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vendredi 4 mai 2012

RENNES-LE-CHATEAU ETAIT A REVEL

Vendredi 04 Mai - 12:19 - Saint SylvainPublié le 04/05/2012 08:22 | Nathalie Cauquil

Revel. 56 écrivains à la page

premier salon du livre

Près de 800 visiteurs jeunes et moins jeunes sont venus à la rencontre des auteurs et rencontrer un collectionneur qui présentait une centaine de buvards./Photos DDM
Près de 800 visiteurs jeunes et moins jeunes sont venus à la rencontre des auteurs et rencontrer un collectionneur qui présentait une centaine de buvards./Photos DDM
Près de 800 visiteurs jeunes et moins jeunes sont venus à la rencontre des auteurs et rencontrer un collectionneur qui présentait une centaine de buvards./Photos DDM
Tous les métiers peuvent un jour mener à l'écriture, comme on a pu s'en rendre compte lors du premier salon du livre qui se tenait le 1er mai à la salle Claude-Nougaro. Parmi les 65 exposants, dont 56 écrivains, des auteurs atypiques, pour la plupart non issus du milieu littéraire. Si un grand nombre d'entre eux n'était pas écrivains de profession, ils se sont découvert un intérêt ou une passion pour un sujet particulier, qu'ils ont souhaité partager.
Tel est le cas de Solange Ceccato, alias « Mamie Sosso », qui a commencé à écrire lorsqu'elle a pris sa retraite d'aide-soignante. Elle présentait ses ouvrages de recettes de cuisine sans gluten, ainsi que son livre « Avant de dire Adishats », (éditions Mille Plumes) préfacé par Francis Cabrel.
Le chanteur, tombé sous le charme des recettes de l'auteure, l'a rencontrée, il y a quelques années. « Francis m'a confié avoir commencé cette cuisine alors que sa fille était intolérante au gluten », raconte Mamie Sosso.
Dans un genre plus énigmatique, Luc Farin-Gélis, lui aussi retraité n'a eu de cesse d'être obsédé par le mystère du trésor de l'Abbé Saunière.
Cet ancien représentant de commerce, faisait découvrir son « Trésor du Diable de Rennes-le-Château » (Ed. Société des Écrivains), issu de ses années de recherches.

Ancien policier devenu écrivain

Quelques allées plus loin, tout aussi mystérieux, le « Qui veut encore tuer le Christ ? » (Ed. Tatamis) écrit par un ancien policier des Renseignements Généraux, Gilbert Abas, qui, après avoir noirci des rapports pour la DCRI, s'est lancé dans l'écriture de romans.
N'ayant aucune ressemblance avec des faits réels ou ayant existé, le contenu de ses ouvrages s'inspire toutefois d'histoires vécues par l'ancien policier.
Agent de sécurité toujours en activité, Vanessa Archambault, elle, a eu la passion de l'écriture à l'âge de 16 ans. Aujourd'hui, âgée de 31 ans elle écrit différents genres du fantastique à l'amour et présentait son deuxième roman : « Le Souhait Maléfique ».
Enfin, lui aussi très atypique mais dans un autre registre, l'ancien charcutier de Tourneufeuille, Jacques Mengelle, s'était inspiré du thème de ce salon : « l'art de la table », pour présenter des buvards publicitaires sur les produits alimentaires et les boissons comme le Get 27.
Ce passionné en possède plus de 18 000 et en exposait quelques centaines.
Ce premier salon du livre, organisé par l'association « Un livre pour tous », a démontré que, malgré les progrès de la technologie numérique, la lecture reste une activité indémodable. Plus de 800 visiteurs ont en effet franchi les portes de la salle Claude-Nougaro,

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