Bonjour à toutes et à tous!
Petit rappel pour tout le monde,
Nous vous invitons à une conférence sur
L'histoire de la Manufacture Giscard et les ornements de façade en terre cuite dans l'architecture toulousaine du XIX ème siècle
C'est au CMAV, Centre Méridional de l'Architecture et de la Ville de Toulouse
Le vendredi 25 avril à 19 h
Faites passer l'invitation!
A bientôt!
Pauline Jung et Marie-Géraldine Furic
vendredi 18 avril 2014
mardi 15 avril 2014
lundi 14 avril 2014
LA PORTE DE BRANDEBOURG DE SEDAN SERA-T-ELLE SAUVEE ?
Champagne-Ardenne : débat autour du monument aux morts allemand
D.W. | Publié le 14.04.2014, 00h00LE PARISIEN
Le Monument aux morts érigé par
les Allemands en 1915 dans le cimetière Saint-Charles à Sedan (Ardennes)
défraye de nouveau la chronique. Cette arche de béton construite
pendant la Première Guerre mondiale a connu bien des péripéties.
Considérée comme un symbole de l'occupation allemande, elle était
menacée de destruction juste avant la Seconde Guerre mondiale, avant
d'être sauvée par l'armée d'Hitler en 1940.
Mais depuis la Libération, le monument a été laissé à l'abandon. En 2012, la municipalité a pris la décision de le démolir. Considéré par certains comme un édifice de provocation, en mauvais état, il était devenu dangereux pour la population. Finalement, la destruction avait été évitée de justesse. A l'approche des commémorations du début de la Grande Guerre, des voix s'élèvent pour sauver ce que certains estiment être « un élément majeur du patrimoine de la Première Guerre mondiale ». Plusieurs personnes se sont émues en Allemagne de voir ce bâtiment promis à la ruine. D'autres, en France, considèrent que sa restauration constituerait un symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais il faudrait pour cela trouver plus de 50 000 euros pour réaliser une simple consolidation. Aucune décision n'a encore été arrêtée.
Mais depuis la Libération, le monument a été laissé à l'abandon. En 2012, la municipalité a pris la décision de le démolir. Considéré par certains comme un édifice de provocation, en mauvais état, il était devenu dangereux pour la population. Finalement, la destruction avait été évitée de justesse. A l'approche des commémorations du début de la Grande Guerre, des voix s'élèvent pour sauver ce que certains estiment être « un élément majeur du patrimoine de la Première Guerre mondiale ». Plusieurs personnes se sont émues en Allemagne de voir ce bâtiment promis à la ruine. D'autres, en France, considèrent que sa restauration constituerait un symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais il faudrait pour cela trouver plus de 50 000 euros pour réaliser une simple consolidation. Aucune décision n'a encore été arrêtée.
Le Parisien
OPERATION SECRET BANCAIRE, une Mission Scientifique de l'ODS en Suisse
Mardi
8 avril 2014
En route pour notre Mission Scientifique en
Suisse. Nous partons dans ma voiture avec Astrid, Jean-Loup et André.
Route
sans histoire, au bouchon parisien de départ près. Nous retrouvons le reste des
troupes chez Noesis à Genève. L'Institut de Parapsychologie suisse accueille
les machines de relaxation de notre ami Hugo Soder que nous allons tester.
L'une est en forme de boule, l'autre a le look d'une mini navette spatiale. Une
fois enfermé, on est vite immergé dans un océan de musiques planantes censées
vous faire décoller. L'expérience était très amusante.
Bon contact avec les deux animateurs de l'Institut,
Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourier.
Ils nous ont relaté leur dernière
expérience particulièrement réussie avec un clairvoyant fort doué. Mais leur
corps principal de recherche reste les expériences de NDE et les phénomènes de
décorporation.
Soirée à l'Hôtel des Cygnes à Evian, au bord du Léman. Un Logis de France très
cosy et une bien belle table. Les cuisses de grenouilles étaient un peu sèches
à mon goût, mais les filets de perche étaient à la hauteur. Pierre a pris pour
sa part un tartare de Daurade qui avait l'air savoureux. Quant aux morceaux de
viande rouge, ils ont fait l'unanimité des amateurs.
Mercredi
9 avril 2012
Nous quittons le Lac de Genève direction
Gruyères pour aller visiter le fameux musée de HR Gyger. Un endroit savoureux
et inquiétant où j'ai beaucoup appris sur l'artiste, sur ses fantasmes et ses
phobies. Il a peur de la surpopulation et déteste les bébés. Ses sculptures de
têtes de bébés tuméfiés sont effrayantes, quant à son incinérateur à
nourrissons.... Souvenir de l'accouchement douloureux de sa mère lorsqu'il est
venu au monde. Sa première femme, Li,
s'est suicidée. Il l'a immortalisée, avec des yeux perturbants, dans deux de
ses tableaux. Mais nous avons surtout fait une plongée extraordinaire dans
l'univers de la biomécanique, dans celui des films Aliens et Dune, pour
lesquels il a réalisé des décors et des monstres de légende. Sans oublier
Lovecraft bien sûr dont il a illustré le Necronomicon ! Le Lovecraftien que je
suis aura évidemment apprécié les nombreux clins d'oeil au Maître de Providence
disséminés dans toute son oeuvre.
Mais Gruyères, c'est aussi la capitale du
Fromage du même nom. Déjeuner à la Maison
des Traditions, rue du Bourg 20, 1663 Gruyères. Nous nous sommes installés
en terrasse sous un soleil brûlant. Viande des Grisons et fondue au fromage
étaient bien sûr au rendez-vous.
Sur la route, nous passons près d'Interlaken
et longeons le Mystery Park de von Däniken. Hélas, il n'ouvre ses portes que
pour Pâques. Souvenir d'une belle Mission Scientifique passée...
Fin de journée à Meiringen, pour visiter le Musée
Sherlock Holmes. Nous sommes en effet dans un endroit qui est un haut-lieu du
Canon, celui des chutes de Reichenbach. Le musée est petit, mais fort bien fourni,
avec une reconstitution assez exceptionnelle du salon du détective. La richesse
est dans le détail, et là nous sommes gâtés.
Et nous nous installons à l'hôtel
que fréquentait Conan Doyle, l'Hôtel des Anglais, aujourd'hui Hôtel du Sauvage.
Établissement 4 étoiles, chambres superbes.
Mais la table est lamentable. Le choix est de la taille d'un string. Les plats,
sans être mauvais, sont d'une banalité affligeante et ne nourriraient pas un moineau.
Jeudi
10 avril 2014
Sous un soleil radieux, nous arrivons à la
base militaire de Meiringen, et quelle base puisqu'elle appartient à l'armée de
l'air suisse. Un petit terrain d'atterrissage lové au fond de la vallée et
accolé au lac. Une sorte de piste de porte avion avec bien sûr le filet en bout
de piste. Pour y accéder, il faut franchir un passage à niveau dont la barrière
est baissée lorsque les avions atterrissent ou décollent. Et nous aurons droit
à ce spectacle complètement décalé de l'arrivée d'une patrouille d'une dizaine
de chasseurs, des jets qui ne sont pas de toute première jeunesse. Une
camionnette est prête sur le tarmac avec des employés chargés de ramasser les
parachutes-freins.
Déjeuner à Interlaken, au bord du lac, dans
un invraisemblable restaurant américain, le Hooters (Höheweg 57, 3800 Interlaken). Invraisemblable car les
serveuses sont en T shirt très moulé et très décolleté et en short orange. Nous
sommes servis par la blonde Baila, un magnifique spectacle à elle seule. Et
pour ne rien gâcher, la carte regorge de merveilles toutes plus appétissantes
les unes que les autres. Rib steaks, travers de porc grillés, assiettes
gargantuesques de spécialités maison (beignets de crevettes, de poulet,
rondelles d'oignons frites etc...).
Visite l'après midi d'Interlaken et de ses
environs en petit train sous un soleil torride puis escale dans une solderie un
peu glauque où Hugo déniche des bouteilles de blanc à des prix défiant toute
concurrence. Nous serons du reste conviés à tester ces liquides éventés avant
le dîner.
Nous arrivons donc pour l'escale du soir au Chalet du Lac de Brienz à Iseltwald
(3807, tél 033/845 84 58).
La vue est sublime et la table, cette fois, à la
mesure de nos bons missionnaires. Après une discussion serrée, Hugo arrive à
imposer à Catherine de partager la fondue de poissons dont il rêvait depuis quelques
heures. Un plat colossal comme il les aime.
Sinon, pour le commun des troupes,
ce sera de la friture de sandre et/ou de perche. Puis ces extraordinaires
bratwürste accompagnées de roësties, plat on ne peut plus local.
A noter dans
les desserts le sorbet à la prune arrosé d'alcool de prunes, une révélation.
Hugo se contentera d'une boule de vanille accompagnée d'une absinthe à 65
degrés. Il est vrai qu’il avait demandé à la serveuse : “Qu’avez-vous comme
alcools bizzaroïdes ?”
André est comme un enfant devant un magasin de
jouets à Noël. C'est la première fois qu'il voit la montagne "en
vrai" !
Vendredi
11 avril 2014
Nouvel arrêt à la solderie où Hugo fait un nouveau plein de crus qu’il a sélectionnés
après notre “contrôle qualité”.
Petit stop aux ruines
romaines d’Avanches, “les origines de la Suisse” puis escale à l’Hôtel de la
Poste à Lucens où nous retrouvons le très honorable Vincent Delay, président de
la Société d’Etudes Holmésiennes de la Suisse Romande. La table est goûteuse,
c’est le meilleur restaurant de la ville (entrecôte au curry, fritures de
perches, roestis….). Notre hôte est charmant et s’intéresse lui aussi à la
Matière qui nous unit. Il est très branché cryptozoologie et connaît bien nos éditions.
Grâce à la recommendation d’Yves Lignon, nous avons droit à une visite privée
du musée. Beaucoup plus grand que celui de Meiringen, il possède notamment la
grande table de travail de Conan Doyle sur laquelle sont gravés les noms de ses
amis habituels. Je m’installe sans complexe à la place de Bram Stoker pour
écouter Vincent nous retracer la carrière du détective. Puis, c’est la
révélation : la visite du second salon de Holmes, encore plus grand que le
précèdent. Et en tant qu’invités de marque, Vincent nous fait pénétrer dans la
pièce, protégée par une vitre. L’émotion est au rendez-vous. Nous croisons nos
cotisations avant de nous quitter, une formule élégante pour rester en contact.
Nous terminons notre périple par la visite de
la Maison d’Ailleurs à Yverdon qui consacre actuellment une exposition aux
Super Héros. Grosse déception. Je m’attendais à voir des objets (la
Batmanomobile !). Non, de longues enfilades de pulps et de BD, assez lassantes. et quelques rares sculptures.
André trouve pourtant un bel album de Superman à la sauce soviétique.
Pot de départ sur la grande place d’Yverdon
et dislocation du groupe. Retour sur Paris sans problème. Quelle belle Mission, les amis. Un grand merci aux organisateurs, Catherine et Hugo Soder, et une pensée spéciale pour Yves Lignon et Marie-Christine qui n'ont pu être des nôtres pour des raisons de santé.
lundi 7 avril 2014
ZONE FRANCHE 7 ème édition
Le Festival de l'Imaginaire ZONE FRANCHE de Bagneux, sous la houlette de Mamie Charlotte, vient de se terminer dans la bonne humeur et la convivialité. C'était la 7 ème édition, et souhaitons que cette belle manifestation se poursuive.
Quelques images, chacun y reconnaîtra les siens.
Quelques images, chacun y reconnaîtra les siens.
La Grande Prêtresse
Le Cardinal-Animateur de tables rondes lusitaniennes.
Les scénaristes en folie
Non, ce n'est pas la Papesse Jeanne.
Par contre, elle était là !
La Bit'Lit rôdait parmi les stands.
L'ODS hilare.
Cathy Coopman prépare ses cuisines de sang.
Le rôliste Joan Scipion s'éclate
Les petits commerces sont fleurissants.
Quelle belle manifestation, merci Mamie.
TOUJOURS AU SOLEIL, Bagneux
-->
92220 –
Toujours au Soleil (140 Avenue Aristide Briand, 92220
Bagneux, tél 01 46 65 43 72). Un restaurant portugais, et un vrai, pour
travailleurs de force vu la taille des portions. Beau choix de produits
classiques (la fameuse morue), le travers de porc ou le poulet grillés et une
foultitude de merveilles comme ce sauté de porc aux palourdes. Et SURTOUT, ne
prenez pas d’entrée, sous peine d’apoplexie !
dimanche 6 avril 2014
IMAGES BALNORENNAISES
Depuis le mardi 1er avril et jusqu'au mardi 22 avril, l'exposition «Images au mur» est ouverte les mardi et vendredi, de 16 h 30 à 18 heures, à la bibliothèque. En partenariat avec la BDA, l'association Loisirs et Culture des Amis de la Bibliothèque présente une exposition de photographies en noir et blanc sur le thème de «la Fête, la sieste, le baiser, la bagnole, la plus belle» et différents livres sur le sujet.
Pour enrichir cette exposition, vous êtes conviés, petits et grands, habitants, curistes, touristes, à venir déposer vos propres photos noir et blanc en rapport avec les thèmes évoqués, vos cartes postales noir et blanc sur ces thèmes et/ou sur Rennes-les-Bains, vos textes, citations, récits, poèmes… personnels ou retranscrits, vos appareils photos ou autres matériels de photos, ou toutes autres idées en rapport avec l'expo et les thèmes abordés.
La Dépêche du Midi
jeudi 3 avril 2014
SUN CELESTE, Paris
09 – Sun
Céleste (36 rue de Trévise, 75009 Paris,
tél O1 47 70 43 25). Un restaurant ouighour à Paris, quelle découverte !
Cette province autonome du Nord de la Chine est musulmane, et la cuisine
s’apparente plus à la cuisine turque qu’à celle de l’Empire du Milieu. Je l’ai
trouvée du reste presque fade. J’ai goûté une salade de bœuf (Kala Gushi), mais le boeuf
ressemblait à une viande de pot au feu.
Puis je suis passé à la spécialité
locale, le « polo », petits morceaux de bœuf ou de poulet légèrement
caramélisés, servi avec du riz truffé de grenades. Bon, sans plus.
Décor sympa, accueil amical,
prix très raisonnables, mais vous ne serez pas surpris ici par des saveurs
venues d’ailleurs.
PARIS, CAPITALE ESOTERIQUE
Paris, centre du monde ésotérique
- Home FIGAROSCOPE zSortir à Paris
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La
capitale semble avoir revêtu le suaire d'ombres et d'esprits qui la
couvrait au XIXe siècle. Promenade parisienne au fil des symboles et des
signes cryptés.
Brrrrrr….! Partout ce goût du mystère, cette fascination de l'occulte, ces lumières souterraines… Dans les salles de cinéma, Sherlock Holmes
mène l'enquête sous les traits de Robert Downey Jr. Combat de la raison
contre un monde gagné par un fantastique maléfique. Dans Underworld 4: nouvelle ère, la chasse au vampire bat son plein. Dans Ghost Rider: l'esprit de vengeance,c'est Nicolas Cage qui lutte pour réprimer une malédiction le transformant en squelette de feu. Autre personnage à la limite de la science et de la croyance: l'astronome du début du XVIIe siècle, Johannes Kepler . Il revivra sur les écrans à partir du 22 février. Cet étrange personnage, connu pour avoir découvert les lois qui régissent les mouvements des planètes sur leur orbite, défendit sa mère accusée de sorcellerie, publia des prédictions et imagina un voyage de la Terre à la Lune. Il était persuadé que la symbolique céleste pouvait devenir une science au même titre que les mathématiques.
Sur les écrans le 22 février, versant franchement dans l'épouvante pour l'un et dans la science-fiction pour l'autre, Devil Inside mêlant science et religion pour triompher du Mal, et Chronicle qui aura pour sujet une société secrète d'apprentis superhéros.
Côté spectacles, les Virtuoses de l'étrange se réunissent jusqu'au 24 mars au Théâtre Trévise, où ils étonnent autant qu'ils intriguent. Avec notamment Rémi Larrousse, magicien survolté, et Viktor Vincent, mentaliste surdoué du calcul de dates. Aux Feux de la Rampe (IXe), Florent Aumaitre joue Le Horla, où Maupassant fait cohabiter son narrateur avec un être surnaturel. Crise paranoïaque du schizophrène inspirée de l'hypnose et des travaux sur l'hystérie de Charcot. Plus philosophique et prophétique, 1984 d'Orwell est donné au Théâtre de Ménilmontant (XXe). On y retrouve Winston, fonctionnaire qui décide de rejoindre un groupe d'agitateurs anti-Big Brother.
Les «maîtres du désordre», sociétés d'initiés, académies composées de poètes-sorciers, ces contre-pouvoirs au positivisme ambiant reprennent du poil de la bête (à queue fourchue?). À la Fondation Cartier jusqu'au 18 mars, l'ésotérique David Lynch, Jean-Michel Alberola, Takeshi Kitano ouvrent les portes des mathématiques.
À Orsay, les œuvres de Gallen Kallela sont saturées de mythes nordiques. De son côté, la philosophe experte du marquis de Sade, Annie le Brun, s'apprête à présenter l'œuvre au noir de Victor Hugo dans la maison-musée du plus célèbre des tourneurs de guéridons (place des Vosges, à partir du 15 mars). Au Musée de la Poste, une exposition se penche sur le mythe des sorcières (jusqu'au 31 mars, XVe). Jetant des ponts entre Orient et Occident, l'Indien prix Nobel de littérature de 1913 Rabindranath Tagore transmet un sens profond de la vie avec ses visages énigmatiques au Petit Palais. En attendant une surprenante réunion de griots, chamans, clowns navajos, sorciers vaudous, Dionysos ou encore Baphomet, initiée par Jean de Loisy (le 11 avril au Quai Branly) .
Le Kalevala en images
Akseli Gallen-Kallela, une passion finlandaise. Musée d'Orsay (VIIe), jusqu'au 6 mai.
Livres, pierres, tarots: nos 10 adresses préférées à Paris
Paris est riche en adresses pour s'acheter un pendule, des pierres protectrices ou un ouvrage d'initiation à l'astrologie.La bien nommée Librairie de l'inconnu propose toutes sortes d'ouvrages pour déchiffrer les grands principes de la kabbale, de la magie, du développement personnel… 84, rue du Cherche-Midi, VIe, 01 42 22 02 16. Tlj sf dim.
La Librairie occulte est le repaire des passionnés des sciences du même nom. On y déniche de vieilles éditions sur la sorcellerie, l'alchimie et la littérature fantastique. 76, rue Gay-Lussac, Ve, 01 43 54 05 78.
La Librairie du Graal, elle, s'adresse aux véritables initiés et aux amateurs de livres anciens (tarifs en conséquence). 15, rue Jean-Jacques-Rousseau, Ier, 01 42 36 07 60.
La Librairie du bonheur et la librairie spirituelle Les Cent Ciels permettent l'achat de la panoplie complète: livres d'initiation + encens, poudres de plantes, pendules, bougies, talismans, tarots et autres boules de cristal. La seconde organise régulièrement des conférences, des dédicaces, voire des lectures d'aura. 8, rue Bréa, VIe, 01 43 29 24 73.
Depuis 1925, la Maison de la radiesthésie offre un choix assez considérable de livres et de produits consacrés aux diverses formes d'ésotérisme: tarots, magnétisme, feng shui… 22, rue Godot-de-Mauroy, IXe, 01 44 56 09 30.
Plus roots dans l'esprit et le décor, Minerales do Brasil reste un magasin de référence dans la vente de pierres aux énergies diverses. 86, rue de Miromesnil, VIIIe, 01 45 63 18 66.
Dernière solution: se fondre dans la foule anonyme du Salon Parapsy, consacré aux arts divinatoires et au bien-être, et auquel participent voyants, astrologues, numérologues, magnétiseurs… Espace Champerret jusqu'au 13 février.
LIRE AUSSI
» Les mystères de Paris
mercredi 2 avril 2014
PEKIN, Paris 9 ème
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09 – Pékin (44 rue de Trévise, angle de la rue Bleue, 75009
Paris, tél 01
48 00 01 68). La rue de Trèvise est progressivement devenue
l’une des grandes artères de la cuisine exotique : restaurants malais,
tibétains, ouzbeks, ouighours et ukrainiens côtoient les traditionnels
« juifs tune » qui faisaient la couleur traditionnelle du quartier.
Et le « Pékin » ne dénote pas dans ce cosmopolitisme, car c’est un
chinois, certes, mais spécialisé dans la cuisine de Harbin, ville du Nord de la
Chine dont le patron est originaire.
La carte est époustouflante et devrait
sans peine séduire Mad Marc : tripes sous toutes leurs formes (grillées,
épicées, sautées) et une belle déclinaison de pieds de cochon (aux piments ou au
soja). On louchera aussi sur les raviolis au cerf ou sur un étonnant canard
croustillant. Quant à la spécialité de la maison, c’est le carré d’agneau
grillé de Harbin (plat relativement cher, car la viande est importée du pays).
Et si je vous dit qu’il y a profusion de poissons et une matelote de homard qui
ne demande qu’un test. Pour moi ce fut une petite soupe brûlante au chou et au
porc (offerte en signe de bienvenue), une salade des trésors de la maison
(liserons d’eau et épinards avec jambon, cacahuètes, champignons etc) et les
pieds de cochon sauce au feu !
Service sympathique et prix très raisonnables
en dehors de quelques spécialités.
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