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mardi 9 août 2011

ENFIN DU SOLIDE SUR LE NECRONOMICON

LE NECRONOMICON ( MYTHE LOVECRAFT )

Publié par mythologie13
LE NECRONOMICON ( MYTHE LOVERCRAFT )
Le Necronomicon est un ouvrage fictif inventé par l'écrivain américain H.P. Lovecraft, vraisemblablement à l'occasion de la rédaction de la nouvelle « La Cité sans nom », achevée en 1921

Le Nécronomicon « grimoire de sortilèges et d'incantations », « la clé pour ouvrir le portail qui amènerait à l'extinction finale de la race humaine ».
- guide de l'Empire des morts - est un ouvrage ésotérique, mais pas n'importe lequel...

Il révèle des incantations secrètes capables d'invoquer et de soumettre les forces anciennes qui aurait peuplé la terre avant l'arrivée des hommes... Lovecraft fit référence à cet ouvrage pour la première fois dans une nouvelle écrite en 1922. Aussitôt, les libraires furent submergés de commandes. Pourtant, il aura fallu attendre plus d'un demi-siècle pour qu'une édition du Nécronomicon soit disponible.
L'identité de son auteur, ainsi que l'époque à laquelle il aurait été écrit sont encore plus mystérieuses que son contenu. Le public est généralement divisé en deux écoles : les rationalistes ou disciples du professeur S.T. Joshi qui voient en lui le plus pur produit de l'imagination de Lovecraft, et les ésotéristes ou occultistes qui croient en son existence bien réelle, ainsi qu'en celle de son auteur, Abdul al-Hazred, poète arabe dément qui l'aurait écrit en 730 à Damas.

L'Al Azif a été traduit en grec par Theodoros Philetas, de Constantinople, en 950 sous le titre de Necronomicon (code des morts). La version grecque est ensuite interdite et brûlée sur l'ordre du patriarche Michel en 1050. En 1228, Olaus Wormius en donna une traduction latine à partir du texte grec et qui fut imprimée à deux reprises : une première fois au XVième siècle en caractères gothiques en Allemagne, puis au XVIIième siècle en Espagne. Peu après la traduction de Wormius, le pape Grégoire IX interdit l'oeuvre dans ses deux versions, grecques et latines en . A cette époque l'original arabe était déjà perdu même si des témoignages révèlent qu'une copie aurait circulé. La traduction grecque, imprimée en Italie entre 1500 et 1550, a été signalée pour la dernière fois en 1692 lors de la destruction de la bilbiothèque d'un citoyen de Salem. Une version anglaise, due au Dr John Dee (début XVIIième) n'est restée qu'à l'état de manuscrit dont il ne subsiste que des fragments. Le British Museum possède un exemplaire de l'édition allemande du Xvième siècle. La Bibliothèque Nationale de Paris, la Widener Library d'Harvard, les bibliothèques de la Miskatonic University d'Arkham et de l'Université de Buenos Aires possèdent chacune l'édition espagnole du XVIIième siècle. Sans doute en circule-t-il clandestinement bien d'autres. Notamment, des rumeurs prétendent qu'il existerait encore la version grecque imprimée au XVIième.

L'ouvrage, rigoureusement interdit par la plupart des gouvernements de la planète, ainsi que par toutes les organisations religieuses est peu connu du grand public et il n'est pas bon de dévoiler les terribles secrets qu'il contient.
Cet ouvrage de fiction a cependant inspiré un certain nombre de légendes. Plusieurs personnes supposées avoir lu le Necronomicon seraient en outre devenues folles ou auraient simplement disparu. Il existerait, ou aurait existé, un exemplaire du Necronomicon écrit avec du sang sur de la peau humaine. Cette légende est reprise dans plusieurs œuvres de fiction postérieures aux écrits de Lovecraft, comme entre autres le film Evil Dead 3 : L'Armée des Ténèbres, qui fait du Necronomicon et de ses pouvoirs l'élément central de l'intrigue.
"-Quant à moi qui ai lu quelques chapitres de ce livre maléfique dans la version anglaise du Dr Dee, je me dois de vous mettre en garde. Ecoutez, ô coeurs intrépides, les paroles d'un explorateur de la connaissance et de la vérité qui, ne craignant ni hommes ni dieux dans sa jeunesse, tremble à présent quand approche l'obscurité et n'ose plus sombrer dans le sommeil avec son cortège de cauchemars terrifiants. Ecoutez-moi, et si vous possédez un peu de sagesse, fuyez au plus loin cet ouvrage démoniaque, où votre raison pourrait bien vaciller et s'effondrer dès les premières pages. " (L. Cogan) "

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