henri Vernes a aussi ses agents dans le différentes
époques de l’Histoire. Bob et Bill changent donc d’époque donc sans jamais
résoudre le problème, ce pourquoi ils ont pourtant été envoyés. Pire,
l’écrivain sombre dans le burlesque lorsqu’il fait téléphoner Ming à Bob (sur
son portable) alors que celui-ci est à l’époque de Catilina et ce juste pour
lui demander de lui foutre la paix. Je ne savais pas qu’il y avait déjà des
satellites à l’époque. A propos, je me demande combien coûte une communication
téléphonique extra-temporelle ! Et cela ne s’arrête pas là : les gladiateurs de
cette époque poursuivent, dans la foulée, Bill et Bob dans le Londres
victorien. Comme nos héros sont harcelés par ces redoutables combattants, Bob fait
usage de son pistolet ionique sur l’un d’eux. Ca ne les surprend pas le moins
du monde, pas plus que le fait d’avoir fait un bon dans un futur lointain. Ils ont l’air de trouver ça tout naturel de se
faire descendre avec une arme dont il n’aurait jamais soupçonné la moindre
possibilité d’existence. Ajoutons encore que c’est une Tania Orloff fillette qui
aide Bob à échapper aux sicaires de l’OJ. Ming l’anéantira parce qu’elle n’a
pas été correcte avec lui (tiens donc !). Comme elle n’est qu’une sorte de
robot, on ne peut pas considérer l’OJ comme un criminel (re-tiens donc !). On continue
à côtoyer l’absurde et le grotesque page après page. Marque de fabrique des
aventures de Bob Morane post 2000, celui-ci n’arrête pas de se répéter (“sans
doute Bill, sans doute”) et l’éternel tic de la main dans les cheveux en brosse
et le sempiternel : “je t’ai déjà dit mille fois de ne plus m’appeler commandant”
et j’en passe. A cela on ajoute une vague cousine de Bill, aussi balaize que
lui, et qui veut l’épouser ! Elle est prise en otage par Ming. Bouglione n’est vraiment
pas loin.
Comme si ça ne suffisait pas, Ylang Ylang est
aussi de la partie. C’est elle qui le plus simplement du monde va loger une
balle dans la tête de l’OJ. Plus simple, tu meurs ! C’est le cas de le dire. Il
ne manque plus qu’elle dise : “et voilà le travail mon petit Bob” !
J’ose espérer que Vernes n’est pas à la base de
cet exécrable étron moranesque. Mais une fois encore, s’il n’en est pas le
créateur, il ferait mieux de virer les nègres qui commettent ces absurdités qui
ne peuvent que faire fuir les nouveaux fans potentiels.
Bon, je persévère et je vais en lire un autre !
En attendant j’ai reçu l’intégrale de La
Patrouille du Temps, celle de Poul
Anderson (quatre volumes) Pas de doute : ce sera de loin supérieur ! Je
vous tiens au courant.
mercredi 9 janvier 2013
BUGARACH CHINOIS
Expos - Installation - Sculpture
Huang Yong Ping : Bugarach
©
Note de la rédaction :
t
On aime un peu
Note des internautes :




(aucune note)
(aucune note)
Constat implacable, on a échappé à la fin du monde mais pas à l'artiste chinois Huang Yong Ping, révélé par l'exposition “Magiciens de la Terre” au Centre Pompidou, en 1989. Installé à Paris depuis cette date, il revient sur le site new age de Bugarach. A la galerie Kamel Mennour, on découvre une installation un peu naïve, faite d'une énorme montagne géologique, d'une soucoupe volante, d'animaux empaillés à la fourrure blanche, qui errent, décapités, en une arche déboussolée. Une fable à la symbolique appuyée...
Laurent Boudier
BEN, MERDE ALORS !!!
Fin du Monde : L'astéroïde Apophis frôle la Terre aujourd'hui
par (Melissakrazem) le 9/01/2013 12:20 | Dans l'actualité Infos
Un
astéroïde de 270 mètres de diamètre frôlera la Terre ce-soir. Le nom de
l'amas de roches, de métal et de glace qui nous rendra visite
aujourd'hui ? Apophis. melty.fr vous en dit plus sur l'astre qui causera
peut-être notre perte en 2036.
Ce soir, les amoureux de l'espace pourront délaisser un temps leurs observations du voyage de Curiosity sur Mars pour suivre un parcours céleste autrement plus angoissant. À partir de 2h du matin dans la nuit de mercredi à jeudi, les passionnés d'astronomie pourront se rendre sur le site anglophone Slooh afin d'observer le parcours de l'astéroïde Apophis. Un
nom tout trouvé puisque dans l'Egypte antique, Apophis n'était autre
que la divinité de la mort, du chaos et de la destruction. Trois
plaies qui pourraient survenir sur terre si le météore venait, comme le
prédisent certains astrophysiciens, nous frapper en 2036. Si ce soir,
Apophis passera à 14,4 millions de kilomètres de la Terre, l'une de ses
prochaines visites pourrait bien être la dernière.
Si l'on en croit les plus catastrophiques scénarios, en 2029, Apophis s'approchera plus près, beaucoup plus près de la Terre. Il devrait nous frôler de 22 208 kilomètres, autant dire qu'il s'en faudra alors d'un cheveu. Sept ans après son second passage, certains prédisent que la visite de l'astéroïde destructeur viendra nous percuter de plein fouet en 2036. Peu de chance alors que les habitants de notre chère planète s'en sortent indemnes. Sauf si d'ici là, l'humanité trouve un moyen de coloniser de nouveau territoires. Pourquoi pas d'ailleurs, le système solaire de Tau Ceti qui abriterait des planètes habitables. D'un diamètre de 270 mètres (soit trois terrain de football), la masse de l'objet céleste serait capable de dégager autant d'énergie que 25 000 bombardements atomiques d'Hiroshima. Un constat qui fait froid dans le dos, mais rien ne sert de tirer des plans sur la comète. Nous ne sommes pas encore en 2036, et peut-être trouverons nous le moyen de détourner la route de ce dieu de la destruction.
Si l'on en croit les plus catastrophiques scénarios, en 2029, Apophis s'approchera plus près, beaucoup plus près de la Terre. Il devrait nous frôler de 22 208 kilomètres, autant dire qu'il s'en faudra alors d'un cheveu. Sept ans après son second passage, certains prédisent que la visite de l'astéroïde destructeur viendra nous percuter de plein fouet en 2036. Peu de chance alors que les habitants de notre chère planète s'en sortent indemnes. Sauf si d'ici là, l'humanité trouve un moyen de coloniser de nouveau territoires. Pourquoi pas d'ailleurs, le système solaire de Tau Ceti qui abriterait des planètes habitables. D'un diamètre de 270 mètres (soit trois terrain de football), la masse de l'objet céleste serait capable de dégager autant d'énergie que 25 000 bombardements atomiques d'Hiroshima. Un constat qui fait froid dans le dos, mais rien ne sert de tirer des plans sur la comète. Nous ne sommes pas encore en 2036, et peut-être trouverons nous le moyen de détourner la route de ce dieu de la destruction.
Le passage d'Apophis près de la Terre vous inquiète-t-il ?
mardi 8 janvier 2013
LES FRITES MUSICALES D'EL JICE : L'histoire de Rael
-->
THE LAMB LIES DOWN ON
BROADWAY
Interprétation et
traduction : El Jice.
Il s’agit probablement du plus grand concept album
réalisé depuis toute l’histoire du rock et certainement du rock
progressif. Il est l’aboutissement de la
carrière du grand groupe sous l’inspiration magique de l’Archange. A la fois surréaliste et social, il rejoint
un peu la trame onirique d’un Alice au
Pays des Merveilles de Lewis Carroll.
Sexe, magie et absurde, tout y est.
Le dénouement lui-même rejoint l’hallucinante histoire du Prisonnier de Patrick Mac Goohan,
retranscrit en roman par Thomas Disch.
Voici l’histoire de Raël, héros intemporel.
Raël est donc le nom du héros de cette aventure
étrange mise en scène par Genesis et, surtout, Peter Gabriel en 1974. A l’instar d’une certaine tranche de zonards
de la fin du 20e siècle, le héros incarné sur scène par le chanteur de Genesis
passe son temps à étaler proses succinctes et images de goût douteux sur les
murs des tunnels du métro new-yorkais.
Il est Portoricain. Son
look ? Typique du voyou des villes, veste de cuir, blue-jeans,
baskets. L’uniforme parfait dont se
régale la matraque du flic qui ne vaut souvent pas mieux que le vandale.
Au moment où commence l’histoire, Raël sort des
bouches du métro New-Yorkais, le pistolet à peinture dans la main, fier de son
travail de badigeonneur. Devant lui
s’étale la ville qui gronde d’une éternelle vie nocturne. Mais quelque chose d’étrange est en train de
se passer. Une sorte d’entité solide et
éthérale à la fois descend sur la ville et fonce sur notre héros (Fly on the Windshield). Cette entité ressemble à un mur où sont
projetées les mémoires du passé. Raël y
voit Fred Astaire, des héros de papier, des majorettes et Caryl Chessman
lui-même (Broadway Melody of 1974). Ce masque sent la mort et tombe lentement sur
Time Square. Raël se trouve soudain paralysé, il assiste impuissant à la
progression rapide de ce mur vers lui et la chose finit par le percuter de
plein fouet, le dématérialisant au Réel.
Le voici dans une sorte de caverne, flottant et
emprisonné dans un cocon duveteux, se demandant ce qui a bien pu lui arriver si
soudainement (Cuckoo Cocoon). La caverne est gigantesque et
majestueuse. Les stalactites et
stalagmites se rejoignent en autant de colonnes naturelles. Au loin, il perçoit comme le battement
régulier d’un cœur. Alors qu’il inspecte
les lieux, il lui semble que les concrétions se rapprochent, se referment sur
lui, comme une cage dans laquelle il se retrouve bientôt prisonnier (In the Cage). Au dehors il voit une forme humaine qu’il
reconnaît pour être son frère John. Il
l’appelle à l’aide mais rien n’y fait, John le regarde impassible tandis que
les barreaux naturels formés par les concrétions se referment sur lui. « Get me out of this cage ! »,
crie-t-il, sans succès. Il passe dans un
nouveau plan tandis que, le regard fixe, son frère laisse échapper une larme de
sang.
L’endroit est rempli de gens qu’il reconnaît (The Grand Parade of Lifeless Packaging). Des potes de virée, des petits voyous comme
lui. Mais ils sont immobiles, figés dans
une sorte de catatonie qui ressemble à la mort.
Il a beau leur parler, rien n’y fait.
Chaque personnage est numéroté et au numéro 9 il reconnaît une fois de
plus son frère qui ne répond pas plus qu’auparavant à ses appels. Il comprend qu’il est en face d’une
caricature de la vie de tous les jours, d’un futur sans espoir où tout est
réglé d’avance, où tout est immuable dans l’ineptie. Alors, il fuit sans se retourner bien que
quelque chose l’invite à se joindre à eux.
Il court droit devant lui et franchit une porte qui donne sur New York.
Plutôt heureux de se retrouver dans un univers connu (Back in N.Y.C.), Raël pourtant va au
devant de nouvelles expériences frustrantes.
Ses pulsions de petite frappe reprennent le dessus et, à l’instar d’Alex
dans Orange Mécanique, il ne rêve que
de sexe et de viol (Hairless
Heart-Counting out Time). Mal lui en
prend, car la fille qu’il comptait prendre pour proie l’a pris elle-même pour
cible de ses propres instincts pervers.
Raël s’est procuré un bouquin qui va lui dévoiler tous les secrets de la
femme. Il va savoir où se trouvent les
magiques zones érogènes et pouvoir en user et abuser. C’est du moins ce qu’il croyait car il se
révèle impuissant à assouvir ses instincts.
Furieux il va rendre le livre à celui qui lui a vendu. Mais tout cela ne se passe-t-il pas dans sa
tête ? L’univers suivant a tellement l’air plus étrange et quiet à la
fois.
Il y a là un tas de gens qui semblent ramper sur un
épais tapis de laine (Carpet Crawl). Comme dans les rêves où, capturé par une
toile invisible, on tente d’échapper à un cauchemar, ces gens se dirigent vers
une porte où l’on peut fuir ce triste destin.
Il faut entrer pour en sortir.
Tel en est le paradoxe. Mais
qu’est-ce donc qui les retient ? Que l’on soit Superman ou simple mortel,
aucune puissance ne donne l’avantage à ces reptiles de carpettes qui
invariablement se dirigent vers cette lourde porte de bois.
Comme eux, Raël parvient finalement à la franchir et
il gravit un escalier en colimaçon qui se perd dans les ténèbres. Il ne peut en apercevoir le sommet. Au bout d’un temps indéfini, il parvient
malgré tout à l’atteindre et se trouve mêlé à une multitude de gens
complètement perdus qui courent en tous sens et parlent tous en même temps dans
une cacophonie indescriptible. Chacun y
va de son avis sans savoir de quoi il parle (The Chamber of 32 Doors). Il
y a là 32 portes dont une seule peut donner accès à la liberté. Raël, comme tout autre, entend les voix de
ses parents, depuis longtemps partis, de l’homme sage, de l’homme riche, du
citadin et du paysan. Chacun lui indique
une porte comme étant la bonne. Il en
devient dingue. Il ne sait qui
croire. Il a besoin de quelqu’un,
désespérément, en qui faire confiance.
Car chaque issue semble le ramener au point de départ. Et en fin de compte, il lui faut en choisir
une. Derrière celle-ci l’attend une
étrange dame, aveugle, qui lui dit de le suivre. Elle est aveugle comme le Destin et
ressemble… à la Mort (Lilywhite Lilith).
Dans la salle d’attente, deux globes d’or flottent,
mystérieux (The Waiting Room). Une forte lumière, aveuglante, terrifie Raël
qui espère quelque miracle. Vers lui
s’est dirigé l’anesthésiste surnaturel (Anyway
– Here comes the Supernatural Anaesthetist). Est-ce la mort, sa mort, il n’en sait encore
rien mais une nouvelle féerie se présente à lui sous forme d’une magnifique
salle de marbre rose. Au centre de
celle-ci une sorte de piscine aux reflets oniriques. De grands candélabres, de part et d’autre du
couloir qui l’y mène, éclairent son chemin tandis qu’il respire des parfums
capiteux et aphrodisiaques. La couleur
de l’eau est rose tendre et l’appelle.
Raël, se sentant seul, y pénètre en toute confiance. Le liquide le régénère de forces nouvelles
qu’il croyait avoir perdues. Et c’est
alors que d’étranges créatures l’entourent, des femmes magnifiques et
amoureuses dont cependant la particularité physique singulière l’interpelle. Leur corps humain à la plastique
irréprochable se termine en effet par celui du serpent (The Lamia). Les Lamies, car
il s’agit bien de cela, prodiguent alors de multiples et voluptueuses caresses
à notre héros et celui-ci vaincu se laisse aller à leurs emportements. L’une après l’autre, alors enivrée par les
sens et la passion, le mord et goûte son sang.
Mal en prend à nos créatures fabuleuses car sonne à cet instant l’heure
de leur trépas. Dans un dernier souffle,
elles susurrent qu’elles l’ont toutes aimé.
En quelques instants il ne flotte plus à la surface de l’eau devenue
bleue comme la glace les cadavres de trois Lamies que toute vie a quitté. Sans pouvoir y résister, Raël se rue sur
elles et en dévore les cadavres.
Un nouveau flottement spatio-temporel (Silent Sorrow in Empty Boats), sorte de
limbes surréels, transporte notre héros dans un autre plan. Il découvre avec horreur que son corps s’est
transformé en chose informe et grotesque gratifiée d’un sexe énorme. Un corps purulent, plein de verrues, surmonté
d’une tête monstrueuse et énorme pourvue de gros yeux globuleux (The Colony of Slippermen). Il ne peut croire à pareil sort et se trouve
bientôt entouré d’une multitude d’êtres qui lui ressemblent en tout point. Ceux-ci lui expliquent qu’ils ont également
été victimes des Lamies, de leurs caresses et du sort peu enviable qu’elles
leur ont jeté. Désespéré, Raël ne peut
croire la chose irréversible. Il leur
demande s’il n’y a aucun moyen de conjurer le maléfice et on lui conseille de
consulter le Docteur. Peut-être a-t-il
la solution mais quel en sera le prix ?
Raël ne peut se résoudre à rester dans cette apparence
grotesque et c’est donc sans hésitation qu’il consulte l’homme de science qui
directement et sans tergiverser lui annonce que la seule solution réside dans
la castration pure et simple de notre héros.
Se rappelant sans cesse son aspect monstrueux, Raël sans hésitation
donne son accord au docteur pour qu’il procède à l’ablation de sa
virilité. Le docteur ayant opéré, il
place le sexe de Raël dans un tube de plastique jaune et le lui donne. L’infortuné héros veut le mettre autour de
son cou mais surgit alors du ciel un énorme corbeau qui lui fonce dessus. Sans pouvoir esquisser le moindre geste de
défense, Raël se voit voler une seconde fois sa virilité. L’oiseau, sa rapine faite, s’envole au-dessus
d’un grand fleuve et laisse notre héros sur la berge, anéanti.
Il erre alors, la tête basse, le long du ravin qui
borde le grand fleuve (Ravine). Des images du passé resurgissent dans sa
tête. Il sent la mélancolie l’envahir et
alors se passe un miracle : une porte s’ouvre dans la roche, donnant accès
au monde qu’il a quitté il y a tellement de temps. New York apparaît et l’invite à rejoindre son
monde, sa réalité. Il doit cependant
faire vite car déjà la porte se referme tandis que meurent les lumières sur
Broadway (The Light dies down on Broadway). Raël a presque pris sa décision quand un cri
retentit derrière lui venant des flots tumultueux du large fleuve. Le regard de Raël croise celui de son frère
John, en train de se noyer. Eperdu, Raël
voit la porte lentement mais sûrement se fermer, lui supprimant tout espoir de
rejoindre son univers. Il croise une fois de plus le regard implorant de John
en train de succomber aux flots (Riding
the Scree – In the Rapids).
N’écoutant que sa conscience, Raël plonge dans les
rapides et, remontant le courant du Scree tourmenté, il atteint la forme
presque mourante de son frère et l’agrippe.
C’est alors qu’il se rend compte que celui-ci n’est autre que lui-même. En fin de compte, tout cela n’était-il pas
sous ses yeux, dans sa tête, partout et toujours. Une sorte de reflet de sa propre
réalité ? Le miroir de son âme (It) ? La seule chose qui restera mystérieuse ou
tout simplement mystique, c’est la présence de cet agneau mort dans Broadway.
El Jice (septembre 2001).
UNE BELLE FECONDITE BALNO-RENNAISE
Carcassonne Les tops et les flops…
Le 07 janvier à 6h00
lundi 7 janvier 2013
SAUNIERE FRANC-MACON ?
«
Les sociétaires de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
écrivent et publient : Une ombre sur le chemin, de Jean-Yves Tournié. | Page d'accueil
| Mercredi
9 janvier 2013, à 17 heures, cent soixante seizième assemblée générale
de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne. »
05/01/2013
Communication de M. Jean-Yves Tournié, du mercredi 9 janvier 2013.
Rennes-le-Château et le fantasme maçonnique
Jean-Yves Tournié
Ancien journaliste, éditeur, spécialiste de la franc-maçonnerie
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
Jean-Yves Tournié
Ancien journaliste, éditeur, spécialiste de la franc-maçonnerie
Sociétaire de l'Académie des arts et des sciences de Carcassonne
L'Académie
des arts et des sciences de Carcassonne, Gérard Jean, son président,
vous invitent à honorer de votre présence la communication publique,
libre et gratuite, qui sera donnée le mercredi 9 janvier 2013, après les
travaux de la cent soixante seizième assemblée générale de la société,
par Monsieur Jean-Yves Tournié, ancien journaliste, éditeur, spécialiste
de la franc-maçonnerie, sociétaire de l'Académie des arts et des
sciences de Carcassonne, dans la salle habituelle des séances, à
l'Auditorium - chapelle de l'ancien collège des Jésuites - rue des
Etudes à Carcassonne.
dimanche 6 janvier 2013
vendredi 4 janvier 2013
LA SOUCOUPE DE LIMOUX
Une soucoupe échappée de Bugarach ?
cocasse
Possible ou pas possible ? Une énorme soucoupe de plusieurs dizaines de mètres de diamètre aurait été vue posée dans un vallon pas très loin de la nouvelle gendarmerie. Elle serait là stationnée depuis quelques jours et plusieurs de nos lecteurs l'ont aperçu et photographiée du pont au-dessus de Leclerc. Effectivement personne n'a eu la berlue, l'engin comme un gros capuchon de cèpe de la même forme et de la même couleur posée sur des espèces de pattes aurait élu domicile dans ce joli creux de vallée limouxine. Renseignements pris, que les ufologues et autre ovniologues se rassurent, ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles, la fameuse soucoupe n'est pas volante mais bien solidement ancrée au sol. Elle ne vient pas du ciel mais est bel et bien sortie de terre. C'est une habitationen bois de 146 m2 avec un permis de construire délivré en bonne et due forme par les services de la ville. C'est la société Boitronic qui serait à l'origine de sa construction. Mais attention le chantier est strictement privé, et le propriétaire très agacé par tous les curieux qui souhaitent visiter les lieux. Comme à Bugarach finalement c'est un non événement qui fait tout de même beaucoup jaser en ville.LA DEPECHE
A L'ECOLE DE BUGARACH
Le pic de Bugarach pour décor, Amélia caméra sur l'épaule a attendu
comme de nombreux journalistes la fin du monde que certains nous
prédisaient.
(© D.R)
SAINT-NAZAIRE-D'AUDE L'année 2012 restera pour
longtemps gravée dans la mémoire d'Amélia Morghadi 17 ans, élève de
terminale au lycée Dr Lacroix. Pour elle, l'aventure commence au mois
d'août. Après avoir vu, sur France 2, des messages publicitaires offrant
la possibilité d'obtenir une bourse de la fondation France Télévision
pour « Les reporters de demain », Amélia, parrainée par la MJC de
Narbonne, tente sa chance et envoie les éléments demandés. En octobre,
c'est avec surprise, qu'elle apprend sa sélection dans la catégorie
« web documentaire » tout comme deux autres jeunes, plus âgés et déjà
plus expérimentés. Après avoir participé à une semaine de formation dans
les locaux de l'Université France-Télévision à Paris, elle se voit
remettre une caméra d'épaule, un macbook-pro, ainsi que des logiciels de
montage indispensable pour réaliser les documentaires. En contrepartie,
elle doit bien évidemment fournir un web documentaire dont le thème
retenu est « La notion de fin » (religieuse, philosophique,
astronomique). Pour la partie philosophique, elle a déjà filmé un café
philo au café de la Poste à Narbonne, sur le thème « Ce souci de la fin
du monde ». Des rendez-vous sont déjà pris pour rencontrer un astronome
ainsi qu'un prochain déplacement à l'abbaye de Lagrasse. L'occasion
était trop belle pour ne pas être sur place à Bugarach, le 21 décembre
dernier, jour dont on nous répétait depuis plusieurs mois, qu'il devait
être « le dernier jour ». Avec l'accord de la Fondation France
Télévision et l'accréditation obligatoire de la Préfecture de l'Aude,
Amélia est arrivée en début d'après-midi sur le site et, après avoir
franchi les différents barrages, s'est retrouvée parmi une multitude de
journalistes, de 18 nationalités différentes. Caméra sur l'épaule, son
travail de reporter pouvait commencer, filmer, interviewez, échanger
d'éventuelles informations avec les autres « collègues d'un jour » sur
ce qui devait éventuellement se passer ou pas, l'après-midi se déroulera
trop vite pour cette « jeune reporter ». Différentes animations mises
en place dans le village ont permis aux nombreux curieux venu assister à
ce « non-événement » de passer tout de même une journée festive malgré
le froid et la pluie en fin de soirée, le travail de « web
documentaire » va se poursuivre dans les semaines à venir pour Amélia
avec le montage de ses films, la création d'une interface, la mise en
forme du documentaire. Les 26 et 27 février, elle remontera au siège de
France Télévision à la section « Nouvelles Écritures » pour finaliser et
boucler son documentaire. Une ultime sélection départagera les trois
sélectionnés ; le lauréat se voyant l'opportunité d'approfondir son
expérience journalistique par une formation plus spécifique. Souhaitons à
Amelia de connaître une fois de plus la réussite qui pourrait la
conduire, même si la route est encore longue, au métier qu'elle aimerait
exercer : journaliste.
jeudi 3 janvier 2013
LE HIERON DE PARAY le MONIAL
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POLITICA HERMETICA
Paris, le jeudi 3 janvier 2013
Chers amis,
Nous avons le plaisir de
vous convier à la conférence de
Patrick Lequet
Du Règne Social du Coeur de Jésus au
nationalisme tellurique : le programme politique du Hiéron de Paray le
Monial
Le samedi 2 février 2013 dans les locaux de l’Institut européen en sciences
des religions (IESR), 14 rue Ernest Cresson, 75014, Paris à 19 heures 30. Un buffet sera servi
après la conférence, participation aux frais de l’Association : 15
€ ; 5 € dans le cas où vous ne pouvez pas être des nôtres au buffet.
ATTENTION AU CHANGEMENT D'ADRESSE :
IESR, 14 rue Ernest Cresson, Paris, 14e
(métro Denfert-Rochereau)
Pour tout renseignement: Marthe
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mercredi 2 janvier 2013
LES FRITES D'EL JICE : LES GEANTS DE MU
Bob Morane – Les Géants de MU – Henri Vernes
Ananké n° 208 (Grand Format) - 2007
Avec un sujet tel que celui-ci et connaissant
l’auteur pour ses excellentes trouvailles dans le domaine du fantastique et de
la science-fiction, on était en droit de s’attendre à un fameux roman. Au
contraire, Vernes accumule ici tout au long de ces 154 pages, les inepties en
tous genres, les longueurs et on frise souvent le grotesque ! Dès le départ,
même si en fin de parcours il va corriger le tir, on confond allègrement le
continent de MU et la Lémurie, alors que selon la légende ils sont situés à des
milliers de kilomètres l’un de l’autre (MU dans le Pacifique et la Lémurie dans
l’Océan Indien). On cite même le nom de Gondwana ! N’importe quoi !
Bill Ballantine apparaît à nouveau comme un
sombre abruti, une masse de muscles sans cervelle s’exprimant en argot flanqué
d’un Bob Morane qui lui répète toutes les trois pages qu’il ne doit plus
l’appeler “commandant”. A un point tel que ç’en devient agaçant pour le
lecteur. Morane est considéré par une sombre princesse nommée Rapa-Nui (!) comme
le dieu qui va sauver le peuple de MU des forces des ténèbres. Le “viens à moi,
Prince Rha-Mu” est répété sans cesse durant de nombreuses pages. Mais Bill ne
s’en rend compte qu’au bout de trois chapitres : “v’là qu’on vous donne du
Prince, maintenant, Commandant”. Mon Dieu ! On découvre aussi que pour Henri
Vernes, le métal précieux des Atlantes (oui, ne lui en déplaise, il est notoire
que ce métal est atlante), l’orychalque, ce n’est que du bronze. Pour le
prouver, il faudrait d’abord avoir tâté ce métal qui, si je ne me trompe, est
aussi légendaire que l’Atlantide.
Personnages grand-guignolesques, scénario qui
se traîne pour n’aboutir à rien du tout : “les statues ne bougent pas, et si on
avait eu une hallucination collective, commandant ?”, Morane qui répète chaque
phrase qu’il émet “pourquoi pas, Bill, pourquoi pas ?” et “qui sait, Bill, qui
sait ?” et encore : “les statues, Bill, les statues”.... affligeant ! On est très loin de l’auteur qui
écrivit le cycle d’Ananké ou “La Prison de l’Ombre Jaune”, mais alors très loin
! Ce qui est le plus triste, c’est d’avoir gâché un tel sujet par un manque
total d’inspiration. Voilà donc un Bob Morane que je mettrai dans ma liste
noire et il est certain que je ne le relirai jamais.
Les vingt dernières pages du volume qui parlent
de l’Ile de Pâques, Rapa-Nui donc, font le seul intérêt de cet insipide volume.
Mais on a écrit quantité de pages et d’ouvrages sur le mystère des Moaï et les
lubies de James Churchward.
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