mardi 31 janvier 2012
lundi 30 janvier 2012
SURPRODUCTION DANS L'UNIVERS DE LA FANTASY ????
Elbakin.netLa Fantasy au quotidien
Livres Hebdo fait le point sur la situation de la SF/Fantasy
Par Gillossen, le lundi 30 janvier 2012 à 17:57:26
Premier constat déjà mis en avant : la fantasy pure et dure a vu ses parts rognées par la Bit-Lit.
On note aujourd’hui un certain essoufflement des the?matiques traditionnelles de la fantasy pour des univers plus fantastiques, comme l’urbanfantasy ou la dark fantasy, constate ainsi Carola Strang, du Pré-aux-Clercs. Bragelonne ira même jusqu’à créer Milady romance, histoire d’élargir encore ses cibles, quand Orbit, devenu l’un des acteurs majeurs de la scène française en trois ans, va s’ouvrir à la Science-Fiction avec trois titres prévus cette année.
Mais au-delà de l’émergence de la Bit-Lit, c’est bien la surproduction qui est pointée du doigt par plusieurs éditeurs, comme Le Bélial, Lunes d’Encre ou bien encore Mnémos.
Le marché est saturé par une surproduction de livres, en particulier anglo-saxons, souvent de qualité médiocre, déclare Nathalie Weil, des éditions Mnémos.
Résultat, lorsqu’un best-seller perce, les autres titres chutent. D’une manière globale, dans les littératures de l’imaginaire, de nombreux éditeurs de toute taille ont revu leurs tirages à la baisse et les libraires se plaignent de la prolifération de titres.
Les solutions ? L’innovation, afin de réussir à rebondir. Se tourner vers le numérique, proposer des livres-objets pour vendre plus cher mais en jouant la carte de la qualité, des intégrales au format semi-poche… Et peut-être réussir à attirer le public de la Bit-Lit, en jouant sur la proximités des rayons. Si Audrey Petit, du label Orbit, constate qu’
il y a encore de la confusion dans les rayons et une forte demande de rationalisation de la part des libraires, Jérôme Vincent, des éditions ActuSF compte aussi sur ce mélange des genres :
Ce public achète en masse les romans qui sont vendus à côté des vôtres. Il vient dans le même rayon : c’est un réservoir potentiel.Bref, il faut aussi que les romans et leur genre soient plus facilement identifiables pour le lecteur, du premier coup d’oeil si possible.
essoufflementde la Bit-lit (dans les meilleures ventes du moins…) et le grand retour de la Roue du Temps chez Bragelonne (avec un budget promotionnel astronomique…) ou la parution en version française de A Dance with Dragons de George R.R. Martin évoquent un retour en force de la fantasy épique classique, comme dans une moindre mesure le retour de Karen Miller chez Fleuve Noir. Mais pas que : le Young Adult semble toujours aussi porteur (au Fleuve Noir avec Territoires et avec de nouvelles collections comme R chez Robert Laffont ou au Pré-aux-clercs…) et certains des auteurs phare de cette catégorie, comme Melissa de la Cruz, vont changer de registre avec la parution d’un nouveau cycle plus adulte à la rentrée chez Orbit. Atteindra-t-elle les 25-30 000 exemplaires, comme chez Albin Michel ? L’avenir nous le dira. Mais les nombreux auteurs français appelés à être mis en avant cette année (Sire Cédric, Fabien Clavel, Laurent Genefort…) mais sûrement plus encore en 2013 avec l’arrivée d’auteurs français chez Bragelonne, aimeraient sans doute atteindre ces chiffres.
Qui plus est, 2012 sera également une année anniversaire, concernant notamment des auteurs comme Bram Stoker ou Philip K. Dick pour la Science-Fiction. Bref, il va y avoir de quoi faire… Notons au final que le dossier de Livres Hebdo, bien que fort complet, n’évite pas quelques erreurs au passage : L’Alliage de la Justice de Brandon Sanderson (en avril chez Orbit) est présenté comme une
suite steampunkde La Roue du Temps (!) et les romans de la licence Doctor Who (publiés chez Milady) comme une série de Michael Sullivan (!)…
LES FRIANDISES DU CARDINAL : RUBEDO, LA CONSPIRATION DES LUMIERES, Franck Plasse
Rubedo la conspiration des Lumières
Ce premier roman de Franck Plasse, un nouvel auteur découvert par les Editions Mnémos et publié dans leur collection Dédales est un sympathique roman se déroulant sous le règne de Louis XV et au début de la Révolution, en 1789. L'auteur a de bonnes connaissances en matière d'histoire, de folklore et d'occultisme qui lui permettent de tisser une intrigue intéressante, très "barruelienne" si j'ose dire: les comtes de Saint-Germain ( car il n'y en a pas un seul immortel mais au contraire une succession de grands maîtres) ont pour but de renverser les monarchies afin d'instaurer des républiques et la liberté pour le peuple. Le Saint-Germain de 1789 raconte à son apprenti les prémices de cette révolution, initiées par son propre maître lorsqu'il était apprenti nigredo en 1764. Rien ne manque à cette histoire qui se laisse agréablement lire: Saint-Germain bien sûr, sociétés maçonniques, Jésuites, Vatican, prêtres réactionnaires et Philosophes des Lumières, Louis XV et la Pompadour, polices secrètes et alchimistes, tarot et Dame bleue de la forêt de Sénart. L'auteur y insère même quelques mentions de ce lieu favori des thrillers contemporains, Rhedae (Rennes-le-Château pour les rares personnes qui n'auraient pas lu Dan Brown ou Gérard de Sède), en mentionnant que le village se trouve dans la région de Rodez (p. 144, oui si l'on veut, car entre l'Aveyron et l'Aude il y a quand même une bonne distance... mais le bon emplacement géographique est mentionné dans le glossaire p. 235) et sans véritablement l'exploiter.
Les idées sont bonnes, l'écriture fluide, les coquilles quasiment absentes mais sont présents les défauts d'un premier roman: manque d'exploitation de certaines pistes mentionnées sans plus (Rennes-le-Château mais aussi Nicolas Flamel par exemple), personnages dont on aurait aimé que leur psychologie soit plus développée (en particulier le Saint-Germain de 1764 qui ne paraît quand même pas particulièrement futé, idem pour le général des jésuites) ou qui paraissent un peu caricaturaux (la fanatique envoyée du Vatican, Donia, en supposant qu'une femme puisse recevoir ce genre de mission de l'Eglise à l'époque). Cela n'ôte rien à la bonne tenue générale du roman et j'attends avec curiosité le prochain livre de ce nouvel auteur prometteur.
Jean-Luc Rivera
dimanche 29 janvier 2012
DUPOND DURAND Neuilly
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92200 – Dupond
Durand (14 place du marché, 92200 Neuilly-sur-Seine, métro Sablons, tél
01.41.93.93.00). Un endroit tout ce qu’il y a de plus branché, avec sa fameuse
fenêtre dégustative de 19 à 20 h. Vous prenez un verre et vous pouvez aller
vous sustenter à un buffet de tapas, sans cesse renouvelé et extrêmement varié.
Et si vous avez encore faim, vous zappez ensuite sur le restaurant, fort
sympathique avec sa jolie terrasse. Je vous avouerai ne jamais l’avoir testé,
la première partie du programme ayant eu raison de mon estomac. Une adresse de grande classe pour les fins de mois difficiles :-)))
LA GENDARMERIE DE QUILLAN PRETE POUR LE 21/12/2012
Quillan
Prêts pour le 21/12 à Bugarach
Le 29/01/2012 à 06h00
Avec l'annonce des objectifs de la communauté des brigades de
Quillan, le thème de Bugarach était évidemment évoqué au cours de la
cérémonie.Le lieutenant Gueudré expliquait : "Tous nos hommes ont ou auront une connaissance parfaite du terrain".
Les diverses prophéties promettent de grands déplacements de population et certaines habitations laissées libres. Évidemment, les gendarmes seront sur place pour assurer la sécurité
et la tranquillité publique.
Le capitaine Baudry, commandant la compagnie de Limoux, sollicite les élus et la population pour informer les gendarmes des mouvements suspects et non extraterrestres.
LES MYTHES FACE A LA SCIENCE
Février 2012 - L'actualité de l'observatoire du réel
Ce mois-ci : Aux origines de la création
Cher(e)s ami(e)s,
Prévue déjà pour décembre dernier, nous avons enfin le plaisir de vous présenter la conférence de Patrice Hernu sur les mythes sumériens.
Et si les grands mythes tels que le déluge, Adam, les Divinités grecques avaient un fond de
réalité ? Plusieurs spécialistes des tablettes sumériennes (le berceau de la civilisation) sont surpris par la concordance de ces mythes avec certaines découvertes scientifiques récentes.
Selon Patrice Hernu, la génétique et l’astrophysique par exemple permettent depuis peu de corroborer certains récits issus de la tradition.
Après avoir situé la civilisation sumérienne, Patrice Hernu abordera quelques-uns de ces mythes :
1. La grande bataille des Dieux : le ballet épique des Dieux, repris par la mythologie grecque ne serait rien d’autre que l’allégorie de la création du système solaire.
2. Les évolutions climatiques : Noé, le déluge, l’assèchement, l’origine de l’eau, la perte de l’atmosphère, etc. peuvent être rattachés à des connaissances acquises récemment.
3. La création du « nouvel Adam » : à la lumière des progrès de la génétique, il semble reposer également sur une histoire, vraisemblablement perdue, que la science a entrepris de reconstituer…
Si vous ne pouvez être présent, posez vos questions avant la conférence à Patrice Hernu sur le forum. Il répondra à vos questions ainsi qu’à celles de l’auditoire.
La conférence de Patrice Hernu sera suivi mercredi 7 mars, par la projection d'un film sur la Nouvelle Science de la Guérison : "The living Matrix" suivie d'un débat avec Nicolas Souchal, thérapeute Holistique spécialiste des nouvelles méthodes de Thérapie Quantique et de Biorésonance, formé à la PNL et à la Naturopathie.
Vous pouvez vous inscrire à cette conférence dès maintenant sur notre site.
Au plaisir de vous retrouver à notre prochain événement
Rémy Pécot
Directeur de l'Observatoire du Réel
contact@observatoire-reel.com
Conférence : mercredi 1er février 2012
Les mythes sumériens face à la science.
Ou du discours sur les origines.
Conférence avec Patrice Hernu
Mercredi 1er février 2012 à 19h15
Auditorium du Musée Dapper, 35 bis rue Paul Valéry, 16e
Plan d'accès
Pour participer :
ou inscrivez-vous en ligne ici et réglez votre billet à 20 € sur place
En attendant la sortie de la vidéo prochaine de la conférence de Jacques Collin en janvier, vous pouvez toujours revivre sa conférence du 1er juillet 2011 :
Les faces cachées de l'eau avec
Jacques Collin
Pour revire une des autres conférences rendez vous
sur notre site revivre une conférence
Et bientôt en ligne la dernière conférence de Jacques Collin :
l'Eau delà de l'eau
LES NARRATEURS FOUS
CfP: Colloque international "Les narrateurs fous / Mad narrators"
- Ort: Bordeaux
- Beginn: 18.10.12
- Ende: 20.10.12
- Disziplinen: Literaturwissenschaft, Medien-/Kulturwissenschaft
- Sprachen: Französisch, Sprachenübergreifend
- Frist: 31.03.12
On pourra ainsi s’interroger sur ce qui distingue la folie des autres types de non-fiabilité – regard d’enfant, partialité du point de vue, déficience intellectuelle, dysnarration, manipulation et mensonge, analphabétisme. Il s’agira dès lors d’explorer les manifestations narratives de la démence, de déterminer ce que seraient, pour paraphraser Barthes, des «effets de folie». Existe-t-il une stylistique de la folie, des marqueurs récurrents, des façons codifiées d’exprimer la démence? Pour cerner au plus près le phénomène de la folie narratoriale, il conviendra de distinguer entre une folie explicite, immédiatement visible, et une folie esquissée comme une simple hypothèse du texte. La première situation offre une grande diversité de manifestations et de symptômes, invitant à dresser un tableau critique et clinique des narrateurs fous qui déstabilisent le lien entre réalité et représentation. On pourra penser aux récits narratifs de Beckett, où la narration porte la marque presque constante de la folie, mais encore à des romans tels que The Little Stranger de Sarah Waters, American Psycho de Bret Easton Ellis, The Naked Lunch de William Burroughs ou One Flew over The Cuckoo's Nest de Ken Kesey. On pourra également, dans ce contexte, interroger le lien entre la folie du narrateur et le genre littéraire; le fantastique et le gothique, par exemple, semblent être des asiles littéraires particulièrement bien fréquentés.
On contrastera ces récits avec ceux dans lesquels la folie n’est qu’un soupçon, une possibilité du texte, s’insinuant comme un écart intime disposé, peut-être, au sein même du discours: The Island of Dr Moreau présente ainsi un narrateur témoin, Prendick, censé raconter l’histoire objective d’un savant fou, mais il n’est pas improbable que cette folie du personnage ne soit qu’une folie écran, et que le récit porte dans ses replis une autre folie – celle, subreptice et dissidente, du narrateur. De nombreux textes peuvent ainsi donner lieu à une double lecture, «confiante» ou «soupçonneuse»: dans The Turn of the Screw de Henry James, The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde de Robert Louis Stevenson, Dracula de Bram Stoker, «The Tell-Tale Heart» d’Edgar Allan Poe, The Yellow Wallpaper de Charlotte Perkins Gilman, l’esquisse d’une folie aux contours incertains, sans construction d’une norme à l’aune de laquelle elle puisse être mesurée ou contenue, renvoie le lecteur à la responsabilité de ses hypothèses interprétatives et/ou de ses projections sur le texte. Ces œuvres ayant par ailleurs donné lieu à des lectures critiques très divergentes selon les époques, une étude diachronique de leur réception pourrait s’avérer intéressante.
Mais la folie peut également émaner d’un narrateur intradiégétique: il s’agirait alors de montrer comment et dans quels buts la démence déstabilise les postulats narratifs du récit premier, de s’interroger sur la nature et la portée des différends qu’elle introduit lorsque le narrateur-fou est interné dans le dispositif dominant, présentant un contre-discours minoritaire, tel Mr. Dick dans David Copperfield ou Euchrid dans And the Ass Saw the Angel de Nick Cave. Enfin, la question se pose de savoir si la folie peut s’emparer de la voix narrative dans des récits à la troisième personne; si oui, quels en sont les effets textuels? Quelle est la portée de la déstabilisation épistémologique qui en résulte?
Le colloque se prête également à une réflexion sur le cinéma. Le prototype du narrateur fou y est celui du Cabinet du Docteur Caligari (1919), où se pose la question de la projection de la folie du narrateur sur l’espace profilmique – voir Le Locataire (1976) de Roman Polanski. À la suite de François Jost et André Gaudreault, nous serons attentifs à la tension entre narration et monstration au cinéma, au foisonnement des narrateurs délégués et des niveaux de narration, jusqu’à ce «méga-narrateur» ou «grand imagier» dont la présence n’est souvent perceptible qu’à travers ces écarts à la norme du récit «ordinaire» où l’on lira peut-être les symptômes d’une certaine folie mettant en péril la continuité de la narration cinématographique et, au-delà, la stabilité du monde offert en représentation. La folie narratrice (ou narrative) à l’écran est-elle confinée à des moments et à l’utilisation de procédés précis et circonscrits (ocularisation, voix over, flashback)? On pourra interroger des exemples canoniques: The Curse of Frankenstein (Terence Fisher, 1957), Marnie (Alfred Hitchcock, 1964), Sisters (Brian De Palma, 1973). Certains genres (le thriller, le film d’horreur) favorisent-ils les narrateurs fous et l’expérimentation formelle qui est susceptible de manifester les effets de leur folie sur le dispositif de narration? Le cinéma de Guy Maddin ( Brand Upon the Brain , 2006) semble se prêter particulièrement bien à de telles analyses mais on peut aussi songer aux analyses proposées par Victor Ferenz de films tels que Memento (2000) de Christopher Nolan, Fight Club (1999) de David Fincher ou American Psycho (2000) de Mary Harron.
Les propositions de communication en français ou en anglais, de 300 mots environ, pourront porter sur la littérature anglophone, la littérature comparée et le cinéma anglophone. Elles sont à adresser, en même temps qu’un CV succinct, à narrateurs-fous@u-bordeaux3.fr avant le 31 mars 2012. Le comité scientifique se compose de: Romain Girard, Nathalie Jaëck, Clara Mallier et Arnaud Schmitt.
Von: via Fabula.org
Publiziert von: cs
samedi 28 janvier 2012
CHEZ PAPINOU, Neuilly
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92200 – Chez Papinou (26 rue du Château, 92200 Neuilly, tél 01 55 24 90 40). Un endroit
étonnant, une sorte de bric à brac des années 50 que vous commencerez à visiter
par la cave. Mais oui, il est de tradition de descendre au cellier choisir son
vin avant de s’installer. La cuisine est délicatement roborative, à la couleur
du sud-ouest. J’ai ai testé une omelette colossale, garnie de légumes et de
fromage et recouverte d’une non moins colossale tranche de jambon.
LE PAVE DES MINIMES, Toulouse
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31200 – Le
Pavé des Minimes (173 avenue des Minimes, 31200 Toulouse, tél 05 61 57 38
02, WWW.lepavedesminimes.fr). Une belle auberge de ville,
avec un joli jardin et une grande piscine. La table est confortable et de
qualité. La salade du sud-ouest, servie en entrée, est à elle seule un repas
complet. Quant à la souris d’agneau à l’ail, elle vous interdira tout bisou
pendant une demi-journée.
JIP'S BAR, CANTINE AFRO-CUBAINE, Paris
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01 – Jip’s Bar, Cantine Afro-Cubaine (41 rue Saint-Denis, 75001 Paris, tél 01 42
21 33 93). Si vous voulez vous changer des pizzas et kebabs du quartier, ici
vous aurez droit à un vrai dépaysement. Côté bar, une impressionnante carte de
cocktails exotiques et un grand choix de tapas. Côté table, pour un prix des
plus raisonnables, vous pourrez goûter une excellente compote de merguez aux
patates douces et un délicieux mafé de boeuf aux bananes. On y ajoutera une mousse
citron gingembre pour faire passer le tout. Et on en sortira en se jurant d’y
revenir !
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