🎓 Andrew Phelan
Étudiant d’Arkham, assistant du Dr Shrewsbury (v. 1915)
Andrew Phelan est un personnage fictif issu du corpus associé au Dr Laban Shrewsbury, principalement développé dans les récits et arrière-plans attribués à August Derleth.
Il est présenté comme :
- un jeune étudiant prometteur,
- formé aux humanités classiques (langues anciennes, histoire, folklore),
- répondant vers 1915 à une petite annonce publiée à Arkham,
- recruté comme assistant de recherche par Shrewsbury.
👉 Phelan n’est pas un aventurier.
Il est un étudiant sérieux attiré par un travail académique inhabituel.
📜 La petite annonce (contexte)
La petite annonce attribuée à Shrewsbury est célèbre dans les Wilmarth Papers :
- formulation volontairement vague,
- mention de “travaux comparatifs en mythologie ancienne”,
- exigence de discrétion absolue,
- aucune référence explicite à l’occultisme.
Pour Phelan, il s’agit d’une opportunité intellectuelle, non d’un appel au danger.
🧠 Fonction narrative de Phelan
Andrew Phelan occupe une place très précise :
- il est le regard naïf mais intelligent,
- le premier lecteur des notes de Shrewsbury,
- celui qui classe, recopie, compare — sans toujours comprendre.
Dans plusieurs récits indirects, il est celui qui :
- transcrit des fragments du Texte de R’Lyeh,
- recopie des chants “sans signification apparente”,
- manipule des documents que Shrewsbury refuse encore d’interpréter.
👉 C’est un rôle crucial :
Phelan est l’interface humaine entre le savoir interdit et l’institution
académique.
⚠️ Exposition et conséquences
Contrairement à d’autres assistants tragiques du Mythe :
- Phelan ne sombre pas immédiatement,
- ne fonde aucun culte,
- ne cherche pas à invoquer quoi que ce soit.
Mais les dossiers suggèrent :
- des troubles du sommeil,
- une obsession pour les rythmes verbaux,
- une difficulté croissante à penser le temps de manière linéaire.
Il commence à anticiper
des phrases avant de les lire.
Ce détail revient souvent — et n’est jamais expliqué.
🗂️ Statut ultérieur
Le devenir de Phelan reste volontairement flou :
- certaines sources évoquent une poursuite de carrière académique mineure,
- d’autres parlent d’un retrait silencieux,
- aucun écrit majeur signé de lui n’est connu.
Mais plusieurs documents non attribués retrouvés dans les archives de Miskatonic présentent :
- une écriture compatible,
- une méthodologie shrewsburienne,
- une prudence extrême.
Il est possible que Phelan ait appris la leçon essentielle :
savoir quand se taire.
✒️ Conclusion
Andrew Phelan
n’a rien découvert.
Il n’a rien invoqué.
Il n’a rien publié.
Et pourtant,
il a peut-être été le premier à comprendre que certaines choses ne doivent
pas être comprises.

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