LA TORAH HACHEM
Extraits commentés :« Le texte de la Torah a été conçu afin de s’adresser à tous, en recourant à quatre niveaux de lecture, des plus simples aux plus complexes. »— Isaac Ben Jacob, La Torah HachemL
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Newton, Einstein et la Torah": "Aux sources rabbiniques de la physique moderne"Texte extrait de La Torah Hachem: "Nous allons découvrir, au détour d’une anecdote, que la physique moderne, ainsi que la métaphysique grecque sont nées du savoir rabbinique, et plus précisément de la Torah. [...] Or la physique moderne, de façon surprenante, émergea bien de la science rabbinique, ainsi que de la métaphysique. Ce n’est qu’ensuite qu’elle s’en écarta, afin de revendiquer une indépendance et une autonomie qu’elle ne possède en rien.Isaac Newton est connu pour avoir été l’un des plus grands esprits de son temps. Tout à la fois Théologien, Mathématicien, Philosophe et Physicien, il demeura célèbre pour avoir donné forme à la mécanique classique [...] ainsi qu’à la théorie de la Gravitation Universelle. La Torah, ainsi que la Bible en son entier, retenait plus que tout autre sujet son attention. Il étudiait les textes saints presque quotidiennement, et plus largement, nous pouvons souligner qu’Isaac Newton s’est nettement plus investit dans l’étude des textes Bibliques que dans les sciences conventionnelles.Mort en 1727, Isaac Newton n’avait publié qu’une fraction de ses recherches. [...] Ce n’est qu’en 1936 que la maison de vente Sotheby’s offrira aux enchères les précieux manuscrits et permettra ainsi d’en apprécier le contenu. Deux personnes se portèrent acquéreurs des documents : le célèbre économiste John Maynard Keynes et Abraham Shalom Yahuda, collectionneur de manuscrits orientaux. [...] John Maynard Keynes, dans son « Newton, The Man » nous laisse découvrir un Isaac Newton de tendance judaïque, et notamment proche « de l’école de Moshe Ben Maïmon ». Newton ne dissociait point la foi de la science, qu’il considérait être une double clef de lectures d’une « parfaite harmonie », d’un système unique.Selon le docteur Milka Levy-Rubin, conservateur de la collection des sciences humaines à la Bibliothèque de Jérusalem, Newton s’est intéressé à la Kabbale, au Talmud, à la Bible, il comprenait en effet l’hébreux et supposait que la connaissance parfaite des textes sacrés, ouvrait au savoir universel. Certaines annotations du scientifique font d’ailleurs référence au « Mishné Torah » ou au « Guidé des Égarés » de Moshe Ben Maïmon. [...] Dans ses notes il cite enfin Rabbi Chlomo ben Itzhak HaTzarfati, Rachi de Troyes, né vers 1040, puis Ovadia ben Abraham de Bertinoro, etc.Isaac Newton nous fait part de sa méthodologie [...] au sein de la deuxième édition des ‘Principia’ il n’hésite pas à souligner que « Notre plus beau système composé du soleil, de planètes et de comètes ne pouvait provenir que du conseil et de la domination d’un être intelligent et puissant. » [...] Isaac Newton (Manuscrit Yahuda 41 f. 7r) identifiait l’architecture du Temple de Salomon, ainsi que d’autres Temples, à celle de l’univers. Il y décelait une ‘structure’ mathématique retranscrivant les équilibres et lois du monde :« So then ’twas one designe of ye true systeme of ye first institution of ye true religion to propose to mankind by ye frame of ye ancient Temples, the study of the frame of the world as the true Temple of ye living great God they worshipped. And thence it was that ye Priests anciently were above other men well skilled in ye knowledge of ye true frame of Nature and accounted it a great part of their Theology. »— Isaac Newton, Manuscrit Yahuda 41 f. 7r« Ainsi donc, l’une des finalités du véritable système de la première institution de la vraie religion était de proposer à l’humanité, dans le cadre des anciens Temples, l’étude de la structure du monde comme étant le vrai Temple du grand D.ieu vivant qu’ils adoraient. Et c’est de là que les prêtres de l’Antiquité étaient, au-dessus des autres hommes, bien instruits de la connaissance de la véritable structure de la nature et qu’ils considéraient cette structure comme partie intégrante de leur théologie. »Enfin, nous citons le célèbre physicien Albert Einstein. Il écrivit en septembre 1940 une lettre à Abraham Shalom Yahuda [...]. Il conclut de la sorte, que le laboratoire de pensée d’Isaac Newton est fondé sur un corpus de concepts tirés des Écritures Saintes. Selon Albert Einstein, Isaac Newton aurait détruit les travaux préparatoires ayant abouti à l’élaboration des principes de physique dont la paternité lui revint. Néanmoins, Albert Einstein nous confirme que le laboratoire de pensée du grand chercheur est constitué essentiellement de déchiffrements bibliques réalisés sur « les sections apparemment obscures » du texte sacré :« Mon cher Yahuda, les écrits de Newton sur des sujets bibliques me semblent particulièrement intéressants puisqu’ils nous donnent un aperçu approfondi des traits intellectuels spécifiques et des méthodes de travail de cet homme important. L’origine divine de la Bible est pour Newton une certitude absolue [...]. De cette certitude provient la ferme conviction que les sections apparemment obscures de la Bible doivent contenir d’importantes révélations, qu’il suffit de déchiffrer le langage symbolique afin d’éclairer son contenu. [...] Bien que la formation et le développement des travaux durables de physique de Newton demeure enveloppé d’obscurité, puisque Newton aurait apparemment détruit ses travaux préparatoires, il nous reste en ce domaine ses travaux, ses ébauches d’études bibliques et leurs modifications répétées. Ces écrits, pour la plupart inédits, donnent donc un aperçu très pertinent de l’atelier mental de ce penseur unique. »— Albert Einstein, Lettre à A. S. Yahuda, septembre 1940, Saranac LakeIl semble raisonnable de conclure qu’Isaac Newton tira sa Théorie de « la Gravitation Universelle » des recherches qu’il effectua sur la Torah, ainsi que des commentaires rabbiniques de périodes variées. [...] Le père de la physique moderne, Isaac Newton, nous démontre ainsi, de façon saisissante, que cette science n’a point émergée d’elle-même. La physique moderne n’est pas née de l’observation ou de l’expérimentation, ni d’un postulat agnostique. Au contraire, les premiers modèles de physique ont été conçus à partir d’un corpus de connaissances métaphysiques, grecques et rabbiniques, dont la Torah est la source.— Isaac Ben Jacob, La Torah Hashem
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