11300 – Le Flassian (2 avenue
du Languedoc, 11300 Limoux, tél 04 68 31 21 04). Le restaurant est bondé à
midi, ambiance « routier », menu bon marché et « light ».
Mais la carte est sympa, avec bien sûr les spécialités locales (cassoulet,
fricassée), mais aussi un excellent gratin de moules. Animations régulières,
style « soirée tapas ». Beau jardin intérieur très relaxant à la
belle saison.
mardi 19 février 2013
dimanche 17 février 2013
LE SASQUATCH A BIEN EXISTE
Scientific Method / Science & Exploration
Bigfoot genome paper “conclusively proves” that Sasquatch is real
And it only took founding a new journal to get the results published.
by John Timmer
- Feb 14 2013, 1:00am CET
Bigfoot cares for its young.
Back in December, our own Nate Anderson drove me to the bottle with a flurry of questions about cryptozoology. One of the big motivators of Nate's interest in sasquatch was a report that a Texas group had sequenced the creature's genome. Not surprisingly, the team behind this startling research had some trouble publishing a paper describing their results.
By all appearances, they've solved that problem... by establishing a brand new journal, called De Novo (I'm not kidding; they apparently bought an existing journal and renamed it). The journal's site appears to be a mix of clip art and some basic HTML. Though it claims to be "open access," the site actually charges $30 to see the bigfoot paper (although their press person was kind enough to provide Ars with a free copy). Payment requires a Google Wallet account.
Currently, the sasquatch genome report is all you can see. It's the only paper in Volume 1, Issue 1 of De Novo.
Running the data
Normally, publishers require genetic sequences to be submitted to a public database before a paper's publication, but there's a slight hitch here: the big public database requires a species identification, and sasquatch isn't officially a species. While the research team works on sorting out the species issues, it has provisionally settled on Homo sapiens cognatus. Some of the sequence data from the alleged bigfoot is available as downloadable supplements.We're currently working with someone who has relevant genomics experience to do an analysis on those sequences, but much of the paper speaks for itself—and it says some very strange things. Figures in the paper show everything from iconic large footprints to old engravings of mythical ape-like creatures. There's even a photo of what seems to be a very shaggy carpet sleeping in the woods (with an embedded video, naturally).
The included clip of something shaggy in the woods.
Sasquatch Genome Project
The team used fairly standard forensic techniques on these items: minimize contamination, gather the DNA of those who collected the samples, then ship everything out to contract facilities for analysis, with a large variety of tests being performed.
At this point, we get into some actual biology with enough details to analyze. And the details appear to point in the exact opposite direction of the authors' conclusions that bigfoot represents a recent hybridization between modern humans and an unknown species of primate.
To begin with, the mitochondrial DNA of the samples (when it can be isolated) clusters with that of modern humans. That isn't itself a problem if we assume that those doing the interbreeding were human females, but the DNA sequences come from a variety of different humans—16 in total. And most of these were "European or Middle Eastern in origin" with a few "African and American Indian haplotypes." Given the timing of the interbreeding, we should only be seeing Native American sequences here. The authors speculate that some humans may have walked across the ice through Greenland during the last glaciation, but there's absolutely no evidence for that. The best explanation here is contamination.
As far as the nuclear genome is concerned, the results are a mess. Sometimes the tests picked up human DNA. Other times, they didn't. Sometimes the tests failed entirely. The products of the DNA amplifications performed on the samples look about like what you'd expect when the reaction didn't amplify the intended sequence. And electron micrographs of the DNA isolated from these samples show patches of double- and single-stranded DNA intermixed. This is what you might expect if two distantly related species had their DNA mixed—the protein-coding sequences would hybridize, and the intervening sections wouldn't. All of this suggests modern human DNA intermingled with some other contaminant.
The authors' description of the sequence suggests that it's human DNA interspersed with sequence from some other primate—hence the interbreeding idea. But the best way to analyze this would be to isolate the individual segments of non-human DNA and see what species those best align with. If the authors have done that, they don't say. They also don't mention how long the typical segment of non-human DNA is. Assuming interbreeding took place as the authors surmise, these segments should be quite long, since there hasn't been that much time to recombine. The fact that the authors don't mention this at all is pretty problematic.
It's impossible to say anything for certain until we can get the sequences analyzed; hopefully, we'll have an update on that before the week is out. At the moment, though, all indications suggest that the sasquatch hunters are working on a mix of human DNA intermingled with that of some other (or several other) mammals.
L'ETRANGE A LANNEMEZAN
Lannemezan et sa région Actu | Sports | Loisirs
Lannemezan. L'étrange en question lors d'une conférence
La Dépêche
espace paul-bert
Ne manquez pas, cet après-midi, à la salle du Renouveau du Plateau, espace Paul-Bert à Lannemezan, la conférence d'Yves Lignon sur l'inexplicable scientifiquement.Vous en avez assez de gérer des problèmes bassement matériels ou existentiels, de reconnaissance et d'ego des uns et des autres, vous avez envie de prendre de la hauteur, de la distance et vous évader de votre quotidien, l'espace de quelques heures. Rendez-vous ce samedi, à partir de 14 heures, à la salle du Renouveau du Plateau à Lannemezan pour une conférence sur l'extraordinaire, l'inexplicable scientifiquement avec Yves Lignon, éminent parapsychologue et orateur hors pair, qui a animé avec brio de nombreuses émissions de télévision et de radio.
Cet universitaire français est aussi un conférencier réputé qui ne manquera pas de retenir l'attention de son auditoire, cet après-midi. Il y sera question du paranormal, de l'étrange. De questions sans réponse. Pendant une heure, Yves Lignon donnera quelques explications et anecdotes dont il a le secret. Ensuite, il débattra avec le public.
Cette conférence est organisée par «Radio-Festival Lannemezan» (95 FM) et l'association Festival d'énergie du Plateau et a aussi un caractère humanitaire puisqu'une participation de 2 € sera demandée, qui sera reversée à une association caritative locale. «Vous pourrez également offrir des conserves, des produits d'hygiène ou pour bébé», indique Geneviève Pader, la chef d'antenne et animatrice de «Radio-Festival Lannemezan», qui montre là son dynamisme et sa volonté d'animer la ville à travers des manifestations originales.
repères
Le chiffre : 3
ème participation > D'Yves Lignon à Lannemezan. Dont deux fois à «Radio Festival» (95 FM).vendredi 15 février 2013
AU BON COIN, Paris 20 ème
20 - Au bon coin (19 rue des Gâtines, 75020 Paris, tél 01 46 36 21 12, www.auboncoinparis20.fr, facebook).
Un bistrot de quartier comme je les aime. La décoration vous replonge dans les
années 50, avec une vieille TSF et des ardoises partout qui chantent les joyeux
petits crus de Loire au verre. La terrine est une vraie terrine, entière, et
les filets de hareng vous sont servis dans un gigantesque aquarium. L’entrecôte
et l’onglet sont signés « black angus », le magret est rôti au miel
et l’andouillette est confite au vin rouge. Service sympa et petits prix. Du
bonheur…
jeudi 14 février 2013
CHARLOTTE, Paris 20 ème
20 – Charlotte (4 rue Belgrand, 75020 Paris, tél 01 43 49 05 93). Un endroit
cosy-branchouille qui se veut « un bar où on mange ». La carte est
simple, mais de bonne qualité (côte de bœuf, tartare) et des plats du jour
souvent surprenants (émincé de bœuf aux petits légumes cuit au wok). Belle
carte des vins, cocktails de toutes les couleurs et accueil charmant. Un lieu
agréable pour se restaurer, en se relaxant au son de musiques sympathiques qui
ne vous transpercent pas le crâne.
mercredi 13 février 2013
LES CHRONIQUES D'EL'BIB : BRAM STOKER d'Alain Pozzuoli
Alain Pozzuoli nous livre, avec Bram Stoker, dans l’Ombre de Dracula (Pascal
Galodé, 2012) la biographie qui manquait en langue française. Et le travail
qu’il nous propose est captivant, d’une lecture qui s’apparente à celle d’un
roman. La vie de l’écrivain est passée au crible avec une enquête
psychanalytique très fouillée, mettant en évidence les penchants homosexuels
refoulés de l’auteur. Dans une seconde partie, Alain Pozzuoli réussit le tour
de force de brosser de façon très synthétique la seconde vie de Stoker, c’est à
dire celle de sa créature des ténèbres qui, au travers du cinéma, de la BD et
de la littérature, va très vite prendre la dimension d’un mythe planétaire.
Bravo !
LE LOUCHEBEM, Paris
01 – Le Louchébem (31 rue Berger, 75001 Paris, tél 01 42 33 12 99). Si vous n’êtes pas
végétarien, il vous faut absolument tester la maison du « restaurateur
boucher ». Décor de boucherie, serveurs en tenue de garçons-boucher, et
une carte somptueuse… de boucherie. En entrée, vous aurez le choix entre la
terrine de tête pressée, le pâté de tête de veau ou le museau vinaigrette.
Ensuite, c’est une forme de délire qui s’appelle cochon de lait grillé, gigot d’agneau
délicatement rosé, jambon braisé et bœuf dans tous ses états, avec bien sûr
tous les morceaux oubliés qui ont pour nom hampe, merlan ou araignée. Si vous
ne savez pas où donner de la tête, prenez l’assiette du boucher ; vous
aurez de tout, et pas un peu puisque c’est à volonté. Mais ce n’est pas
terminé. Pour tasser le tout, je vous conseille le sorbet « très arrosé »
(c’est ainsi écrit sur la carte). La glace vous sera servie avec une grande
bouteille de votre alcool favori dont vous abuserez… à volonté. Quelle adresse,
les amis.
mardi 12 février 2013
LES SOUVERAINS BELGES INVITES PAR LE CONSULAT DE WALLONIE A RENNES-LE-CHATEAU
Carcassonne Le roi et la reine des Belges en visite discrète à Rennes-le-Château
L'INDEPENDANT
Le 10 février à 6h00 par Fabien Arnaud | Mis à jour le 10 février
Une Mercedes immatriculée en Belgique, une autre appartenant au corps diplomatique : sur le parking de Notre-Dame de l'Abbaye, au pied de la Cité, c'étaient les seuls indices, vendredi matin, de la présence du roi des Belges Albert II et de son épouse, la reine Paola. Dans la plus grande discrétion, les souverains ont passé quelques heures à Carcassonne, à la faveur d'un séjour de trois jours dans la région, dont une partie passée également à Collioure. "Le roi et la reine sont en vacances. Il ne s'agit pas d'un voyage officiel", indiquait un proche du couple royal, venu des Baux-de-Provence pour les accompagner pendant cette visite. "Ma famille est liée depuis 35 ans à la famille royale belge. Mes grands-parents connaissaient bien les parents d'Albert II, à l'époque où lui était encore prince de Liège. C'est ma cousine, qui vit dans la région de Carcassonne, qui leur a proposé de venir", précisait la même personne.
Férus d'histoire et de patrimoine religieux
Rien, en revanche, sur le lieu de résidence d'Albert II et Paola pendant
leur escapade audoise. Tout juste apprenait-on que le roi et la reine
avaient fait le déplacement avec une escorte très réduite, dont quatre
gardes du corps, et qu'ils avaient fait étape à l'abbaye de Fontfroide,
près de Narbonne. La rumeur court cependant qu'ils aient été accueillis par Paul et Nessie Rouelle, au Consulat de Wallonie à Rennes-le-Château. Vendredi matin, leur programme carcassonnais s'est
donc ouvert à Notre-Dame de l'Abbaye, l'établissement religieux,
propriété de l'évêché. Pour les accueillir, ni l'évêque, ni le vicaire
général. Seuls les attendaient une religieuse, un employé des lieux et
l'abbé Cazaux, conservateur du patrimoine diocésain. Ce dernier leur a
commenté la visite du musée-trésor, riche d'une collection de 150 objets
liturgiques. Le prêtre leur a aussi ouvert la chapelle, premier lieu
chrétien apparu à Carcassonne. "Le roi et la reine sont très intéressés par l'histoire, notamment celle des cathares, ainsi que par le patrimoine religieux", indiquait Eric Pouppeville, le salarié de Notre-Dame de l'Abbaye, présent lors de la visite. "Ils ont des connaissances dans ce domaine et ont posé beaucoup de questions".
Aucun commentaire de la part des souverains
Passionné de photographie, Albert II en a profité pour réaliser des
clichés de la clé de voûte de l'église, ainsi que de la Cité, depuis les
fenêtres du premier étage. Il a aussi été question de la filiation du
souverain belge avec Saint-Louis. Le parcours se terminait par la
signature du livre d'or et un apéritif. Albert II et Paola devaient
ensuite se rendre dans la Cité de Carcassonne, pour continuer cette
journée très informelle. "Il n'y a pas eu de protocole particulier.
Nous les avons appelés 'monsieur' et 'madame'. Le roi et la reine sont
simples et naturels", confiait-on à Notre-Dame de l'Abbaye. Pour
autant, aucun royal commentaire sur Carcassonne et sa région n'aura
filtré devant la presse. Vendredi, c'était la première fois que le roi
Albert II de Belgique et son épouse effectuaient une visite à
Carcassonne. Aujourd'hui âgé de 78 ans, le souverain a succédé en 1993 à
son frère, le roi Baudoin. Depuis 2010, des rumeurs courent sur sa
possible abdication en faveur de son fils aîné. Selon le journal Le
Soir, celle-ci pourrait intervenir en juillet prochain.
SUR LA ROUTE DU CRIME
« Sur la route du crime », un événement
présenté par S. Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de
docs et films, 7 débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29
mars au 28 avril 2013
France > serial killer, faits divers, profilage, crime & médias
Article posté par Stéphane Bourgoin le Lundi 4 février 2013
« Sur la route du crime », un événement organisé par Stéphane Bourgoin et l'agence H2ACOM du 29 mars au 28 avril 2013.
Tous les jours, à l'exception du dimanche et du lundi, cet événement comprendra une exposition dans un ancien site industriel parisien - un lieu insolite constitué de caves voûtées - ainsi que la projection d'une trentaine de documentaires et de films autour du phénomène des tueurs en série, des faits divers et de la criminologie.
Toutes les projections seront présentées par Stéphane Bourgoin.
Sept tables rondes et débats ouverts au public et en accès gratuit aborderont différentes thématiques avec de grands spécialistes en criminologie, des profilers, des associations et proches de victimes, des magistrats, policiers et gendarmes.
Pour l'occasion, Derf Backderf, le seul ami et voisin du cannibale de Milwaukee Jeffrey Dahmer, témoignera de son expérience sur l'enfance d'un tueur en série. Il est aussi l'auteur d'un remarquable roman graphique "Mon ami Dahmer" qu'il dédicacera à cette occasion.
Pour la première fois, Stéphane Bourgoin partagera sa collection personnelle lors de cette exposition qui vise à comprendre ce qu'il peut bien se passer "dans la tête" des tueurs en série.
Le samedi 27 avril, de 20 h à l'aube, la manifestation se clôturera par une "Nuit Serial killers" avec la projection de cinq heures d'entretiens dans leur intégralité avec un tueur et une tueuse en série, ainsi que la projection de trois films de fiction. Un buffet dînatoire et le petit-déjeuner seront offerts. Cette nuit blanche sera animée par S. Bourgoin.
Nous vous donnerons en temps voulu tous les détails relatifs à l'événement sur "Au Troisième Oeil".
Pour tous renseignements à propos de « Sur la Route du Crime », cliquez sur le lien SOURCE pour contacter l'agence H2aCOM
France > serial killer, faits divers, profilage, crime & médias
Article posté par Stéphane Bourgoin le Lundi 4 février 2013
« Sur la route du crime », un événement organisé par Stéphane Bourgoin et l'agence H2ACOM du 29 mars au 28 avril 2013.
Tous les jours, à l'exception du dimanche et du lundi, cet événement comprendra une exposition dans un ancien site industriel parisien - un lieu insolite constitué de caves voûtées - ainsi que la projection d'une trentaine de documentaires et de films autour du phénomène des tueurs en série, des faits divers et de la criminologie.
Toutes les projections seront présentées par Stéphane Bourgoin.
Sept tables rondes et débats ouverts au public et en accès gratuit aborderont différentes thématiques avec de grands spécialistes en criminologie, des profilers, des associations et proches de victimes, des magistrats, policiers et gendarmes.
Pour l'occasion, Derf Backderf, le seul ami et voisin du cannibale de Milwaukee Jeffrey Dahmer, témoignera de son expérience sur l'enfance d'un tueur en série. Il est aussi l'auteur d'un remarquable roman graphique "Mon ami Dahmer" qu'il dédicacera à cette occasion.
Pour la première fois, Stéphane Bourgoin partagera sa collection personnelle lors de cette exposition qui vise à comprendre ce qu'il peut bien se passer "dans la tête" des tueurs en série.
Le samedi 27 avril, de 20 h à l'aube, la manifestation se clôturera par une "Nuit Serial killers" avec la projection de cinq heures d'entretiens dans leur intégralité avec un tueur et une tueuse en série, ainsi que la projection de trois films de fiction. Un buffet dînatoire et le petit-déjeuner seront offerts. Cette nuit blanche sera animée par S. Bourgoin.
Nous vous donnerons en temps voulu tous les détails relatifs à l'événement sur "Au Troisième Oeil".
Pour tous renseignements à propos de « Sur la Route du Crime », cliquez sur le lien SOURCE pour contacter l'agence H2aCOM
Source : SITE H2ACOM
Articles relatifs :Pour suivre sur Twitter l'actualité des faits divers et celle de Stéphane Bourgoin
Plaisir, Claye-Souilly, Sainte-Geneviève-des-Bois, Lens, Paris, Provins, Nantes, Aix-en-Provence et une tournée en Belgique : les prochaines conférences de S. Bourgoin
La couverture du nouveau livre de Stéphane Bourgoin
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par
Stéphane Bourgoin avec une exposition, plus de 30 projections de docs et
films, 7 débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28
avril 2013
Commentaire posté par MARATHON le Lundi 4 février 2013
Il faut préciser que l'album "Mon ami Dahmer est en français "
Derf Backderf a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006.
Il a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006. Il vit à Cleveland (Ohio) avec sa femme Sheryl Harris (journaliste lauréate du Prix Pulitzer) et leurs deux enfants.
Il a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006. Il vit à Cleveland (Ohio) avec sa femme Sheryl Harris (journaliste lauréate du Prix Pulitzer) et leurs deux enfants.
Commentaire posté par MARATHON le Lundi 4 février 2013
Il faut préciser que l'album "Mon ami Dahmer est en français "
Derf Backderf a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006.
Il a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006. Il vit à Cleveland (Ohio) avec sa femme Sheryl Harris (journaliste lauréate du Prix Pulitzer) et leurs deux enfants.
Il a commencé à travailler sur la réalisation de Mon ami Dahmer en 1994 ; le livre sera finalement terminé en 2011 et publié en 2012 aux États-Unis. Derf Backderf a été nominés pour deux Eisner Awards et a reçu de très nombreuses récompenses pour son travail de dessinateur de presse, dont le prestigieux Robert F. Kennedy Journalism Award du dessin politique en 2006. Il vit à Cleveland (Ohio) avec sa femme Sheryl Harris (journaliste lauréate du Prix Pulitzer) et leurs deux enfants.
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par
Stéphane Bourgoin avec une exposition, plus de 30 projections de docs et
films, 7 débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28
avril 2013
Commentaire posté par sheraza2 le Lundi 4 février 2013
J'ai hâte d'y être, je ne manquerais cette expo pour rien au monde.
Commentaire posté par sheraza2 le Lundi 4 février 2013
J'ai hâte d'y être, je ne manquerais cette expo pour rien au monde.
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par
Stéphane Bourgoin avec une exposition, plus de 30 projections de docs et
films, 7 débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28
avril 2013
Commentaire posté par milodragovitch le Lundi 4 février 2013
Pour un aperçu de la bd sur Dahmer :
http://comicsbeat.com/exclusive-preview-my-friend-dahmer/
Je ne m'attendais pas à ce style graphique, très 'underground'..
Commentaire posté par milodragovitch le Lundi 4 février 2013
Pour un aperçu de la bd sur Dahmer :
http://comicsbeat.com/exclusive-preview-my-friend-dahmer/
Je ne m'attendais pas à ce style graphique, très 'underground'..
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par dollarhyde le Mardi 5 février 2013
Je propose un jeu pour la nuit du 27 :
Un tueur en série s'est caché dans la salle. Saurez-vous le reconnaître ? Le gagnant aura le privilège d'accompagner le monstre dans sa prochaine virée criminelle.
Commentaire posté par dollarhyde le Mardi 5 février 2013
Je propose un jeu pour la nuit du 27 :
Un tueur en série s'est caché dans la salle. Saurez-vous le reconnaître ? Le gagnant aura le privilège d'accompagner le monstre dans sa prochaine virée criminelle.
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par guern le Mardi 5 février 2013
Génial ! un grand merci pour ce partage des connaissances !
Commentaire posté par guern le Mardi 5 février 2013
Génial ! un grand merci pour ce partage des connaissances !
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par milodragovitch le Mardi 5 février 2013
@Dollarhyde : tu te charges de fournir les fèves et le Chianti, j'imagine ?
Commentaire posté par milodragovitch le Mardi 5 février 2013
@Dollarhyde : tu te charges de fournir les fèves et le Chianti, j'imagine ?
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par tacoma le Mardi 5 février 2013
woww le concept est excellent. @milo merci pour le lien le graphique me fait penser à la bd green river killer de Jeff Jensen. En tout cas du coup je viens de me le commander.
A+
Commentaire posté par tacoma le Mardi 5 février 2013
woww le concept est excellent. @milo merci pour le lien le graphique me fait penser à la bd green river killer de Jeff Jensen. En tout cas du coup je viens de me le commander.
A+
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par gege05 le Mercredi 6 février 2013
Bonjour à tous! Comme je ne pourrai pas me déplacer pour participer à cet évènement (sauf miracle!), je vais poser la question qui me taraude depuis quelques jours ici: cher Stéphane, que devient Ed Kemper, qui doit avoir 65 ans maintenant? Est-il tjs dans la même prison? Comptez-vous l'interviewer de nouveau?
Commentaire posté par gege05 le Mercredi 6 février 2013
Bonjour à tous! Comme je ne pourrai pas me déplacer pour participer à cet évènement (sauf miracle!), je vais poser la question qui me taraude depuis quelques jours ici: cher Stéphane, que devient Ed Kemper, qui doit avoir 65 ans maintenant? Est-il tjs dans la même prison? Comptez-vous l'interviewer de nouveau?
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par Stéphane Bourgoin le Mercredi 6 février 2013
Ed Kemper s'est vu refuser sa libération conditionnelle il y a deux ans. Il est toujours emprisonné dans le même établissement.
En 2009, j'avais eu pour projet d'aller le filmer à nouveau pour faire un documentaire "comparatif" avec le Kemper des années 80 & 90. "Big Ed" était okay, la boîte de prod avait été trouvée, ainsi que la chaîne hertzienne, malheureusement l'administration pénitentiaire de Californie n'accepte plus la présence de caméras au sein de leurs prisons.
Il faut les comprendre car ils sont submergés de demandes et ils en ont assez de mobiliser en permanence des gardiens pour des tournages.
Commentaire posté par Stéphane Bourgoin le Mercredi 6 février 2013
Ed Kemper s'est vu refuser sa libération conditionnelle il y a deux ans. Il est toujours emprisonné dans le même établissement.
En 2009, j'avais eu pour projet d'aller le filmer à nouveau pour faire un documentaire "comparatif" avec le Kemper des années 80 & 90. "Big Ed" était okay, la boîte de prod avait été trouvée, ainsi que la chaîne hertzienne, malheureusement l'administration pénitentiaire de Californie n'accepte plus la présence de caméras au sein de leurs prisons.
Il faut les comprendre car ils sont submergés de demandes et ils en ont assez de mobiliser en permanence des gardiens pour des tournages.
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par gege05 le Mercredi 6 février 2013
Merci de votre réponse si rapide Stéphane! Et oui, quel dommage de ne pas pouvoir interviewer Kemper de nouveau, il aurait vraiment été intéressant de l'entendre 20 ans après votre premier entretien. Après 40 années d'emprisonnement, je me demande quel regard/analyse il peut poser sur ses meurtres.
Commentaire posté par gege05 le Mercredi 6 février 2013
Merci de votre réponse si rapide Stéphane! Et oui, quel dommage de ne pas pouvoir interviewer Kemper de nouveau, il aurait vraiment été intéressant de l'entendre 20 ans après votre premier entretien. Après 40 années d'emprisonnement, je me demande quel regard/analyse il peut poser sur ses meurtres.
Re : « Sur la route du crime », un événement présenté par S.
Bourgoin : exposition, une trentaine de projections de docs et films, 7
débats et une nuit blanche « Serial killers » du 29 mars au 28 avril
2013
Commentaire posté par dollarhyde le Jeudi 7 février 2013
@Dollarhyde : tu te charges de fournir les fèves et le Chianti, j'imagine ?
Affirmatif, Milo.
Sinon, pour le buffet, un peu de cervelle (d'agneau, bien sûr) et des abats (rognons de veau) devraient faire l'affaire
Commentaire posté par dollarhyde le Jeudi 7 février 2013
@Dollarhyde : tu te charges de fournir les fèves et le Chianti, j'imagine ?
Affirmatif, Milo.
Sinon, pour le buffet, un peu de cervelle (d'agneau, bien sûr) et des abats (rognons de veau) devraient faire l'affaire
dimanche 10 février 2013
MANDARIN DES PYRENEES Paris
20 – Mandarin des Pyrénées (138 rue des Pyrénées, 75020 Paris, 01 43 48 82 58). Un chinois de
quartier comme je les aime. Accueil souriant, carte gigantesque, avec des
incursions obligées en Thaïlande et au Viet Nam. Le Phô brûlant est délicieux,
le poulet croustillant craque sous la dent et le travers de porc sur plaque
chauffante ravigoterait un moine tibétain. On ne vous laissera pas partir sans
vous offrir une petite tasse de Mei Kiu Liu, pour la route bien sûr. Et le tout
pour un prix ridicule.
LE TRESOR DE SAINT PAUL DE FENOUILLET
Saint-Paul-de-Fenouillet Sur la piste d'un trésor enfoui
Le 09 février à 08h46 par Sophie Babey | Mis à jour il y a 22 heures
L'INDEPENDANT
Amusons-nous un peu. Pour cela, remisons un instant nos certitudes au placard. Le temps d’un voyage en pays cathare, hors des sentiers battus. Imaginons un trajet qui partirait de Rennes-le-Château, sur la piste de l’abbé Saunière, serpenterait au pied du mont Bugarach -l’Illustre !-, et pousserait gentiment jusqu’à Saint-Paul-de-Fenouillet. Un itinéraire au parfum d’intrigues. 43 km au compteur, dominés par les reliefs calcaires des Corbières, pour atteindre un ancien monastère à la croisée des chemins des amateurs d’art sacré, des chercheurs de trésors et autres mystiques de tout poil. Et ce n’est que le début.
Car il y a du sérieux dans cette histoire, et suffisamment de mystère aussi pour ouvrir la porte à toutes les interprétations. Bref, tous les ingrédients pour faire de Saint-Paul un nouveau haut-lieu de la curiosité populaire. Au commencement donc, était une maison de 1000 m2 , achetée à un particulier en 2008, grâce à une petite annonce sur l’Indépendant (sic). Il s’agit en fait de la moitié du chapitre de Saint-Paul, ancien monastère du IXe siècle érigé en église collégiale au début du XIVe siècle. Le nouveau propriétaire est un agent immobilier ayant pignon sur rue à Perpignan.
Franck Amiel, qui se dit lui-même “habitué aux coups de chance”, se lance avec un certain courage dans un chantier de réhabilitation de longue haleine, qui deviendra au fur et à mesure de plus en plus prenant... Dans les années 1970 avaient été mis au jour les restes remarquables d’une fresque médiévale recouverte par plusieurs couches de plâtre. Dans la partie supérieure de l’ancienne salle capitulaire, transformée depuis des siècles en écurie, un Christ en majesté (ou Dieu le Père, lire l’avis de la restauratrice ci-dessous) domine une galerie de personnages bibliques presque tous assez facilement identifiables. Le tout dans des tons soutenus d’ocre et de bleu. L’œuvre murale, malheureusement piquée au burin, ne peut s’observer qu’à la lumière artificielle. Car la pièce est quasi-aveugle, à l’exception d’une antique porte, gardienne du temple, qui ne consent qu’à contre-cœur à laisser s’épancher la lumière du jour. Entre un vieux plancher percé et un toit récent qui a remplacé le dôme, la fresque s’étale sur quelque 8 m de long et 6 de haut, encadrée par des départs de voûte.
Une “force” religieuse
Rapidement, Franck Amiel se rapproche de la DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles) du Languedoc-Roussillon, et dès 2009, la fresque de Saint-Paul-de-Fenouillet est inscrite au patrimoine au titre des monuments historiques. A partir de là vont commencer à se greffer toutes sortes d’événements et d’histoires propres à faire sourire les plus cartésiens. Le bruit commence à courir que la fresque recèlerait une force religieuse hors du commun, pourvoyeuse d’apaisement, voire plus...
«Petit à petit, des gens sont venus la voir, ont ressenti le besoin de venir prier devant et ont commencé à dire qu’elle apportait du réconfort. Et aujourd’hui, plusieurs personnes m’ont affirmé qu’elle avait exaucé leurs vœux», explique Franck Amiel, légèrement mal à l’aise à l’idée qu’on pourrait le prendre pour un illuminé.
Médaille et fragments d’os humains
Il poursuit pourtant son récit en expliquant qu’au cours de ses travaux ces dernières années, il est allé de trouvaille en trouvaille. Tant et si bien qu’il commence à se demander ce que recèle encore sa maison.
Dans les murs ou dans le puits, des pierres sculptées, des poteries anciennes, des fragments d’ossements humains, un chandelier de style byzantin, une pièce, une médaille napoléonienne... autant de trésors d’époques différentes qui laissent à penser qu’au fil de l’histoire de nombreux objets auraient été cachés. C’est là où la réalité rejoint la légende. Car il circule beaucoup d’histoires à Saint-Paul. Tout d’abord, plusieurs écrits historiques mentionnent l’existence de souterrains, notamment sous la collégiale, qui servaient aux moines qui occupaient les lieux à fuir en cas d’attaque. Il se dit aussi qu’à la Révolution notamment, et peut-être auparavant lors d’incursions catalanes, les fuyards auraient mis leurs biens en lieux sûrs.
Sondage par scanner
Ainsi Franck Amiel a-t-il retrouvé de nombreux documents authentiques des XVIII e et XIXe siècle, relatant la vie de Saint-Paul-de-Fenouillet, « cachés dans la paille du plancher, au grenier». Chaque pièce, mur, niche est une cachette potentielle. Mais surtout, les sols sont l’objet de toutes les interrogations. C’est pourquoi sont programmées la semaine prochaine des opérations de “scannérisation” des sous-sols, à la recherche de cavités, dont on espère même obtenir un aperçu du contenu. Etant donné les nombreuses pages d’Histoire que la demeure abrite, toutes les hypothèses sont permises. Plusieurs voyants et médiums ont déjà donné leur avis sur la chose : des trésors liturgiques et archéologiques, des pièces d’or, des restes humains. Tout a été avancé. Reste à savoir si la réalité surpassera l’imagination.
samedi 9 février 2013
REMI BOYER ET LE ROI CACHE
Hymnaire au Roi Caché, 17 Hymnes Sébastianistes. Hinário ao Rei Encoberto, 17 Trovas Sebastianistas.
Édition bilingue Franco-portugaise.
Texte d’accompagnement de Maria Luísa Martins da Cunha Peintures de
Carlos Barahona Possollo et de Lima de Freitas. Dessins de Françoise
Pelherbe. Editions Zéfiro & Arcano Zero, Sintra, ISBN
978-989-677-097-6 et Rafael de Surtis, Cordes sur Ciel.
ISBN 978-2-84672-326-8.
Né en 1958, Rémi Boyer a commencé très
tôt l’exploration du monde des avant-gardes, de l’initiation et des
philosophies de l’éveil. Il travaille depuis à une nouvelle alliance
entre philosophies de l’éveil et avant-gardes artistiques.
Considérant la littérature comme une
forme de métaphysique, il s’est inscrit activement dans le mouvement des
revues dès les années 80, notamment par l’expérience exceptionnelle de
la revue de traditions et d’avant-gardes, L’Originel, dirigée par Charles Antoni puis, plus tard, au sein de Pris de Peur et Mange Monde, revues de la Maison des Surréalistes de Cordes-sur-Ciel, dirigée par Paul Sanda.
Il a aussi collaboré ou collabore à diverses revues en Europe dont L’écho des poneys, Supérieur Inconnu, Place aux sens, La Soeur de l’Ange, Cahiers chroniques, Initiera, Historia occultae, etc.
Il contribue depuis 2007 aux magazines électroniques Vendémiaire et La faute à Diderot.
Il anime, depuis 1992, la revue L’Esprit des Choses,
spécialisée dans la philosophie de Louis-Claude de Saint-Martin, le
martinisme, la franc-maçonnerie et, depuis 1996, la chronique littéraire La Lettre du Crocodile.
Aujourd’hui, il dirige la collection Grimoires
aux Editions Rafael de Surtis. Après avoir assuré l’édition de l’œuvre
de Claude Bruley, il vient de lancer, toujours chez Rafael de Surtis, Les Cahiers Lima de Freitas, placés sous l’égide de La Société d’Etudes et de Recherches sur le Cinquième Empire
Membre du Movimento Internacional
Lusófono, auteur Lusophile d’une vingtaine d’essais traduits en
plusieurs langues, plus particulièrement en portugais, il est aussi
auteur de nouvelles, poèmes, contes philosophiques et de textes destinés
à l’animation de discussion philosophique avec les enfants.
Calligraphe, imprégné de
culture extrême-orientale, il illustre parfois lui-même ses livres mais
fait le plus souvent appel à des artistes originaux comme Lima de
Freitas, Jean-Gabriel Jonin, Virginie Rapiat…
vendredi 8 février 2013
EL KHYAM, Paris
20 – El Khyam (28 avenue Gambetta, 75020 Paris, tél 01 46 36 79 53). Que voilà un
excellent restaurant marocain. Beau choix de couscous et fantastiques tajines.
On peut sauter l’entrée, encore que les sardines marinées à l’orientale valent
le détour. Décor cosy et toilettes « Mille et une Nuits ». Accueil
charmant et petite boukha glacée avant de vous laisser partir. Que demander de
plus ?
jeudi 7 février 2013
MONTSAUNES FOR EVER
Montsaunès (Haute-Garonne)
L’église des Templiers de Montsaunès est
tapissée de surprenantes et énigmatiques fresques du XIIe siècle. Une
magnifique croix du Temple décore la voûte étoilée.
L’église se visite selon des horaires d’ouverture
- Origine et situation
- La préceptorie de Montsaunès
- L’église des Templiers de Montsaunès
- Les précepteurs du Temple
- Sources de référence
Origine et situation
- Le village de Montsaunès est situé sur une colline dominant le confluent du Salat avec la Garonne.
- Sa position stratégique au débouché de ces deux grands couloirs de pénétration pyrénéens sur la pleine toulousaine en fait un lieu géographique exceptionnel.
- 1118 : Le comte de Comminges est à la prise de Saragosse contre les Maures.
- 1134 : Le désastre de Fraga expliquerait l’arrivée des Templiers dans cette région qui avaient une action plus militaire que les Hospitaliers déjà implantés ici.
- La présence de l’ordre du Temple sur cette
colline se situe aux environs de 1140 et durera sans discontinuer
jusqu’en 1312, date de la cession des biens des Templiers aux
Hospitaliers.
La préceptorie de Montsaunès
- Dès leur installation à Montsaunès, la première préoccupation des Templiers fut sans doute de fortifier leur position.
- Aucune indication n’apparaît dans le cartulaire en ce qui concerne la construction d’un fort, aucune trace non plus d’achats de matériaux, ni de contrats passés avec des ouvriers.
- En revanche, ce cartulaire indique fort bien l’enrichissement de la préceptorie pendant toute la deuxième moitié du XIIe siècle.
- Vers la fin du XIIe
siècle, les Templiers possèdent des biens à Bartère, Castans, Vidalets,
Figarol, Sainte Mayronne de la Pajole, à Saint-Martory ; sur la rive
gauche de la Garonne à Lafitte, à Carrole, à Salès, à Couts ; sur le
versant nord du massif d’Ausseing à Canens, dans le Terrefort et enfin
en Castillonnais.
- Bien installés dans la région, les Templiers deviennent de très riches seigneurs. Ils rendent la justice dans leurs nombreuses possessions et celles-ci leur versent des redevances qui leurs permettent de vivre aisément.
- 1312 : Après un interminable procès, les Templiers sont dépossédés de leurs biens.
- Les chevaliers de Saint-Jean, héritiers de la commanderie de Montsaunès entreprennent dès la fin du XIVe siècle de grands travaux afin d’augmenter la sécurité du village.
- Raymond de Lescure, alors Grand Prieur de Toulouse et commandeur de Montsaunès réunit les consuls et arrête avec eux les conditions de la construction d’un fort pour compléter les moyens de défense, afin d’en accueillir la population en cas de danger. Cet acte passé à Montsaunès le 11 février 1397, fut confirmé l’année suivante par le chapitre provincial du Grand Prieuré de Toulouse.
- De nombreux documents sont conservés aux
Archives Départementales de la Haute Garonne, notamment les "Visites"
effectuées de 1635 à 1782, qui donnent de précieux renseignements sur ce
que pouvait être la vie en ce temps-là.
L’église des Templiers de Montsaunès
- L’église actuelle de Montsaunès est dédiée à Saint-Christophe.
- Construite vers 1180, elle est de plan rectangulaire avec une nef divisée en quatre travées.
- Le chœur est de forme semi-circulaire à l’intérieur et à onze pans coupés à l’extérieur.
- Le portail ouest est surmonté d’un chrisme et d’un bandeau figuré où cinquante-deux têtes humaines sont accolées :
"Les élus présents aux côtés de Dieu (au centre), ont le visage calme et en paix. Ceux qui ont vécu loin de Dieu, les damnés (en allant vers les extrémités), ont le visage déformé par la laideur, la terreur et la souffrance de l’enfer".
- Les murs intérieurs étaient entièrement crépis et peints à "fresco secco".
- A l’Ouest, il n’y a que des scènes figurées.
- Des personnages, apôtres et prophètes, sont placés sous les arcades proches du chœur.
- La voûte est décorée de motifs géométriques : semis d’étoiles, rosaces, croix du Temple, damiers, chevrons, rubans ou festons, etc.
Les précepteurs du Temple
- 1160 - 1166 : Pierre Bérenger
- 1166 - 1167 : Pierre d’Astugue
- 1168 : Albiel de Planâ Silvâ
- 1170 : Géraud de Toulouse
- 1175 : Géraud de Thézan
- 1176 - 1179 : Guillaume de la Garrigue
- 1180 - 1182 : Odon de Bazus
- 1183 - 1186 : Augier des Cuns
- 1186 - 1187 : Guillaume de la Garrigue
- 1199 - 1200 : Bertrand de la Fitte
- 1200 - 1201 : Augier des Cuns
- 1201 - 1212 : Fourtanier d’Estampuras
- 1231 - 1239 : Pélegry d’Isault
- 1245 : Pierre du Bois (de Nemore)
- 1248 : Fourtanier de Séados
- 1250 - 1251 : Bernard de Mancioux
- 1253 - 1260 : Ariol d’Aspet
- 1260 - 1261 : Hugues Radulphe
- 1270 - 1271 : Pierre de Sombrun
- 1272 - 1273 : Pierre de Gavarret
- 1276 : Arnaud-Raymond de Prunière
- 1278 - 1293 : Celebrun de Pins
- 1298 - 1299 : Arnaud de Calmont
- 1300 - 1302 : Celebrun de Pins
- 1305 - 1306 : Bernard de Revel
Sources de référence
- Du BOURG (M. A.) : Histoire du Grand-Prieuré de Toulouse.
- HIGOUNET (C.) : Cartulaire des Templiers de Montsaunès.
- LEONARD (E.-G.) : Introduction au cartulaire manuscrit du Temple (1150-1317) constitué par le marquis d’Albon (1930).
- MONDON (S.) : Coutumes de Montsaunès
- L’INSOLITE N° 28B : L’énigme templière de Montsaunès. [Se reporter aux Publications dans la Boutique]
LE SOUS PREFET DE LIMOUX VA VOIR NOTRE DVD !
Rennes-le-Château et sa région Actu | Sports | Loisirs
Rennes-le-Château. Le sous-préfet invité de la commune
Sébastien Lanoye, sous préfet de Limoux, est venu à Rennes- le-Château suite à l'invitation que lui a faite le maire Alexandre Painco. La journée a commencé par la visite du domaine de l'abbé Saunière, une visite qui a permis de se rendre compte de l'importance des travaux de rénovation qui ont été faits et qui sont en cours sur le domaine, un domaine qui reçoit bon an mal an la visite de près de 30 000 visiteurs payants sur les 130 000 qui passent par Rennes le Château. Ces travaux de rénovation sont financés par l'État, le conseil général et un autofinancement communal.Cette quatrième tranche en passe de se terminer sera certainement suivie par un cinquième et c'est là que l'aide de l'État et du département seront les bienvenues. Le maire a également abordé le problème de subvention DETR pour la mise en conformité de la station d'épuration, un projet déjà subventionné par l'agence de l'Eau et le conseil général. Au niveau subventions département, le conseiller général rappela les deux priorités de cette année : le village vacances d'Arques et le chemin de la Val Dieu. Une réunion aura lieu en mairie de Couiza le 18 février pour expliquer la répartition des subventions du département. Le sous-préfet a aussi rappelé les règles de répartition de la DETR avec un équilibre entre les cantons sans oublier des dossiers prioritaires. Bref, des lendemains qui ne s'annoncent pas des plus faciles pour les communes. À la fin de la visite, le maire a remis au sous-préfet le nouveau DVD documentaire intitulé «Rennes -le- Château, les zones d'ombre», un DVD qui sera présenté au grand public au mois de juin.
La Dépêche du Midi
mardi 5 février 2013
LES CHRONIQUES D'EL BIB :A LA POURSUITE DE DRACULA
Nous avons organisé, à l’ODS, plusieurs
missions en Roumanie « Sur les Traces de Dracula ». On peut trouver
notre premier compte rendu, Pour quelques
gouttes d’hémoglobine (1996) sur http://www.oeildusphinx.com/dm13_00.html
et le dernier, Transylvanian Express (2010),
sur http://www.oeildusphinx.com/Transylvanian%20Express.htm.
C’est à cette lourde traque que viennent de se livrer Simon Sanahujas et Gwenn
Dubourthoumieu avec A la poursuite de
Dracula, pour le compte des Moutons Electriques (2012). Un récit de voyage
alerte et érudit au cours duquel le moindre petit détail
« géographique » du roman de Stoker est soumis à une investigation
poussée. Il en ressort un sentiment très fort, que j’éprouve depuis mon premier
voyage en Transylvanie, « Bram Stoker n’est jamais allé en Roumanie, et
pourtant…). L’enquête de nos deux savanturiers se prolongera à Whitby et bien
sûr à Londres. Et curieusement, comme le font justement remarquer nos auteurs,
si les « géographies » roumaines et de Whitby sont quasiment parfaites,
celle de Londres où pourtant le romancier vécut une partie de sa vie est pour
le moins fantaisiste. Les photos qui agrémentent le récit sont fort
sympathiques et l’apothéose finale, le récit d’une soirée parisienne gothique,
« Le Bal des Vampires », vaut son pesant de globules rouges.
A lire d’urgence si ce n’est pas encore fait.
Inscription à :
Articles (Atom)



